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La police bisontine a interpellé un homme de 22 ans mardi dernier, dans la rue de Vesoul. Les forces de l’ordre ont été informées qu’une transaction était en cours entre deux individus. L’un d’eux, l’acheteur, a pu être appréhendé. Le second, le vendeur, est en fuite. A son domicile à Buthiers en Haute-Saône, il a été découvert 200 cachets d’ecstasy soit 116 grammes.

Les élus du Pôle métropolitain ont décidé d’interpeller l’Etat, la Région et le Conseil d’orientation des infrastructures sur les enjeux ferroviaires du Centre Franche-Comté. Ils ont établi une déclaration dans laquelle ils pointent les difficultés, les dysfonctionnements et les investissements à prévoir. Pour ces élus de Pontarlier, Morteau, Dole, Lons-le-Saunier, Besançon et Vesoul, il est important de préserver ces moyens qui concourent au désenclavement de leur territoire, à leur attractivité et leur développement économique.

Selon eux, trois lignes ferroviaires sont à protéger en priorité :  Le « Y Â» Dole-Mouchard-Frasne vers Neuchâtel (via Pontarlier et Val-de-Travers) et vers Lausanne (via Vallorbe) ; la Ligne des Horlogers Besançon – La Chaux-de-Fonds et l’axe Paris-Vesoul-Belfort-Delle-Porrentruy-Delémont-Bienne. Aujourd’hui, les besoins en termes d’investissement financiers sont importants et ces responsables de collectivité locale craignent qu’ils ne seront pas à la hauteur des enjeux qui se présentent. Les inquiétudes sont d’autant plus grandes que le conseil régional de Bourgogne Franche-Comté n’a pas souhaité s’inscrire dans le plan de financement établi par une quinzaine de régions, qui, rappelons-le, se sont vues confier la gestion d’une partie du réseau ferroviaire de leur territoire.

Jean-Baptiste Gagnoux, maire de Dole, membre du bureau de la Communauté d'Agglomération du Grand Dole : 

 

La Ligne des Horlogers, Besançon - La Chaux-de-Fonds

Pour les élus, les travaux prévus jusqu’en 2025, concernant la remise à niveau des installations et de l'itinéraire sont insuffisants. Ils doivent s’accompagner d’une évolution du matériel et de sa capacité,  d’un ajustement de l’offre (cadencement, matériel capacitaire, énergie…) et d’une meilleure  adaptation des horaires. L’offre actuelle reste peu concurrentielle face à la route, d’où un problème d’attractivité ferroviaire. Les maires demandent une meilleure communication autour de ces itinéraires, afin qu’ils trouvent un public plus nombreux. Une autre inquiétude porte sur les financements à venir. A ce jour, l’état français ne s’est toujours pas positionné sur le soutien qu’il doit apporter pour les travaux prévus en 2024.

L’axe du « Y Â» de Frasne

Cet axe a comme particularité, venant de Dole et Mouchard, de se scinder à Frasne : une branche vers Pontarlier, Val-de-Travers et Neuchâtel, et une branche vers Vallorbe et Lausanne. Le nÅ“ud ferroviaire de Mouchard assure un lien de ce « Y » vers le sud (Lons-le-Saunier puis Bourg-en-Bresse et Lyon) et vers le nord (Besançon, Nord Franche-Comté, Strasbourg). Pour les élus, son existence est une nécessité pour alléger les itinéraires routiers transfrontaliers saturés. A ce jour, le financement de la remise à niveau du tronçon Pontarlier - Val-de-Travers n’est pas assuré.  Plus largement, c’est tout l’ensemble de l’axe Dole-Frasne-Pontarlier-Neuchâtel qui pose problème, ainsi que la liaison vers Lausanne.

Par ailleurs, les élus ont constaté que l’offre TGV sur cette ligne a subi un net repli ces dernières années au profit des liaisons internationales par Bâle et Genève. Des inquiétudes se sont également exprimées quant au maintien de l’arrêt à Frasne.  Il est craint à plus ou moins long terme qu’aucun arrêt ne soit programmé, sur l’Arc Jurassien, pour  la ligne Lyria « Paris-Dijon-Lausanne Â». Les services par autocar ne peuvent pas être la solution.

Des discussions sont programmées prochainement avec la région et Anne Vignot devrait également rencontrer très prochainement Clément Beaune, le ministre des transports.

 

Patrick Genre, président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier : 

 

 

Un grave accident de la route s’est produit ce mercredi soir, peu avant 18h, à Baume-les-Dames, route de Rougemont. Deux voitures se sont percutées. On déplore deux blessés. L’un d’eux est grièvement touché. La circulation est fortement ralentie sur ce secteur.

La Ville de Pontarlier, en partenariat avec le Réseau Canopé, lance un projet collaboratif de réhabilitation de la cour de l’école Joliot Curie. Différents publics sont consultés pour recenser toutes les bonnes idées et définir ce que pourrait être les futurs aménagements. L’objectif attendu est de rendre cette cour adaptée aux besoins et aux attentes de chacun. En fonction des résultats obtenus, d’autres écoles pourraient faire l’objet d’un même engagement politique.

Les enjeux sont multiples. Ils concernent les installations, l’organisation et l’évolution de l’espace, en tenant compte du vivre ensemble, des usages et les réalités climatiques du moment. « Les enfants ont changé. Les cours datent un peu. Il fallait que l’on porte une réflexion Â» explique Mme Guyon, l’élue en charge de l’éducation à la ville de Pontarlier.

Un hackathon

Pour mener à bien cette réflexion et permettre de trouver la solution optimale, l’étude se décline en six phases.  Entre octobre 2022 et janvier 2023, les enfants ont été consultés. S’en suivront d’autres rendez-vous : entre janvier et mars 2023, le travail de réflexion se poursuivra avec les équipes éducatives, les parents d’élèves et les habitants du quartier. La municipalité a également prévu d’organiser un hackathon. Durant cette journée thématique, des équipes seront constituées et réfléchiront collectivement à ce futur projet. La décision finale reviendra aux élus qui lanceront ensuite les démarches nécessaires pour concrétiser le tout.

Tout au long de cette année 2023, les cerveaux seront en ébullition dans la capitale du Haut-Doubs. En fonction des opérations à mener, les enfants de l’école Joliot Curie pourraient évoluer dans leur nouveau lieu de vie à compter de la rentrée 2024.

L'interview de la rédaction : Olivia Guyon, élue en charge de l'éducation à la Ville de Pontarlier

 

Le sport féminin sera à l’honneur en fin de semaine en Franche-Comté. Les Saint-Vitoises disputent les 16ès de finale de la Coupe de France féminine de football ce dimanche 8 janvier à 14h30 au stade d’honneur Christian Doussot. Le groupe est déterminé plus que jamais pour écrire une nouvelle belle page dans l’histoire du club. Une place en 8è de finale lui tend les bras. Pour ce faire, il faudra se débarrasser des Dijonnaises. La rencontre ne s’annonce pas des plus faciles face à cette formation qui évolue dans l’élite du football français.

Marinette Bosh espère un épilogue heureux. L’idée de se qualifier à l’issue des tirs au but conviendrait très bien à la technicienne saint-vitoise. La formation du Grand Besançon sait que les Bourguignonnes sont de redoutables adversaires. Cependant, le groupe connaît ces ambiances particulières et ces joutes sportives. En seulement treize ans d’existence, l’équipe, qui dispute le championnat de Régionale 1,  s’est déjà hissée à trois reprises en 16è de finale.

L'interview de la rédaction / Marinette Bosh, entraîneuse-joueuse à l'US Saint-Vit

100.000 euros. C’est le montant qui a été débloqué par le département du Jura pour financer une étude de faisabilité sur le projet de percement d’un tunnel de 12 kilomètres entre le Jura et la Suisse. Cette liaison, qui pourrait voir le jour entre Saint-Claude et Genève, permettrait de désenclaver ce secteur géographique. Cette idée ne date pas d’aujourd’hui. En 1970, Edgar Faure avait déjà envisagé un tel investissement. En 2021, une initiative identique avait été évoquée. Ce projet, qualifié d’important pour le Haut-Jura, avait été estimé à près de 350 millions d’euros.


Quel avenir pour le futur bâtiment d’accueil et restaurant en construction au pied du télésiège des Dappes, côté français, sur le domaine skiable de la Dôle ? La facture s’annonce plus salée que prévue. Sollicités par la société Teledole, qui gère les installations sur ce même massif, les élus qui président la station française refusent de répondre favorablement à cette nouvelle demande. Une dépense difficile à consentir en cette période ou les subsides et la neige se font rares. Rappelons que le projet devait voir le jour en 2019. Son nouveau coût est désormais estimé à 5,3 millions d’euros. Il était initialement de 2,2 millions d’euros.

Retrouver de la stabilité et entamer l’année de la meilleure des façons : tels sont les objectifs affichés par l’ESBF. Les Engagées reçoivent Celles-sur-Belle ce mercredi à 20h au Palais des Sports Ghani Yalouz. Si les bisontines ont plutôt bien terminé l’année 2022 par une qualification en Coupe d’Europe, elles doivent désormais se concentrer sur la reprise du championnat. Au classement l’ESBF est 9ème en n’ayant gagné que deux match cette saison. Leur adversaire du soir réalise une très bonne performance jusqu’à présent et occupe la 7ème place.

Les fêtes sont finies, retour au parquet et à la réalité pour les handballeuses bisontines. Car au classement, ce n’est pas la joie pour l’ESBF, qui pointe seulement à la neuvième place après 8 journées. La rencontre de ce soir revêt plusieurs enjeux : « bien commencer l’année pour retrouver confiance en nous Â» indique Juliette Faure, demi-centre de la formation bisontine. Mais aussi récupérer des points au classement, que les Engagées ont laissé filer bien trop facilement l’année dernière, pour envisager atteindre les places européennes. Avec seulement deux victoires, Juliette Faure évoque une première partie de saison frustrante ainsi qu’une forte envie de se racheter. « Je ne pense pas qu’on mérite cette 9ème place, en tout cas je ne l’espère pas Â» souligne la demi-centre des Engagées. Pour commencer l’année sur une note positive, de la même manière qu’elles ont conclu 2022, les bisontines devront faire face à une équipe de Celles-sur-Belle, physique, avec beaucoup de qualités, qui effectue un très bon début de saison.

L’équipe de la Ligue au plus petit budget, mais au rendez-vous

« On a les armes pour battre cette formation Â» indique Tom Garnier, entraîneur adjoint et responsable du centre de formation de l’ESBF. « Il faudra tout de même être au rendez-vous sur le plan physique, et se méfier de leurs très bons éléments, comme leurs deux grandes arrières qui tirent beaucoup et très bien de loin Â» poursuit Tom Garnier. Avant de soulever le problème de stabilité, qui a tant heurté le collectif bisontin lors de la première partie de saison, et qui est la source, selon lui, des mauvaises performances de son équipe ainsi que de ce début de saison mitigé. Pour Tom Garnier, il sera très important de capitaliser sur la qualification obtenue en European League ce mois de décembre, afin de créer « une bonne dynamique autour du groupe, des résultats, et de ne plus perdre de points Â».

 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

A l’occasion de la disparition de l'acteur-réalisateur Jean-Louis Trintignant, à l’âge de 82 ans, en juin dernier, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma des Amis du Musée de Pontarlier lui rend hommage à travers une exposition d’affiches de ses films. Le rendez-vous est fixé jusqu’au 28 janvier dans le hall de l’Hôtel de Ville de Pontarlier.

Comédien depuis les années 50, il a tournée avec de nombreux réalisateurs internationaux, dont Costa-Gavras, Claude Lelouch, Claude Chabrol, François Truffaut, Bertrand Blier ou encore René Clément. « Z Â», « le jeu de la vérité Â», « un homme et une femme Â», « un homme à abattre Â», « Le Train Â» ou encore « Flic Story Â» font partie de la longue liste des films auxquels l’acteur français à été associé.

Un homme, âgé de 40 ans, est encore en garde à vue ce mercredi matin. Hier soir, vers 18h35, rue des quatre vents, sa voiture est venue percuter un second véhicule, après un refus d’obtempérer. Il présentait un taux de 1,84 gramme d’alcool par litre de sang. La victime, légèrement blessée, souffrant de douleurs au genou droit, n’a pas été prise en charge.