On connaît le tirage au sort des 7è et 8è tours de la Coupe de France. On notera l’entrée en lice des clubs de Ligue 2, et donc du FC Sochaux Montbéliard. Ainsi, les professionnels sochaliens iront défier Hombourg Haut, une formation de Régionale 2. A suivre également les matches : Jura Sud (N2) – Vaulx-en-Velin (N2), Haguenau (N2) – Jura Dolois (N3) et Vénus, une formation évoluant à Tahiti, face à l’ASM Belfort. Ces rencontres se disputeront le 30 octobre. Le 8è Tour est prévu le 20 novembre.
Jean-Pierre Duboz, cet habitant de Bracon, près de Salins-les-Bains, est toujours porté disparu. Cet homme de 48 ans a quitté le domicile familial, entre le 3 et le 5 octobre. Il est parti sans véhicule ou moyen de transport, sans téléphone portable, sans ses papiers d'identité et sans son traitement médical. Toutes les personnes pouvant apporter des éléments utiles à l’enquête sont invitées à se faire connaître auprès de la gendarmerie nationale au 03.84..73.11.54 ou de composer le 17.
L’ESBF s’est inclinée hier soir face à Brest sur le score de 24 à 27 dans le cadre de la 6è journée de championnat en D1 féminine. Le groupe de Sébastien Mizoule a perdu, mais il a su montrer un bien meilleur visage. La reprise du championnat est désormais prévue le 30 novembre prochain, avec un difficile déplacement à Metz. Avant de recevoir Bera Bera, en Coupe d’Europe, quelques jours plus tard.
Selon la préfecture du Doubs, « les tensions d’approvisionnement dans les stations-services du département du Doubs semblent moins fortes. « Moins d’une station sur deux est impactée par ces difficultés sur le territoire alors qu’elles représentaient 6 stations sur 10 il y a encore quelques jours » explique le communiqué préfectoral.
Deux jeunes hommes, âgés de 17 et 18 ans, sont soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs affaires survenues à Pontarlier. Les deux individus ont été interpellés ce mercredi. Ils ont dérobé deux véhicules, en ont accidenté plusieurs et ont brûlé l’un d’eux pour cacher des preuves. Ils ont également commis un cambriolage, en fracturant la porte de garage d’une habitation.
C’est grâce à des signalements et des descriptions précises que les deux jeunes malfrats présumés ont pu être identifiés. L’un d’eux était également en possession des objets dérobés. Un couteau et du cannabis ont également été retrouvés. Le mineur a été présenté à un juge des enfants ce mercredi. Quant à l’aîné, il devra s’expliquer prochainement devant la justice.
Avec des températures proches de 25°, les Bisontins ont profité de cette belle journée de mercredi. Sport, farnienté, lecture,…. . Pas question de passer à côté de ces conditions estivales. Le grand public s’interroge néanmoins sur ces hautes valeurs en cette mi-octobre. Elles s’inscrivent dans la continuité de l’été dernier. Même s’ils apprécient ces moments qu’ils partagent en famille ou entre amis, certains espèrent que cette situation n’est qu’un cycle et surtout pas annonciatrice d’un futur encore plus compliqué. Réactions en ce mercredi après-midi à la Gare d’Eau et au centre-ville de Besançon.
Le micro-trottoir de la rédaction
Depuis deux ans, période à laquelle le MMA a été autorisé en France, le CPB, le Cercle Pugilistique Bisontin, propose des temps d’initiation. Dès l’âge de 8 ans, il est possible de découvrir cette pratique. L’intérêt est d’assurer des séances encadrées, prônant des valeurs et dispensant les techniques nécessaires avant de pouvoir combattre.
Une prise en charge nécessaire qui permet de lutter contre les pratiques dangereuses qui se déroulent dans les cages de certains immeubles de quartier. Ce mardi, nous sommes partis a la rencontre de Max Tudezca, président du CPB, pour parler de cette nouvelle discipline, qui a envahi les salles bisontines : au QG du club, rue bersot , à Planoise et aux torcols.
Le MMA grandit bien et augmente constamment le nombre de ses combattants. Certains, les plus aguerris, ont même tenté l’aventure en Suisse. Au CPB, le président envisage d’organiser un ‘’Gala ‘’ pour faire découvrir cette discipline au grand public, démocratiser toujours et encore cette pratique et faire évoluer les mentalités.
L'interview de la rédaction/ Max Tudezca,président du CBP
"La Lue est une amoureuse de la chanson de caractère. Elle n’est jamais autant épanouie que lorsqu’elle écrit compose et interprète des chansons, et elle en compte déjà plus d’une centaine à son répertoire. En solo, en duo avec Jean-Michel Trimaille, en trio dans le collectif Cancoyote Girls, ou en tant que chroniqueuse chanson, La Lue allie, depuis 10 ans, les sons et le sens pour faire vibrer les âmes"
Bonjour Ludivine. Tu as sorti ton 4ème album en janvier, « Embrasser le chahut ». Comment trouves-tu ton inspiration ?
« L’inspiration vient me chercher. Parfois, quelqu’un va me partager une histoire, ça va m’émouvoir, me toucher, et je vais en faire une chanson. Je me réveille aussi parfois au milieu de la nuit, ça m’est arrivé plusieurs fois pour cet album, avec une idée très précise en tête que je n’avais pas la veille, et je me mets à écrire et une chanson en sort. Mais aussi un événement qui me met en colère, et je décide d’en faire une chanson »
Il arrive que tu t’inspires des histoires que ton public te raconte ?
« Oui effectivement, comme on parle du quotidien, avec des mots assez simples, on essaye de raconter des histoires, et les gens se reconnaissent souvent dans celles-ci. Ils viennent nous voir à la fin du concert, et puis ils nous racontent un bout de leur vie. Ça inspire et nourrit pour d’autres chansons »
Où peut-on te retrouver prochainement ?
« Je suis accompagné sur scène par deux musiciens extraordinaires, Jean-Michel Trimaille et Benoit Chabot. On retravaille le set, et on prépare, en prévision d’un concert important qu’on donnera le 27 novembre au Festi’Diff à Labergement-Sainte-Marie. On sera en co-plateau avec Oldelaf. Donc actuellement, on travaille le set pour ce concert, afin d’être préparé au mieux ! »
Tu me parlais du partage de ton art avec les enfants. Peux-tu m’en dire plus ?
« J’essaye de transmettre ce que j’ai eu la chance d’apprendre. Je fais pas mal d’ateliers d’écriture de chansons avec les enfants. Justement, pour le Festi’Diff, on travaille avec des enfants du SESSAD, de la Fondation Pluriel, et on va écrire une chanson qu’on interprétera sur scène le 27 novembre »
Comment perçoivent-ils ces ateliers ?
« J’ai déjà travaillé avec beaucoup d’enfants, et il y a chez eux beaucoup d’entrain et d’enthousiasme. C’est vraiment génial. Quelquefois, quand on est adulte, on perd un peu cet enthousiasme, et j’espère que ces enfants le garderont le plus longtemps possible ! »
Que peut-on te souhaiter pour l’avenir ?
« De continuer d’avoir la joie de chanter, de continuer à éprouver du bonheur en écrivant des chansons, et en les partageant avec le public. Mais aussi de continuer à bien réaliser nos clips ! Notre plus récent, Le Temps des Oiseaux, est sorti en début d’année. Il a été réalisé par François Royet. C’est l’histoire d’un homme amoureux de la nature et des oiseaux. Je vous invite à le regarder dès maintenant ! »
Soucieuse du bien-être et de la santé de ses adhérents, la Mutualité Sociale Agricole de Franche-Comté vient d’éditer un livre, composé de 20 recettes rapides à réaliser et à emporter au travail, à destination de ses assurés.
Pour concevoir cet ouvrage, l’organisme s’est entouré de deux intervenantes : L’influenceuse bisontine, Lucie Brisotto, qui a fait du bien manger son cheval de bataille, et une diététicienne qui a vérifié que les recettes proposées répondaient bien aux exigences en matière d’équilibre alimentaire. Il s’agit de recettes salées, chaudes ou froides, faisant appel à des produits facilement accessibles, « que l’on a tous dans nos frigos ». Comme tous les livres de cuisine qui se respectent, celui-ci ne déroge pas à la règle. On y trouve : les ingrédients, la fiche descriptive de la recette et une photographie. Les auteurs ont poussé la réflexion encore plus loin en indiquant les apports alimentaires que ces bons petits plats produisent. Des conseils diététiques sont également dispensés.
Promouvoir une alimentation équilibrée en adéquation avec ses dépenses énergétiques, préverser sa santé nutritionnelle au travail, en tenant compte des besoins spécifiques et des lieux de prise de déjeuner et une alimentation variée, qui s’adapte au fil des saisons, … sont autant de missions que cet ouvrage de 45 pages relève. Précisons que cette action a vu le jour dans le cadre des actions de promotion de la santé que la Mutualité Sociale Agricole mène auprès de ses bénéficiaires. Une démarche utile qui permet d’anticiper les difficultés et les problèmes. Comme le dit le vieil adage : « mieux vaut prévenir que guérir ».
L'interview de la rédaction / Fabrice Chartier, Sous-Directeur à la MSA de Franche-Comté
Les jeunes sapeurs-pompiers (JSP) sont des jeunes âgés de 12 à 16 ou 18 ans, selon les sections, formés aux missions par des sapeurs-pompiers afin qu’ils puissent par la suite, une fois le brevet national des jeunes sapeurs-pompiers passé, intégrer un centre d’incendie et de secours en tant que sapeurs-pompiers volontaires.
Un tiers des nouvelles recrues provient des jeunes sapeurs-pompiers
La formation se déroule sur une demi-journée le mercredi ou le samedi selon les sections et comprend 3 formes d’apprentissage : manœuvres, sport, cours théoriques d’incendie et d’éducation civique. Il y a également la possibilité de suivre une formation de secourisme. Au terme de la formation, les jeunes passent alors le brevet national de JSP, qui comprend différentes épreuves, et grâce à ce diplôme, ils peuvent se présenter au service départemental d’incendie et de secours du Doubs, et être recruté en tant que sapeur-pompier volontaire sans passer par les 240h de formation initiale. Dans le département du Doubs, un tiers des nouvelles recrues provient des jeunes sapeurs-pompiers. « Les jeunes sont invités à venir dans les casernes au sein des sections une fois par semaine, les mercredis ou samedis. Pendant les cours, ils vont apprendre tous les rudiments du métier de sapeurs-pompiers, que ce soient les techniques de lutte contre l’incendie, du secourisme, de la culture administrative, et toutes les valeurs chères à notre profession » indique Jérôme Defrasne, président de l’association départementale des jeunes sapeurs-pompiers du Doubs (ADJSP). « La mobilisation est toujours aussi forte, on a beaucoup de jeunes qui souhaitent s’engager dans cette voie civique. On n’a pas de baisse d’effectif sur ce recrutement » poursuit le président de l’association.
Un manque criant d’encadrants
S’il n’y a pas de problème d’engagement des jeunes sapeurs-pompiers, on ne pourrait pas en dire autant des encadrants. Ce sont pour la grande majorité, des sapeurs-pompiers volontaires, bénévoles. « Ils ont leur profession, leur loisir personnel, leur vie de famille, en plus ils donnent du temps aux sapeurs-pompiers en prenant des gardes, en assurant des interventions et du temps de formation », indique Jérôme Defrasne. Mais cet engagement à tendance à diminuer ces derniers temps, mettant à mal la formation des JSP. « On a du mal à recruter des encadrants bénévoles pour nous aider à former ces jeunes » poursuit le président de l’ADJSP. S’il fallait dire une chose pour convaincre et attirer à nouveau ces encadrants, indispensables à la formation des JSP ? « La plupart d’entre nous sont recrutés par le biais des jeunes sapeurs-pompiers. On a eu cette chance d’être JSP parce que dans nos casernes, certains se sont engagés bénévolement pour pouvoir encadrer des jeunes. Donc ça me paraît être un juste retour des choses que de donner un petit peu de temps de manière organisée et concertée avec la section locale. Et puis, pour ceux n’étant pas passé par la case JSP, c’est un formidable outil pour se remettre le pied à l’étrier dans la formation » souligne Jérôme Defrasne.
Jérôme Defrasne, président de l’association départementale des jeunes sapeurs-pompiers du Doubs :