L'intersyndicale enseignante appelle nationalement à une journée de mobilisation pour dénoncer les conditions de travail des AESH mardi 3 octobre. Dans le Doubs, à l’appel de la FSU et Sud éducation, un rassemblement se tiendra devant l'inspection de l'éducation nationale à Montbéliard.
Rappelons que ces intervenants sont chargés de l’accompagnement des enfants et des adolescents en situation de handicap dans les établissements scolaires. Il est clairement dénoncé l’extrême précarité qui touche ces emplois. Pourtant indispensables à l’inclusion des élèves présentant des handicaps.
La 6è édition de Tout Besançon Bouge se tiendra ce dimanche 24 septembre, de 9h à 17h, sur la promenade de Chamars. Cette manifestation a pour vocation de promouvoir le « sport santé ». Il y en aura pour tous les goûts : cardio, bien-être, tyrolienne, slackline, karaté, paddle, massage, escalade, … . Deux parcours de trail sur Chaudanne et Rosemont et deux parcours de course à pied sur les bords du Doubs seront balisés.
« Cette manifestation se veut avant tout conviviale. Des associations et des clubs sportifs seront présents, mais il y aura également des intervenants dans le domaine de la santé » explique Abdel Ghezali, l’élu en charge des sports à la ville de Besançon, qui rappelle les bienfaits d’une activité sportive régulière. « Le sport fait partie du processus de soin dans de nombreuses pathologies. On n’a pas besoin d’avoir de gros moyens ou de s’engager à faire de la compétition pour pratiquer un sport » ajoute -t-il. L’élu rappelle que la ville de Besançon fourmille d’acteurs dans ce domaine. Ils vous attendent nombreuses et nombreux ce dimanche sur la promenade de Chamars au centre-ville de Besançon.
L'interview de la rédaction / Abdel Ghezali
Un automobiliste, présentant un taux de 1,5 gramme d’alcool dans le sang, a été interpellé le 20 septembre, vers 2h15, boulevard Léon Blum, à Besançon. Dans son véhicule, une fillette de 7 ans et son chien étaient présents. L’individu a été placé en garde à vue. L’enfant et l’animal ont été confiés à l’ex-femme du chauffard. Ce dernier sera convoqué en novembre prochain devant la justice en vue d’une ordonnance pénale.
Le 16 juin dernier, le préfet du Jura a signé l'arrêté d'autorisation du projet éolien de la Basse Joux. Un projet qui prévoit six éoliennes de 200 mètres sur la bordure sud du massif forestier de la Basse Joux sur les forêts communales de Plénise, Esserval-Tartre, Mièges et Censeau. Une décision qui a suscité de nombreuses réactions et une opposition très forte de la part des habitants, communes et associations. Un recours va prochainement être déposé devant le tribunal.
« Ces machines sont placées au milieu des bassins versants de captage, alimentant quatre communes en eau, dont la vulnérabilité avait été qualifiée de maximale dans l'étude d'impact. Le projet est situé au milieu de l'habitat de diverses espèces protégées bien identifiées : le milan royal, différentes chauves-souris, mais aussi un territoire qui est fréquenté par le lynx et l'aigle pomarin. C’est un endroit qui est face à des sites patrimoniaux classés, dont la cité comtoise de Nozeroy, l'église et l’Ermitage de Mièges » indique Christoph Steffen, de l'association La Joux - Vie et Patrimoine, une association qui lutte depuis 2017 contre ce projet éolien.
Par ailleurs, selon Christoph, l’implantation de ce projet qui serait le premier site éolien sur le 2ème plateau du Jura, un environnement encore sauvage et préservé, serait la porte ouverte à d’autres implantations, et le début de « l’essaimage incontrôlé des installations éoliennes sur ce plateau ». Christophe explique qu’une fois qu’un parc éolien est installé, que les câbles sont tirés, il devient alors beaucoup plus simple de s’étendre. « Nous luttons non seulement contre ce projet, mais aussi contre tous les autres qui vont passer par la brèche qui sera ouverte par ce projet, s'il voyait le jour ».
Un recours bientôt déposé
Un délai de quatre mois à partir du 16 juin. C’est le temps octroyé aux habitants, communes et associations pour déposer un recours devant le tribunal. A ce jour, les opposants ont donc jusqu’à la mi-octobre pour entreprendre cette ultime démarche. « L'objectif du recours est très clair pour nous. C'est l'annulation de l'arrêté d'autorisation, compte tenu des risques sanitaires et environnementaux qui sont inacceptables. A ce jour, nous sommes environ une trentaine de requérants individuels. Il y a au moins quatre communes qui participent à ce recours. Nous avons tenu une réunion d'information publique le 9 septembre à Cuvier, et nous avons fait salle comble avec plus de 70 participants. Nous voyons tous les jours de nouveaux adhérents à l'association, un certain nombre de personnes qui se disent intéressées par le recours, ainsi que des communes. On pense qu'il y aura encore d'autres requérants qui vont se joindre à ce recours. Il y aura un dépôt d'un premier dossier, et puis éventuellement d'autres qui pourront se joindre à nous au cours de l'instruction » explique Christoph Steffen.
Des arguments de poids
S’il ne souhaite pas rentrer dans les détails, pour des raisons évidentes de confidentialité et pour garder toutes les armes le jour du procès, Christoph de l’association La Joux - Vie et Patrimoine indique que cet arrêté a des chances d'être annulé et reste très optimiste. « Le projet est hautement attaquable au niveau du dossier hydrogéologique, avec un gros problème identifié sur la pérennité et la qualité des sources pour diverses communes. Dans un contexte de sécheresses répétées, c'est déjà un dossier qui jamais n'aurait dû aller jusqu'à l'enquête publique. Il aurait dû être arrêté bien avant. Concernant la faune sauvage, on est clairement dans un lieu qui comporte de nombreuses espèces protégées, et les garanties qui sont données ne sont absolument pas suffisantes. Proposer un projet, soi-disant environnemental, qui menace l'eau et la faune sauvage… Nous sommes extrêmement confiants » souligne Christoph. Désormais, l’objectif et d’attirer et de regrouper un maximum de requérants contre cet arrêté. L'association La Joux - Vie et Patrimoine invite à rentrer en relation avec elle par le biais de son adresse mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
« Je souhaiterais passer un message, notamment aux élus des quatre communes qui portent le projet éolien. Je leur dis qu’il est encore temps de renoncer à ce projet destructeur, qui sème la discorde dans notre territoire, qui délite le tissu social, et s’il voyait le jour, dénaturerait à jamais notre paysage rural en paysage industriel. En tant qu’association, nous préférerions mille fois travailler main dans la main avec eux. Repartir sur une page blanche, et réellement travailler sur des projets qui ont du sens sur notre territoire. Il y a d'autres projets, que ce soit sur l'isolation, la sobriété énergétique, en resserrant les mailles du tissu social, en réimplantant des services publics, des services de santé et des services à la population. Mais aussi travailler sur des énergies renouvelables réellement vertueuses. Il y a plein d'autres projets qu'on pourrait travailler au sein des territoires, qui ne sont pas imposés de l'extérieur. Notre main elle est tendue. Si ces communes veulent aller de l'avant avec ce projet, nous les combattrons d'une façon déterminée devant la justice, et nous n'avons aucun doute sur l'issue de ce procès. En revanche, je pense que c'est une perte de temps et d'énergie dans notre territoire, qui pourrait être utilisé autrement. Donc je le regrette très amèrement » Christoph Steffen, de l'association La Joux - Vie et Patrimoine
Un appel à la grève est lancé vendredi et samedi dans les magasins Apple Store en France. L’intersyndicale profite du lancement de l’Iphone 15 pour exprimer son mécontentement concernant les négociations salariales au sein de la firme. Alors que l’intersyndicale demande une augmentation de 7%, la direction propose 4,5% en moyenne. Une très grande partie des vingt magasins de la marque en France devrait être touchée par ce mouvement social.
Après sa mauvaise prestation obtenue vendredi dernier face à Epinal, qui évoluait l’an dernier en StarLigue, le Grand Besançon Doubs Handball sait qu’il devra se montrer à la hauteur ce vendredi face à Villeurbanne pour le compte de la 3è journée de championnat en ProLigue. Il est clair que tout le monde attend une réaction. Rencontre avec l’arrière gauche Lucas Hubert et le coach Christophe Viennet.
Christophe Viennet rappelle que son collectif est en pleine construction et qu’il lui reste encore une marge de progression pour espérer figurer au mieux dans ce championnat, réputé difficile et endurant. « Nous avons un vrai travail à faire au niveau de la stabilité émotionnelle » explique le technicien, qui avait déjà constaté cette difficulté lors de la préparation. Et de poursuivre : « nous devons trouver notre mode de fonctionnement. C’est un travail que le staff doit mener avec les joueurs. Il faut réussir à comprendre ce qui se passe pour eux et trouver des solutions collectives et individuelles. C’est un travail qui est long. Il nécessite d’avoir une bonne connaissance des autres ». Le GBDH, en totale reconstruction, a besoin encore de temps pour trouver les automatismes nécessaires à sa performance.
L’adversaire du jour
Désormais, les regards se portent sur la rencontre de demain soir face à Villeurbanne. Les joueurs savent qu’ils peuvent mieux faire. « Il va falloir être beaucoup plus exigeant, même dans nos points forts » analyse Lucas Hubert. L’arrière gauche présente une équipe « nouvelle, jeune et en construction ». Un contexte similaire à celui du collectif bisontin. « On va jouer à armes égales » poursuit-il. Et de conclure : « il faudra mettre plus d’intensité qu’à Selestat pour passer devant cette équipe ».
Les visiteurs restent sur une victoire et une défaite. La semaine dernière, ils se sont inclinés, contrairement aux Bisontins, sur la plus petite des marges, face à Tremblay ( 35-34). Autant dire que ce match est très ouvert. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné, à 20h30, au Palais des Sports Ghani Yalouz.
Le reportage de la rédaction : L’arrière gauche Lucas Hubert et le coach Christophe Viennet.
La Coupe du Monde de rugby bat son plein en France. Ce soir, le XV tricolore affronte la Namibie pour son 3è match de poule dans cette compétition. Les clubs de rugby de la région savourent, la compétition suscite des vocations auprès des jeunes français. A l’Olympique de Besançon, les effectifs de l’école de rugby ont progressé de 20%. A l’image de Vincent Lornet, son responsable, on espère qu’il ne s’agit pas que d’un effet de mode.
A Besançon, la pratique du rugby est possible dès la grande section de maternelle. Actuellement, 140 enfants, âgés de 5 à 13 ans, composent les effectifs de l’école de rugby. Contrairement à d’autres sports collectifs, avant de faire de ces enfants des petits champions de la discipline, les éducateurs inculquent des règles et des valeurs qui forment les citoyens et les adultes de demain. Le club inscrit l’enfant dans un projet collectif, où la vie d’équipe et de groupe est capitale. Des valeurs de solidarité, de camaraderie et d’entraide qui permettent à chacun de trouver sa place, s’épanouir et grandir aux côtés et avec les autres. Bien évidemment, la formation est aussi au cœur du projet bisontin, mais elle s’effectue par étapes et en fonction de l’âge des enfants.
L'interview de la rédaction : Vincent Lornet, responsable de l'école de rugby

« Ce sport m’apporte du bonheur et de la liberté ».
Chez les moins de 12 ans, tous ne s’inscriront pas dans une pratique de longue durée, mais certains ont déjà des rêves et des ambitions plein la tête. Baptiste fait partie de ces petits rugbymen qui ont envie de percer. Du haut de sa dizaine d’années, le jeune bisontin veut réussir. « Cela fait sept ans que je pratique ce sport. J’ai eu envie de copier mon papa et mes grands frères » explique ce sympathique petit blondinet. Et de poursuivre : « Une fois que je l’ai découvert, j’ai beaucoup aimé les passes, le contact et la vitesse ». Camille y trouve du plaisir. « Ce sport m’apporte du bonheur et de la liberté ». Aller au contact ne lui fait pas peur. « Cela fait partie des règles du jeu. Si l’on veut être un bon joueur, il faut le faire ». Baptiste ne veut rien lâcher. Il se verrait bien dans plusieurs années porter les couleurs françaises et soulever le trophée de la Coupe du Monde. « J’aimerais bien devenir joueur professionnel. Ce serait pour moi une grande fierté. Ce serait un grand honneur » lance l’enfant. Très lucide, il sait que le parcours est encore long, mais ce petit gars a bien raison de croire en ses rêves. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.
L'interview de la rédaction / Baptiste et Camille
Pour faire face aux pénuries qui touchent certains antibiotiques, et à l’approche de l’hiver, le gouvernement va rendre obligatoire la distribution à l’unité de certains antibiotiques lorsque des difficultés d’approvisionnement se feront sentir. La liste des molécules n’est pas encore connue. Notre pays fait partie de ceux qui consomment le plus d’antibiotiques sur le vieux continent.
La commission européenne a proposé mercredi aux Etats membres de renouveler pour dix ans l’autorisation du glyphosate dans l’Union Européenne. Rappelons que ce produit très controversé est classé comme « cancérogène probable » depuis 2015 par l’OMS.
En juillet, l’Autorité européenne de sécurité des aliments estimait que le niveau de risque ne justifiait pas d’interdire cet herbicide. L’autorisation actuelle avait été renouvelée en 2017 pour cinq ans, avant d’être prolongée, en 2022, d’un an dans l’attente d’une évaluation scientifique. Cette proposition doit être examinée vendredi par les Vingt-Sept.
Ils ne sont plus que trois. Le jury du 58è concours international de jeunes chefs d’orchestre de Besançon a retenu trois candidats pour poursuivre l’aventure. Le Français Swann Rechem (25 ans) est toujours présent. Un candidat chinois de 25 ans également et un coréen de 32 ans seront à ses côtés. La finale se disputera ce samedi, à 16h, au Théâtre Ledoux. Il sera possible de la suivre sur YouTube et sur un écran géant installé sur la Place Granvelle à Besançon.