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Face à la hausse des prix des carburants, le député du Doubs Laurent Croizier demande au gouvernement d’étendre les contrôles à l’ensemble de la filière, notamment aux raffineurs. Dans un courrier adressé au ministre de l’Économie, il s’interroge sur l’augmentation rapide des prix à la pompe ces derniers jours. Si des contrôles sont déjà prévus dans 500 stations-service par la répression des fraudes, l’élu souhaite davantage de transparence afin de prévenir toute spéculation et protéger le pouvoir d’achat des Français.

La tension monte autour du projet d’implantation d’un second commissariat de police à Planoise, à Besançon. Dans un courrier adressé au député centriste Laurent Croizier, candidat aux municipales sur la liste de Ludovic Fagaut, la députée écologiste Dominique Voynet dénonce des « contre-vérités » et appelle à cesser les polémiques.

Dans cette lettre au ton ferme, l’ancienne ministre reproche à l’élu de la majorité présidentielle d’imputer à la maire de Besançon, Anne Vignot, les retards pris par l’État dans ce dossier sensible. Elle rappelle qu’en février 2023, une réunion s’était tenue avec le préfet afin de plaider l’urgence du projet auprès du ministère de l’Intérieur. Un an plus tard, en février 2024, Gérald Darmanin avait confirmé la construction d’un commissariat secondaire à Planoise et un financement de 70 % pour l’installation de caméras supplémentaires.

Selon Dominique Voynet, la Ville a depuis identifié un terrain et validé les accès au futur bâtiment. Mais « côté État, rien n’a suivi » : les crédits promis n’auraient pas été délégués. Elle pointe également la réponse « laconique » du ministre actuel, Bruno Retailleau, qui aurait indiqué ne pas avoir connaissance du projet.

À quelques jours du premier tour des municipales, la députée appelle à dépasser les querelles partisanes, alors que le narcotrafic pèse lourdement sur le quartier de Planoise. Elle propose à son homologue de solliciter ensemble un rendez-vous auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, afin d’obtenir de l’État qu’il tienne ses engagements.

À l’approche des échéances municipales, la question de l’implantation d’un deuxième commissariat à Besançon, dans le quartier de Planoise, cristallise les tensions entre le député du Doubs Laurent Croizier, candidat sur la liste conduite par Ludovic Fagaut, et la maire sortante écologiste, Anne Vignot. Si les deux responsables politiques affirment partager le même objectif de renforcement de la sécurité, ils s’opposent frontalement sur les causes des retards et sur la méthode à adopter pour faire aboutir le projet.

Un projet conditionné au dialogue avec l’État, selon le député

Le député Croizier se montre catégorique : le deuxième commissariat « verra le jour », à condition d’instaurer une relation de confiance avec l’État. Il met en avant son travail parlementaire à Paris et ses échanges avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez ainsi qu’avec la ministre déléguée Marie-Pierre Vedrenne pour faire avancer le dossier. À ses yeux, la coopération institutionnelle constitue la clé du succès.

Selon lui, deux freins principaux ralentissent aujourd’hui l’aboutissement du projet : Des relations « exécrables » entre la municipalité actuelle et l’État, qui nuiraient au dialogue nécessaire et l’instabilité politique et budgétaire nationale, qu’il attribue en partie aux équilibres à l’Assemblée nationale, notamment au sein du groupe écologiste auquel appartient la maire. Le député estime ainsi qu’un changement de maire permettrait de « retrouver de la sécurité » et de fluidifier les échanges avec les autorités nationales. La question du commissariat devient dès lors un enjeu clairement politisé.

L'interview de la rédaction : Laurent Croizier 

Refus d’une « discrimination politique » par la maire

Anne Vignot rejette fermement l’idée selon laquelle la couleur politique d’une municipalité pourrait freiner l’implantation d’un équipement d’État. Elle qualifie cette hypothèse « d’insoutenable », y voyant une dérive autoritaire et une atteinte au principe d’égalité des territoires. Une telle discrimination, affirme-t-elle, « relèverait d’un manquement grave aux libertés publiques et pourrait, le cas échéant, être examinée par le Conseil constitutionnel ». Pour la maire, l’État ne saurait conditionner un projet de sécurité à l’étiquette politique d’une collectivité. Elle affirme qu’elle s’opposerait « fermement » à tout traitement différencié fondé sur des considérations partisanes.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Un projet techniquement avancé, mais suspendu au financement

Sur le plan opérationnel, la maire assure que le dossier est avancé : un emplacement a été identifié le long d’un axe structurant de Planoise, les aspects logistiques ont été travaillés avec le ministère de l’Intérieur et les plans ont été tracés. Selon elle, le principal verrou reste désormais le financement par le ministère de l’Intérieur. La ville s’engage également à contribuer financièrement au projet. Une somme de 600.000 euros a été consentie par la Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole pour les travaux liés aux voieries et à la déviation des réseaux » explique Anne Vignot.  Ainsi, là où le député pointe un problème politique et relationnel, la maire met en avant une question budgétaire et administrative.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

La sécurité, « première des injustices » selon le député

Au-delà du commissariat, le député Croizier qualifie l’insécurité de « première des injustices », estimant qu’elle touche d’abord les populations les plus fragiles. Il reproche à la majorité municipale actuelle de ne pas faire de la sécurité un combat central. Il défend un programme qu’il présente comme « équilibré », fondé sur un quadriptique : éducation, prévention, responsabilisation er répression. 

L'interview de la rédaction : Laurent Croizier 

Le député doubiste centriste Laurent Croizier alerte sur l’explosion des refus d’obtempérer. Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur, il demande un durcissement des sanctions, « alors que ces faits progressent fortement dans le Doubs ». Il propose notamment la confiscation du véhicule, l’annulation du permis et des peines renforcées. Le député appelle l’État à réaffirmer son autorité.

À un mois du premier tour des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et sa liste "Ensemble Besançon Avance"  ont  consacré leur conférence de presse du 6 février au développement économique, un thème qu’il place au cœur de sa campagne. Selon lui, le mandat actuel aurait « abandonné » ce volet essentiel, au détriment de l’attractivité et de l’emploi à Besançon.

Un bilan jugé insuffisant

Le candidat pointe une série de manquements qu’il attribue à l’équipe sortante : absence de création de nouvelles zones d’activité, hausse de la fiscalité pesant sur les entreprises — notamment via le versement mobilité — disparition d’événements économiques majeurs, manque d’écoute des investisseurs et des porteurs de projets, ou encore absence de participation significative aux grands salons professionnels comme le SIMI. Il évoque également l’instabilité des services municipaux, marquée par le départ successif de trois directeurs de l’économie, ainsi que les difficultés financières de la Citadelle, qu’il qualifie d’« échec touristique ».

Une “rupture” assumée : croissance, attractivité, emploi

Ludovic Fagaut affirme vouloir opérer un changement profond. Sa ligne directrice repose sur trois piliers : une volonté politique forte en faveur de l’emploi, une stratégie offensive pour attirer entreprises et investisseurs et un engagement de stabilité fiscale, avec la promesse de ne pas augmenter les impôts des entreprises durant le mandat. Pour lui, Besançon doit redevenir « une ville où l’on vient travailler et où l’on reste pour vivre », en s’appuyant sur ses filières d’excellence : biomédical, microtechniques, industrie et horlogerie.

Un club des entrepreneurs et un territoire plus offensif

Le candidat souhaite structurer un club des entrepreneurs chargé de promouvoir les savoir‑faire locaux en France et à l’international. Il propose également une présence renforcée sur les grands événements économiques, un retour au SIMI, l’accueil de nouveaux salons et une coopération accrue avec la Suisse autour du label UNESCO des savoir‑faire horlogers.

Un plan massif pour l’emploi local

Ludovic Fagaut détaille un programme en six axes : création de lieux de rencontre entre employeurs et demandeurs d’emploi, meilleure coordination entre acteurs publics et privés, actions d’« aller‑vers » dans les quartiers, formations adaptées aux besoins du territoire, soutien à l’entrepreneuriat, notamment des jeunes, et engagement dans le dispositif « Territoire zéro chômeur ». Il défend une politique de l’emploi « utile, concrète et durable ».

La ville comme moteur économique

Le candidat insiste sur le rôle de la collectivité comme facilitateur : simplification administrative, guichet unique pour les entreprises, requalification de friches, accélération des zones d’activité, mixité des usages dans l’aménagement urbain. Il souhaite également que la commande publique bénéficie davantage aux entreprises locales, dans le respect du cadre légal. Parmi les projets d’investissement cités : rénovation des trottoirs et réseaux, réaménagement d’espaces publics, construction ou rénovation d’équipements sportifs et programmes de logements et requalification de sites urbains (CTB rue Trey, bas de Bregille, ancien jardin botanique, îlot Canot).

Un positionnement offensif dans la campagne

En présentant ce programme économique structuré, Ludovic Fagaut entend se démarquer nettement de la majorité sortante. Il fait du développement économique l’un des axes centraux de sa candidature, aux côtés de la sécurité. Reste désormais à convaincre les électeurs bisontins, à quelques semaines du scrutin.

Le député du Doubs Laurent Croizier rend hommage à Henri Barbet, maire de Brères, décédé après avoir combattu la maladie avec courage. Conseiller municipal depuis 1984 et maire depuis 2014, il était décrit comme un homme profondément humain et dévoué à sa commune. Le député adresse ses condoléances à sa famille, à ses proches et aux habitants de Brères.

Le député du Doubs Laurent Croizier dénonce l’enlisement des débats budgétaires à l’Assemblée nationale et accuse le RN et LFI de mener une « obstruction interminable ». Dans un communiqué publié ce 19 janvier, l’élu centriste estime que le texte issu des discussions est désormais « invotable » et appelle le Premier ministre à « poser un acte d’autorité » pour permettre au pays d’adopter enfin un budget. Selon lui, l’absence de cadre budgétaire menace la stabilité économique et la continuité des services publics.

Le député du Doubs Laurent Croizier a apporté son soutien au maire de Fourg, récemment victime de plusieurs centaines de messages haineux. Dénonçant une violence inacceptable à l’encontre des élus, il a rappelé que l’engagement municipal ne doit jamais faire d’un élu une cible, ni dans la sphère publique ni sur les réseaux sociaux. Le parlementaire a également salué l’action de la Gendarmerie nationale et la réponse rapide de la Justice, estimant que cette condamnation envoie un signal clair contre toute forme d’impunité et de violence dans la démocratie.

Le décès d’un jeune de 19 ans, percuté le 1er novembre à Lille par un chauffard sous l’emprise du protoxyde d’azote, a provoqué une vive émotion et relancé le débat sur l’usage détourné de ce gaz. Face à ce drame, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, Marie‑Pierre Vedrenne, a réuni le 19 novembre un groupe de parlementaires et d’élus locaux pour évaluer la situation et proposer des solutions.

À cette occasion, le député bisontin Laurent Croizier a alerté sur l’ampleur du phénomène, rappelant ses conséquences sanitaires, sociales et environnementales. À Besançon, entre 100 et 150 bonbonnes sont ramassées chaque mois sur la voie publique. Il plaide « pour un cadre législatif strict, combinant prévention, répression et responsabilisation, afin que le drame de Lille devienne un point de bascule vers des actions rapides et durables ».

Ce samedi 15 novembre, Ludovic Fagaut a inauguré la permanence de campagne de son équipe Ensemble Besançon Avance, au 107 Grande Rue, au centre-ville bisontin. Ce lieu, ouvert à tous, se veut « espace d’écoute et de mobilisation citoyenne ». Les premiers résultats du questionnaire estival ont été dévoilés : sécurité, animations au centre-ville et réouverture du pont de la République figurent parmi les priorités des 3 000 répondants. La permanence est ouverte tous les jours, y compris les dimanches de décembre.

Infos pratiques :

Du lundi au vendredi : 10h – 12h / 14h – 19h

Le samedi : 10h – 19h

Et chaque dimanche de décembre