La mobilisation pour les salaires se poursuit chez Ginko. Des perturbations sont à prévoir ce samedi et ce dimanche. Concernant ce dimanche, les trams ne circuleront pas. Un plan B sera mis en place, jusqu’à 21h. En revanche, les lignes L3 à L6 circuleront normalement. A partir de 21 heures, les lignes ne circuleront plus.
Ce vendredi matin, vers 9h15, à Besançon, une jeune femme de 19 ans a été interpellée par une patrouille de police, avenue de l’Helvétie. Elle avait placé des masques chirurgicaux sur les plaques d’immatriculation avant et arrière de son véhicule. Le contrôle d’alcoolémie s’est révélé positif. Elle roulait également sans permis. Elle a été placée en garde à vue. Elle s’expliquera prochainement devant la justice.
L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté indique dans son bilan hebdomadaire que la circulation du virus reste intense dans la région. L’incidence en population générale est toujours supérieure à 3 000 cas pour 100 000 habitants.
Dans ces conditions, « la levée progressive des restrictions concernant par exemple le port du masque ou le recours au télétravail, doit se conjuguer à la prudence au sein de tous les cercles de la vie quotidienne : à la maison comme en milieu professionnel ou à l’école, en famille ou entre amis, aussi bien qu’entre collègues » explique le communiqué de presse de l’ARS.
Dans le Jura, la préfecture fait savoir que la ville de Saint-Claude a vu son projet de cité éducative labellisé. Cette stratégie s’adresse aux élèves du primaire et du secondaire scolarisés sur Saint-Claude, et tout particulièrement les élèves scolarisés en réseau d’éducation prioritaire.
Le coup d’envoi officiel des 24ès jeux olympiques d’hiver de Pékin a été donné ce vendredi. Une belle cérémonie d’ouverture s’est tenue. La délégation française y a tenu toute sa place avec notamment les porte-drapeaux Tessa Worley et Kevin Rolland en tête. Dans une ambiance particulière, plombée par les polémiques sur les droits de l’homme et le contexte sanitaire, l’équipe de France espère pouvoir décrocher quinze médailles, comme à Sotchi et Pyeongchang.
Huit athlètes franc-comtois sont engagés dans cette compétition. Il est possible d’applaudir : les biathlètes Anaïs Bescond et Quentin Fillon Maillet, Tifany Huot-Marchand en short-track, les combinés Laurent Mühlethaler, Mattéo Baud, Gaël Blondeau et Gaël Vallet et Joséphine Pagnier en saut à skis.
Au programme : ce samedi, à 10h, du biathlon avec le relais mixte 4X6 km, du short track et du saut à skis.
Dans quel état d’esprit êtes-vous, à l’approche de ce match ?
Bien, très bien. On est content d’avoir fait ce parcours, et de pouvoir le continuer. On s’est bien préparé pour ça, donc on se sent bien !
Vous êtes satisfaits de votre parcours jusqu’à présent ?
Très satisfait oui, ça faisait partie des objectifs qu’on s’était fixé, donc on est toujours content quand ils sont atteints. Donc maintenant on révise, on va voir nos ambitions à la hausse, et on va essayer d’aller le plus loin possible.
Cela vient appuyer tout le travail effectué au sein du club ?
Exactement. C’est une grosse satisfaction puisque ça récompense le travail mis en place au club depuis quelques années, ainsi que les bonnes performances de la saison. Que ce soit sur l’ensemble du club et sur l’accès aux compétitions. Parce que concernant le travail du club, il y a plusieurs axes de développement. Aujourd’hui on parle de la compétition, mais dans toutes les équipes il y a de bonnes performances. Notre équipe réserve monte en régionale 2, on a aussi une équipe 3 qui va jouer en départementale 1. Et puis nos féminines tournent fort aussi, puisqu’elles sont qualifiées en coupe pour la finale départementale, elles accèdent à la finale régionale, et tout ça en étant premières de leur championnat. Tout fonctionne bien, on est très satisfait, et le 32ème vient mettre en lumière tout ce travail.
Vous affrontez Dijon-Clénay, ancien pensionnaire de D2 Futsal au niveau national. Cette équipe va être difficile à battre ?
Oui c’est clair. C’est une équipe très forte. On joue à l’extérieur, mais ce sont nos voisins, on les connaît bien, et puis j’ai des relations particulières parce que j’ai aussi entraîné là -bas. C’est une équipe que j’apprécie. Les deux clubs se connaissent et s’entendent bien, donc ça va être un bon match dans sa globalité.
Ce match est important, peut-il servir de référence pour ancrer le futsal dans le paysage sportif bisontin ?
Complètement oui. C’est clair que si on arrive à passer ce tour, on va marquer un gros coup. C’est comme ça qu’on l’appréhende. Un 16ème de finale ça ne se refuse pas, donc on va y aller à fond. On va tout donner pour l’emporter.
Cette rencontre sera donc le reflet de tout le travail accompli en amont au sein du Besançon Académie Futsal ?
Oui, et en tant que directeur technique du club, je ne peux pas m’empêcher de parler de l’ensemble de ce qu’on fait en interne, et de mettre en valeur le travail de l’ensemble des dirigeants du comité directeur. On parle de la compétition, mais il y a aussi tout le travail autour de la formation. On peut même dire que les performances en compétition sont le fruit du travail de formation, parce que dans l’équipe actuelle, il y a des joueurs qu’on a formés en U18, qui sont désormais au club depuis quelques années. Nous sommes aussi labellisés aujourd’hui, donc il y a tout un travail de fond derrière tout ça. Ainsi que tous les autres aspects, l’accès aux loisirs du club, avec l’officialisation de la section loisir cette saison. La section handisport qui continue son développement aussi, ça fait partie de nos valeurs, et on essaye de mettre tout ça en lumière.
Comme cent établissements français, ce vendredi, à 14h, une minute de silence s’est tenue sur le parvis de l’hôpital Minjoz à Besançon. Cette opération sera désormais renouvelée chaque semaine. Les manifestants, une dizaine seulement, à l’appel de Sud Santé Sociaux sont venus dénoncer « la mort de l’hôpital public ».
Selon des chiffres communiqués par le syndicaliste Marc Paulin, l’hôpital Jean Minjoz connaît 16% d’arrêt de travail. Depuis 18 mois, les recrutements sont au point mort. De véritables problèmes se font également sentir dans les centres de formation. 60% des élèves des IFSI de Franche-Comté ne sont pas de la région et n’envisagent pas faire carrière sur ce territoire. Autre problème, et pas des moindres, les autres 40% souhaitent ne pas travailler à l’hôpital bisontin. Aujourd’hui, le CHU n’est pas en mesure d’affronter le flux des patients dont les opérations ont été repoussées depuis le début de la crise et les 20% de malades estimés dont un cancer n’a pas été diagnostiqué.
« Nous n’y arriverons plus »
A Besançon, comme ailleurs, on craint « la disparition de l’hôpital public, avec le risque que l’accès aux soins ne soit plus assuré pour tous ». Les soignants ont exprimé leur désarroi. « L’hôpital public est malade. Sa tête et ses jambes lâchent. Nous n’y arrivons plus » ont-ils déclaré. A deux mois de la présidentielle, tout le monde espère que cette action hebdomadaire touchera les candidats à l’élection présidentielles et que la santé figurera davantage dans les discours de campagne.
L'interview de la rédaction / Marc Paulin
Retour aux Montboucons pour le BesAC. Dans le cadre de la 23è journée de championnat en nationale 1 masculine, les Bisontins (7è) reçoivent Mulhouse (4è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30. Une victoire pourrait permettre aux Bisontins d’éviter la poule basse et éviter une relégation en fin de saison.
Il y a du handball ce vendredi soir. Retour aux affaires pour le Grand Besançon Doubs Handball après la longue trêve internationale. Dans le cadre de la 16è journée de championnat en Proligue, le groupe de Benoît Guillaume (12è) reçoit Dijon (2è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h15.
Selon les derniers chiffres du rectorat de Besançon, à la date de jeudi après-midi, cinq structures scolaires, quatre écoles et un collège, sont fermées en raison de la crise sanitaire. 304 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie. Près de 10.340 élèves et 330 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.