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Au cours du super comice de Pontarlier, une remarquable exposition, qui a vu le jour grâce à l’équipe des Archives Municipales de Pontarlier, Jean-Pierre et Michel Gurtner et Philippe Marguet est proposée à la Chapelle des Annonciades.

Construite autour d’écrits d’époque, de photographies et d’une vidéo, elle plonge le visiteur dans l’évolution de la manière de faire les foins au pays de l’AOC Comté. Les angles de la mécanisation et de l’évolution socio-économique ont été choisies par les concepteurs. On y voit l’évolution des machines, des fermes, des paysans, des procédés pour le séchage et le stockage… . Entre la faucille et le tracteur équipé de faucheuse, les outils, les techniques et les hommes n’ont cessé d’évoluer. Le métier a bien changé.

C’est donc tout ce progrès technologique, cette modernité dans le temps et ce regard différent sur le métier que nous conte cette exposition. Un regard bienveillant, nostalgique et contemporain qui ne manquera pas de susciter l’intérêt de ceux qui ont envie de redécouvrir l’évolution de la fenaison d’hier à aujourd’hui.

L’exposition « fenaison d’hier à aujourd’hui » est à découvrir jusqu’au 13 novembre. A noter que les dimanche 6 et 13 novembre, la chapelle des Annonciades accueillera une pièce de théâtre, jouée par la compagnie le Filépat, qui revisitera, à sa manière, cette évolution des foins.

L'interview de la rédaction / Jean-Pierre Gurtner

Dans le cadre de la 6è journée de championnat en nationale 1 masculine de basket, le BesAC défie Kaysersberg ce vendredi, à partir de 20h15, au complexe des Montboucons. Il y a une semaine, les basketteurs bisontins se sont inclinés sur le score de 76 à 74 face à Pont de Cheruy. Ce soir, le huitième du championnat affronte une équipe alsacienne qui squatte la 12è place du classement. Un petit point seulement sépare les deux formations.

Il y a du handball ce vendredi soir. Dans le cadre de la 6è journée du championnat de ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball (14è) reçoit Bordeaux (4è) au Palais des Sports Ghani Yalouz. Le coup d’envoi du match sera donné à 20h15.

Le corps de Jean-Pierre Duboz a été retrouvé sans vie dans le Jura. La gendarmerie avait lancé un avis de recherche sur les réseaux sociaux après la disparition de cet homme de 48 ans, domicilié à Bracon, survenue entre le 3 et le 5 octobre dernier. Dans son édition de ce matin, le journal « Le Progrès » indique que le quadragénaire a été retrouvé « jeudi matin en contrebas d’un belvédère à Mesnay ». Une autopsie sera pratiquée. La piste du suicide semble être privilégiée.

Un individu, âgé de 21 ans, a été incarcéré à la maison d’arrêt de Besançon. Le 16 octobre dernier, alors que les policiers bisontins procédaient au contrôle d’identité d’un groupe d’une quinzaine de jeunes qui étaient rassemblés à l’arrière d’un bâtiment, rue de Fribourg, dans le quartier Planoise, il s’est emporté, a appelé à la rébellion et a lancé une pierre sur la voiture des fonctionnaires, provoquant une fissure importante au niveau du pare-brise. Une pluie de projectiles a également accompagné ce geste. Le jeune homme violent a été interpellé le 18 octobre et placé en garde à vue. Déféré jeudi, il a été placé en détention.

A Besançon, la garde à vue d’un homme de 40 ans a été prolongée hier. Les faits se sont produits rue des Dhalias. Il est soupçonné d’avoir menacé de mort une voisine avec un couteau à plusieurs reprises. Avec ce même objet, il s’est bruyamment illustré en frappant aux portes de plusieurs appartements.

Lors de leur intervention, le 19 octobre dernier, les policiers ont découvert un homme alcoolisé, présentant une plaie saignante au visage et plusieurs taches de sang sur son t-shirt. Il présentait un taux de 1,78 gramme d’alcool par litre de sang. A son arrivée au commissariat, il a outragé le geôlier et lui a craché sur ses chaussures.

C’est dans une ambiance très particulière que se déroulera, ce samedi, le Super Comice de Pontarlier. Les attaques du loup dans le Massif du Jura  suscitent réactions, colère et débordements. L’agression commise sur nos confrères de France 3 Franche-Comté en est la preuve.  Ce qui devrait être une belle fête agricole pourrait se transformer en tribune politique et règlements de compte.

Néanmoins, les équipes de Philippe Schaller et Philippe Marguet mettent tout en œuvre pour que cet évènement soit le plus réussi possible. C’est à compter de 17h, ce vendredi,   que le centre-ville pontissalien se transformera en grande ferme. Le public pourra assister à une finale départementale hors norme, réunissant les plus belles bêtes issues des 20 comices du département.  600 vaches et autres animaux sont attendus sur la place d’Arçon.

Un spectacle insolite au cœur de la ville

Eleveurs ovins, porcins et aviculteurs présenteront également un joli défilé folklorique, place Saint-Pierre et rue de la République le matin. De nombreuses autres animations seront proposées. On notera également la tenue d’un marché de producteurs locaux qui ne passera pas inaperçu dans la rue Sainte-Anne et d’une exposition sur le thème de la fenaison, d’hier à aujourd’hui, à la Chapelle des Annonciades.

Visite ministérielle

Marc Fesneau, le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, est attendu, ce samedi, dans le Haut-Doubs. Son arrivée est prévue vers 11h en mairie de Pontarlier, où une réunion est programmée avec les organisations professionnelles agricoles du Doubs. Le ministre  devrait également déjeuner avec les organisations professionnelles agricoles, les acteurs de la filière fromagère et les élus. Une visite du comice est prévue à 14h. Son départ est planifié  vers 15h.

L'interview de la rédaction

 

Situation tendue la nuit dernière entre défenseurs du loup, journalistes, et éleveurs à Chaux-Neuve. Une opération montée par l'Office français de la biodiversité avait pour but de tuer un ou plusieurs loups. Six militants se sont rendus sur les lieux, au-dessus du tremplin de Chaux-Neuve, pour empêcher l'abattage. Dans un pré où une carcasse de vache a été abandonnée, avec l'espoir d'attirer le canidé pour mieux le tirer, les défenseurs du loup ont parfumé à l’eau de Cologne cette carcasse pour faire fuir la meute. Les louvetiers se sont alors retirés avant que des agriculteurs n’arrivent. C’est ensuite que la situation a dégénéré. Une tractopelle a effectué plusieurs allers-retours afin de déverser plus d'un mètre de fumier pour bloquer le véhicule des journalistes, avant d’agresser verbalement et de donner des coups de poing en direction de leur caméra. Un journaliste s’est fait attraper par le col, son micro a été arraché et cassé, une mini-caméra subtilisée et son portable piétiné. Une situation très tendue pendant une vingtaine de minutes, le temps que les gendarmes interviennent pour éviter que les défenseurs du loup et les journalistes ne soient pris à partie physiquement par les agriculteurs en colère.

La direction de France 3 Bourgogne-Franche-Comté a condamné avec la plus grande fermeté cette agression. Elle va porter plainte.

 

Christine Bouquin réagit, dans un communiqué de presse,   à l’affaire mettant en cause Daniel Benazeraf, lorsqu’il occupait la fonction de président de l’ADAT, une antenne du conseil départemental du Doubs. Rappelons que ce dernier a détourné 127.000 euros d’argent public pour son usage personnel.

Mme Bouquin souligne qu’elle a pris ses responsabilités lorsqu’elle a eu écho de ces malversations.  Un signalement a été effectué auprès du procureur de la république, une révocation a été prise et une plainte a été  déposée. Christine Bouquin tient à préciser qu’aucun signalement n’a été effectué par les autorités de contrôle de l’organisme à ses services. Elle ajoute qu’elle se constituera partie civile « pour le double préjudice et d’image qu’elle subit ».

A presque 24 heures du lancement du super comice de Pontarlier, les défenseurs de la nature demandent à être également reçus pour le ministre de l’Agriculture, qui participera à l’évènement  ce samedi pour échanger sur la présence du loup sur ce territoire et partager leurs propositions pour faire cesser les attaques .

Ils pensent que « qu'il ne devrait pas y avoir des anti-loups ou des pro-loups, mais des humains ouverts au respect de la biodiversité et donc aux mesures et aux comportements qui remplissent les conditions de sa sauvegarde ».