Au lycée Victor Bérard de Morez, 173 élèves sont testés ce vendredi après-midi après l’identification de trois personnes positives au variant Delta du coronavirus jeudi. Selon le journal « Le Progrès », il s’agit de deux surveillants et d’une élève. L’ARS se veut rassurante et explique que « le contact traking a bien fonctionné".
A un mois de l’ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo, le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) a choisi de promouvoir ses valeurs et sa culture en organisant ce mercredi 23 juin la journée de l’olympisme. A Besançon, elle se déroulera au stade Léo Lagrange. A cette occasion, 50 associations seront présentes pour présenter leur offre sportive.
Pour donner encore plus d’ampleur à cet évènement, la Ville de Besançon a décidé d’inviter quelques-uns de ses plus grands ambassadeurs. Ainsi, la handballeuse Sandrine Delerce, l’haltérophile David Matam et le cycliste Morgan Kneisky seront au rendez-vous. On notera également la présence de l’universitaire bisontin Eric Monnin, porteur officiel de la flamme 2020.
Le rectorat de Besançon vient de communiquer les nouveaux chiffres de la pandémie dans l’académie de Besançon. Selon les derniers chiffres, enregistrés à la date du 17 juin, à 13h, Aucune structure scolaire n’est fermée. 32 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie, dont 21 classes dans le Doubs et une dans le Jura. 56 élèves et 5 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.
Depuis le 15 juin, la vaccination est ouverte aux jeunes à partir de 12 ans.
En 2020, l'Urssaf Franche-Comté a redressé 6,5 millions d'euros de cotisations au titre de la lutte contre le travail dissimulé (605,7 millions au niveau national), un résultat en baisse par rapport à l'année 2019 qui s'explique par l'adaptation de l'activité de contrôle au contexte de la crise sanitaire et le confinement de mars à mai, mais aussi par la présence d'un dossier « exceptionnel » en 2019.
Au total, ce sont 264 actions qui ont été engagées par l'Urssaf en 2020 (25 194 actions au niveau national). Sur les 61 actions ciblées initiées en Franche-Comté, 90% ont abouti à un redressement de cotisations et contributions sociales. Le préjudice concernant la fraude aux revenus de remplacement s'élève à 1 042 286 euros. « Le préjudice concernant le travail dissimulé est inconnu pour l'instant, les deux dossiers concernés étant en cours d'instruction » conclut l'Urssaf Franche-Comté.
Il y aura bien une fête de la musique le 21 juin à Pontarlier. Les festivités débuteront à 19h. Des concerts se tiendront dans cinq lieux différents de la ville. En raison des mesures sanitaires en vigueur, le nombre de places sera limité et le port du masque obligatoire.
Ainsi le public est attendu au parc Jeannine Dessay, au Théâtre Bernard Blier – Salle Jean Renoir, au Conservatoire Elie Dupont, à l'église Saint Bénigne et au théâtre du Lavoir.
La Ville de Maîche a décidé de créer des comités de quartier. Les élus ont choisi d'allouer une somme de 20.000 euros pour la mise en œuvre de projets participatifs. Cette somme sera d'ailleurs renouvelée tout au long de la durée de la mandature. L'objectif est d'impliquer la population à la vie de la cité.
Ainsi, il est prévu de sectoriser Maîche en six quartiers, chacun ayant son comité de quartier. Chaque collectif sera constitué de plusieurs personnes référentes : deux élus et deux habitants majeurs du quartier. Le respect de la parité fera également partie des obligations.
Des réunions publiques seront organisées au sein même de ces quartiers pour informer la population.
Les parents d'élèves de l'école élémentaire Rivotte de Besançon ont à nouveau manifesté ce jeudi pour alerter des dangers encourus par leurs enfants à la sortie et sur le trajet de l'école. Mécontents et angoissés, ils appellent les automobilistes à lever le pied dans cette zone limitée à 20km/h.
« Très dangereux d’emprunter les routes menant à l’école »
C’est la cinquième fois que ces parents d’élèves se mobilisent afin d’alerter les élus au danger que courent leurs enfants chaque fois qu’ils empruntent ces rues les menant à l’école Rivotte. Les automobilistes roulent « trop vite », et mettent en danger la vie de ces jeunes enfants. Pour Thierry Loew, père d’une petite fille scolarisée à l’école Rivotte, « il est extrêmement dangereux d’emprunter les rues qui mènent jusqu’à l’école. Que ce soit à Rivotte, ou dans beaucoup d'autres écoles bisontines ». « On aimerait que nos enfants puissent aller et rentrer de l’école en toute sérénité, en toute insouciance » confie Thierry.
Des témoignages glaçants
L’école est située peu après la « Porte Rivotte », un édifice en pierre historique, exigu pour les automobilistes, faisant partie des deux dernières portes de la ville. Les voitures sont obligées de ralentir lorsqu’elles la traversent, à cause de l'étroitesse du passage, mais accélèrent lorsqu’elles débouchent sur la ligne droite menant devant l’école Rivotte. « Il en va de la sécurité de tous, pas seulement de nos enfants » indique cette mère de famille, ayant aussi son enfant scolarisé à l’école Rivotte. « Il y a très peu de temps, j’ai failli assister à un drame » raconte-t-elle. « Une voiture a laissé traverser une femme enceinte sur un passage piéton. Sauf que l’automobiliste de derrière, sans doute un peu trop pressé, n’a pas compris la situation et a dépassé la voiture à tout allure. Je ne sais pas comment on a pu éviter le drame. Cette femme a eu un réflexe salvateur. C’est une chance inouïe qu’il n’y ait pas eu d’accident ce jour-là ». Un petit cortège d’une quinzaine de parents d’élèves, accompagné de leurs enfants, est parti ce jeudi à 17h en direction d’autres écoles du centre-ville.
Thierry Loew, parent d'élève et porte-parole des parents de l'école Rivotte
Hier, la Doubiste Juliette Labous, originaire de Roche-Lez-Beaupré, près de Besançon, a pris la deuxième place du contre-la-montre des Championnats de France de cyclisme.
La championne de France sortante a été devancée par la Bretonne Audrey Cordon-Ragot. Une victoire et un titre acquis sur un parcours de 26,3 kilomètres entre Thaon-les-Vosges et Épinal.
La Mission Locale du bassin d'emploi de Besançon est au cœur du plan « #1jeune1solution ». Ce plan de relance économique, officiellement lancé le 23 juillet 2020 par Jean Castex à Besançon, a pour but de lutter contre le chômage des jeunes et leur insertion dans la vie sociale et professionnelle. Un plan d'autant plus nécessaire en raison de la crise sanitaire qui a précarisé la jeunesse française.
Quel objectif ?
L'objectif est d'aller chercher les jeunes déscolarisés, sans emploi et sans formation, de leur redonner confiance en eux et les accompagner sur le chemin de la vie professionnelle. Ce dispositif est accessible dès 16 ans et permet un parcours et des conseils individualisés selon la situation. A Besançon, on s'attend aussi à voir arriver de nombreux jeunes diplômés ou n'ayant pas poursuivi leur cursus universitaire. Des étudiants isolés, sans ressources financières ou connaissant des difficultés psychologiques après ces longs mois de cours en distanciel, éloignés de toute vie sociale et familiale.
Des moyens supplémentaires
Si la mise en place du dispositif a balbutié, désormais son contour est mieux défini et les missions locales ont pu poser des jalons pertinents, semblant répondre aux besoins des jeuens et des entreprises. Trois dispositifs ont vu leurs moyens prendre de l'importance : Le PACEA (Parcours d'Accompagnement Contractualisé vers l'Emploi et l'Autonomie), le Dispositif de la Garantie Jeunes et les contrats aidés. Ce soutien financier supplémentaire a également permis l'acquisition de nouveaux locaux et le recrutement de nouveaux conseillers en insertuion. Car, oui l'enjeu, est bien d'accueillir et d'accompagner davantage de jeunes. Pour atteindre les ambitieux objectifs gouvernementaux, il va falloir aller chercher les jeunes les plus éloignés de ces dispositifs et informer au mieux les entreprises. C'est tout le travail qui attend les professionnels de la mission locale du bassin d'emploi de Besançon. « Dans les tous prochains jours des opération de terrain vont être déployées » promet Thierry Grandmottet le directeur de la structure.
Didier Paineaud, Maire de Byans-sur-Doubs et président de la mission locale du bassin d'emploi de Besançon
Une enquête a été ouverte à Besançon après l'accident de tram survenu ce jeudi à la mi-journée dans le quartier Planoise. Suite à la collision, deux passagers du tram ont été blessés.
Le conducteur de la voiture a également été pris en charge par les secours. Les victimes ont été transportées à l'hôpital de Besançon.