Quatorze voitures ont été impactées par un incendie ce mercredi après-midi à Saint Aubin (39). L’action rapide des sapeurs-pompiers a permis de limiter la propagation des flammes. Six engins incendie ont été engagés sur l’intervention.
C’est une alliance inédite. Une centaine d’associations, de syndicats et de partis politiques défileront ensemble ce samedi 23 septembre 2023 contre les violences policières et le racisme systémique. Des mobilisations qui se tiendront dans toute la France. A Besançon, le rendez-vous se tiendra à 14h sur le parking Battant.
Lutter contre le racisme systémique, les violences policières, et pour la garantie des libertés publiques : tels sont les objectifs affichés par plus d’une centaine d’organisations qui se réuniront dans toute la France ce samedi. Une fois de plus, la jeunesse sera pleinement mobilisée. Les milliers d’étudiants et de lycéens qui sont descendus dans la rue après l’application du 49.3 et la réforme des retraites répondront une fois encore à cet appel national. « La jeunesse a particulièrement été victime de violences policières, sans parler de l'ensemble de la répression qui a pu toucher le mouvement social sur ces dernières années. Que ce soient les gilets jaunes ou alors les différentes manifestations, avec comme témoin Sainte-Soline. Pour nous, les syndicats étudiants et les organismes de jeunesse, l’idée c’est aussi de participer à cette marche pour dénoncer le racisme systémique » indique Timo Lecki, président de l’AEB, l'Alternative Etudiante Besançon. « On a eu la panique réactionnaire du gouvernement sur cette rentrée qui cherchait à faire diversion par rapport aux grands sujets de précarité qui touchent l'éducation nationale et l'enseignement supérieur. Et puis, selon moi, ce gouvernement a tenté de récupérer une partie de l'électorat d'extrême droite au sein d'un programme qui est clairement réactionnaire, avec l'interdiction de l’abaya dans les lycées, qui se base sur du racisme systémique. La différence entre une robe longue et une abaya, pour l’Education nationale ou pour les policiers qui ont été mis devant certains lycées en France, c'est simplement la couleur de peau où l'appartenance religieuse qui va être attribuée. Une Charlotte ou une Pauline aura sûrement une robe longue, alors qu’une Imane aura une abaya. C'est la preuve d'un racisme systémique. Derrière cette grande marche, on souhaite aussi dénoncer cette panique réactionnaire du gouvernement » poursuit Timo Lecki.
Cette manifestation revêt un caractère particulier, puisqu’il s’agit du premier rassemblement qui intervient après la révolte des quartiers populaire, qui ont suivi la mort de Nahel, ce jeune de 17 ans tué par un policier lors d’un contrôle routier le 27 juin à Nanterre. « Cette marche a pour but de réunir l'ensemble des organisations progressistes de France pour faire en sorte de combattre efficacement, et de lutter contre le racisme systémique et contre les violences policières qui ont absolument occupés l'ensemble de l'espace médiatique durant ces dernières semaines de lutte. A la fois dans les quartiers populaires, ici même à Besançon et à Planoise, et à la fois sur les scènes médiatiques avec les images de violence qu’on a pu voir tourner sur les chaînes d'information » ajoute Timo Lecki. Parmi les organisations soutenant la marche, des collectifs de quartiers populaires, des victimes de violences policières, des ONG comme Attac, les Amis de la Terre, des mouvements comme Extinction Rébellion, des partis de gauche tels que LFI et ELLV ainsi que les syndicats CGT, FSU ou encore Solidaires.
Une refonte totale de la police ?
C’est une proposition qui ressort en tout cas régulièrement du débat. La députée LFI, Aurélie Trouvé, l’a d’ailleurs suggéré récemment, lors d’une conférence de presse organisée à Paris, en indiquant souhaiter une « refonte totale de la police et des plans d’investissements publics ambitieux dans tous les quartiers populaires ». Des propos soutenus et qui vont dans le sens des revendications de l’Alternative Etudiante Besançon. « La police on y a été confronté. Ce n'est plus une police républicaine qu’on a en face de nous, ce n'est plus la police du peuple, mais c'est plutôt une police du pouvoir qui est simplement là pour garantir l'application des réformes qui ont été décidées par un pouvoir à bout de souffle, celui de la 5ème République. Nous appelons bien évidemment à une refonte globale, de la cave au grenier de la police, pour remettre en place des codes de déontologie et des pratiques qui soient républicaines, qui soient justes envers le peuple, et abolir de manière totale les violences policières et le caractère raciste de certaines mesures » affirme Timo Lecki.
Deux rendez-vous se tiendront prochainement à Besançon. D’abord ce samedi 23 septembre, à 14h au parking Battant pour une grande marche qui sera aussi déclinée à Paris, contre le racisme systémique, les violences policières et pour les libertés publiques. Et puis le 13 octobre prochain, avec une marche contre l'austérité du gouvernement, qui défendra « les services publics, l'éducation nationale ou encore l'enseignement supérieur ».
Timo Lecki, président de l’AEB, Alternative Etudiante Besançon :
La préfecture de région a dévoilé les nouveaux lauréats de « l’appel à projets vélo ». Ils sont 18 sur les 25 proposés. L’état apporte 4,5 millions d’euros.
Le territoire de Grand Besançon est accompagné, pour un montant de près de 315.000 euros pour la réalisation d’un itinéraire cyclable entre la commune de Thise et la zone d’activités économiques de Besançon-Thise-Chalezeule et l’aménagement d’un itinéraire cyclable reliant les communes de Pirey et Pouilley-les-Vignes à la Ville de Besançon
A Morteau, le projet d’aménagement d’une voie favorable aux mobilités actives le long de la rue de l’Helvétie a également été retenu. Tout comme le projet de la Communauté de Communes de la station des Rousses – Haut-Jura pour le financement des aménagements cyclables de la station.
Comme le veut la tradition depuis 18 ans. Ce dimanche 24 septembre se déroulera une nouvelle édition du Trail des Sangliers à Pontarlier. Cette manifestation est organisée par le club Doubs Sud Athlétisme, en partenariat avec la Ville de Pontarlier et la Communauté de Communes du Grand Pontarlier. Environ 1000 coureurs s’élanceront sur les sentiers de Pontarlier. Le coup d’envoi de la course sera donné à 8h30 sur le site du Gounefay. A ne pas manquer les passages au Grand Taureau et au Château de Joux.
Au programme pour les participants : trois trails chronométrés ( 10, 24 et 32 km), un relais, un canitrail, des épreuves jeunes et une marche nordique. Pour de plus amples informations : www.traildessangliers.com
La Communauté de Communes du Grand Pontarlier fait savoir que le Château de Joux sera exceptionnellement fermé aux visiteurs ce dimanche 24 septembre. Et ce, en raison de la tenue du Trail des sangliers, dont le parcours englobe le Fort de Joux.
L’état de catastrophe naturelle vient d’être reconnu pour 10 communes supplémentaires du département du Doubs, au titre de la sécheresse pour l’année 2022. Les sinistrés qui ont subi des dommages disposent désormais d’un délai de trente jours, à compter de la date de la publication au journal officiel, soit le 14 septembre, pour déposer un état estimatif de leurs pertes auprès de leurs compagnies d’assurance.
Les nouvelles communes sont :
Anteuil : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;
Autechaux : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;
Bretonvillers : pour la période du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;
Cussey sur l’Ognon : pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2022 ;
Devecey : pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2022 ;
Fesches-le-Chatel : pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2022 ;
Laissey : pour la période du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;
Mont de Vougney : pour la période du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;
Serre les Sapins : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;
Thise : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022.
Dans le Grand Besançon, trois groupes de rock se produiront prochainement sur scène pour soutenir l’action de l’association UKRaide. L’évènement caritatif se tiendra le 7 octobre à la salle polyvalente de Fontain. Les Bisontins de « Kamden », « Not’rue » et « Nitrocaster » interprèteront leur répertoire et dernières créations. Le graffeur Nacle sera également de la partie. Sur place, le public pourra se restaurer avec notamment un stand de produits réunionnais.
Entrée 10 € - inscription en ligne possible en amont : https://www.helloasso.com/associations/ukraide/evenements/concerts-rock-soutien-ukraine?_ga=2.254962888.1383504480.1693036191-1311908541.1679905804&_gac=1.19604170.1693040913.CjwKCAjwxaanBhBQEiwA84TVXAYub089P3fqim0XUYAO5NKuFR0cmB0lgczaTEiEEwbru-PcxOVsbhoCr8oQAvD_BwE
Billetterie également sur place - Gratuit pour les enfants jusqu'à 14 ans
La 21è saison des « scènes du Haut-Doubs » débutera le 28 septembre à Pontarlier. Elle proposera tout d’abord la pièce « Grosse » de et par Sylvie Debras. Ce premier rendez-vous est gratuit et ouvert à tous. Au total, 14 spectacles sont au programme, avec pout têtes d’affiche le chanteur Amir dans « sélectionné » et le comédien Sébastien Castro dans « Une idée géniale ». Au programme du théâtre et des spectacles musicaux. Pour obtenir de plus amples informations / https://www.vostickets.net/billet?id=SAISON_CULTURELLE_PONTARLIER
On connaît les affiches du 3è tour de la Coupe Gambardella, la Coupe de France des catégories U18 et U19. 20 matches se tiendront. Ils se disputeront les 7 et 8 octobre prochains. Parmi ces rencontres :
Beaune – Morteau Montlebon
Grandvillars – Baume les Dames
Vesoul – Dole Crissey
Groupe Jeunes Rudipontain – Pontarlier
Mirebeau – Saint Vit
Levier – Jura Dolois
Noidanais – Belfort ASM
Racing Besançon – Jura Sud
C’est une décision qui ne passe pas. A compter du 1er décembre, les professionnels pourront vendre leur carburant à perte. Une action commerciale qui est interdite depuis 1963. Le gouvernement entend modifier cette règle pendant six mois pour essayer de faire baisser le prix de l’essence à la pompe. Hier, les dirigeants des principales enseignes de la grande distribution ont clairement refusé de mener cette politique tarifaire. Ils sont suivis également par les distributeurs indépendants.
A Morteau, Guillaume Rognon, le chef des ventes de l’entreprise familiale, dénonce une décision gouvernementale qui manque de logique. Pour des raisons économiques et d’équilibre financier, la société ne peut se permettre de vendre à perte. L’entreprise doit pouvoir vivre économiquement et « pas question de faire de la gratuité ». Pour le responsable haut-Doubiste, « seule une baisse des taxes permettrait de faire baisser durablement les prix à la pompe ». Selon lui, « cette mesure est inapplicable ». « Elle ne pourra d’ailleurs pas se mettre en place » avance-t-il.
« C’est porte ouverte à tout le monde »
Guillaume Rognon démontre l’absurdité d’une telle décision. « Quid des autres activités. On va alors demander aux transporteurs de travailler à perte pour alimenter les supermarchés ? » s’interroge-t-il. Et de continuer : « avec un prix de vente inférieur de 2 centimes au prix d’achat, nous perdons jusqu’à 50.000 euros par mois ». Le professionnel ne voit pas quels types de compensation pourraient être proposés par le gouvernement.
Et l’avenir ?
Difficile de savoir quand un retour à la normale pourrait être amorcé. Le contexte international est à l’origine de cette situation. « Depuis la fermeture des vannes par la Russie, les autres canaux d’approvisionnement sont plus couteux ». La spéculation est bien réelle. « En une journée, les prix peuvent changer de 3 à 4 centimes en quelques heures » conclut M. Rognon.
L'interview de la rédaction / Guillaume Rognon