Après le départ de Carl Frascaro, le Besançon Football a eu nouveau président. Ainsi, Alain Lamy s’est vu confier cette responsabilité par le comité directeur du club bisontin. « Alain Lamy mettra l'accent sur l'école de foot et le développement de la section féminine. Il s'attachera aussi à soutenir les équipes de jeunes et veillera à la bonne tenue des réserves évoluant en Régionale 1 et Régionale 3 » explique le BF sur sa page Facebook. Concernant l’équipe évoluant en National 3, les objectifs sont clairement fixés. Le nouveau patron souhaite décrocher le podium à la fin de la saison prochaine, « et plus si l’opportunité se présente ».
Absent du Tour de France en raison d’une douloureuse blessure au dos, survenu lors de la dernière Grande Boucle, en septembre dernier, à Nice, Thibaut Pinot a décidé de donner de ses nouvelles, via ses réseaux sociaux. Le coureur de Groupama FDJ indique que pour continuer à pédaler ces derniers mois et soulager son dos, il a dû compenser en sollicitant d’autres muscles, ce qui a entraîné des douleurs dans la hanche, les lombaires, les muscles fessiers…. ».
Le champion a effectué des examens à l’hôpital Cochin à Paris auprès de spécialistes. Début mai, il a suivi plusieurs traitements dans une clinique parisienne. Après trois semaines de repos complet, il vient de terminer un cycle de six semaines de travail renforcé.
Confiant, il précise que « beaucoup de paramètres » se sont améliorés depuis 2 mois. Néanmoins, la douleur dans le bas du dos est toujours présente et l’empêche d’être à 100% pour reprendre la compétition.
Le BesAC annonce avoir terminé son « recrutement français » pour la saison prochaine. Ainsi, le club de basket bisontin vient de s’attacher les services de Mario Tonji. Le jeune homme (22 ans) s’est engagé pour une saison.
Après avoir fait ses gammes au centre de formation de l’Elan béarnais à Pau, où il a évolué en espoirs de Pro A, il jouait en nationale 2 la saison dernière à l’ESC Longueau-Amiens. Du haut de ses 2,05 mètres pour 108 kilos, il portera le N° 5 au sein de l’effectif bisontin.
Hier soir, vers 20h30, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à Larnod pour un feu de bâtiment agricole, contenant du fourrage. Sur les 5000 m2 de superficie, la moitié est partie en fumée. Cinq lances ont été établies par les secours. L’intervention des sapeurs-pompiers a permis de limiter la propagation des flammes et sauvegarder la salle de traite.
Une nouvelle levée des restrictions sanitaires est en marche ce mercredi 30 juin. On assiste à la fin des jauges dans les bars et restaurants en intérieur, mais aussi dans les musées et les cinémas. La pratique de tous les sports, même en intérieur, est également autorisée. Certaines restrictions demeurent néanmoins comme pour les concerts par exemple.
La fréquentation est limitée à 75% de la capacité en intérieur, mais peut être de 100% en extérieur. Le pass sanitaire est obligatoire quel que soit le nombre de clients à l'intérieur. En revanche, le port du masque à l'intérieur de l'établissement n'est pas obligatoire. A savoir également que les discothèques restent fermées jusqu’au 9 juillet. Date à laquelle elles pourraient rouvrir, avec néanmoins la mise en place d’un protocole adapté.
Concernant la décision de la préfecture du Doubs de prononcer « l’illégalité » de l’arrêté de la ville de Besançon concernant la circulation des poids-lourds en transit sur la RN57 et certaines routes départementales, Anne Vignot fait savoir que « dans un esprit de collaboration républicaine », elle suspend cet arrêté « pour permettre l’ouverture d’un débat permettant de trouver une solution pérenne pour l’ensemble des collectivités touchées par ce trafic routier ». Mme Vignot espère « que les discussions avec l’Etat permettront rapidement de trouver une solution pour les habitants de la ville et du territoire ».
Aldo Kalulu, attaquant polyvalent de 25 ans retrouve le FC Sochaux-Montbéliard, avec qui il avait brillé en 2017/2018. Le droitier formé à l’Olympique Lyonnais s’engage avec le Club pour trois saisons (plus une en option).
Un individu a été écroué ce mardi à la maison d’arrêt de Besançon. Cette condamnation est seulement l’application d’une précédente peine de 11 mois qu’il devait effectuer. Ce dernier n’en a pas terminé avec la justice. Interpellé le 28 juin en flagrant délit alors qu’il fouillait à l’intérieur d’un véhicule, rue du Stand, dont les portières n’avaient pas été verrouillées, il avait été placé en garde à vue.
Au moment de sa mise en liberté, il s’est mis à agresser les policiers et les menacer de mort. Il s’est débattu, a essayé de les mordre, leur a donné des coups de pieds et leur a craché dessus. Il a de nouveau été placé en garde à vue. Il sera jugé pour l’intégralité des faits en octobre prochain.
Ce mardi matin, 7 personnes étaient au rendez-vous : six femmes et un seul homme. Pour les accueillir, plusieurs intervenants étaient présents : Alexandra Chaumet, magistrate, vice-procureur et déléguée régionale Syndicat de la Magistrature, Me Mikael Le Denmat, bâtonnier, Raphaele Tirel, greffière et secrétaire régionale UNSA, Chaima Ben M’Barek, greffière, une avocate de Besançon.
Dans un premier temps, les professionnels de la justice ont entamé cette conférence en pointant du doigt les dysfonctionnements rencontrés actuellement par la justice française, en expliquant toutes les conséquences que cela engendre. Une exaspération ressentie lorsque les moyens du tribunal ont été évoqués.
"L'État ne met pas les moyens financiers et humains. On ne peut pas nous reprocher à nous, de ne pas faire des efforts", indique Alexandra Chaumet, vice-procureur et déléguée régionale Syndicat de la Magistrature.
Un propos soutenu par Raphaele Tirel, greffière et secrétaire régionale UNSA, déplorant que les greffiers croulent sous les dossiers. « Des postes sont vacants, mais ne sont pas pourvus, car ils ne sont pas budgétisés", explique-t-elle. Les départs à la retraite ne sont donc pas forcément comblés par de nouvelles arrivées. À cela, s’ajoutent quelques problèmes informatiques ou encore peu de matériel de base :"A titre d’exemple, nous sommes parfois à plusieurs sur un photocopieur. Cela peut très vite devenir compliqué quand nous avons des dossiers complets à imprimer. Sans compter sur les bugs des logiciels informatiques", souligne Chaima Ben M’Barek, greffière à Besançon.
« La France consacre 0,2% de son PIB à l’Institution judiciaire » déplore Me Mikael Le Denmat, bâtonnier. « Pour donner un ordre d’idée, la Roumanie consacre 0,4% de son PIB à son Institution judiciaire ».
La séance s’est achevée par de nombreuses questions des justiciables en direction des professionnels du droit. De la fusion du tribunal de grande instance (TGI) et du tribunal d’instance (TI) en un seul tribunal judiciaire. De la discussion autour des procès filmés et diffusés, ouvrant en parallèle la question sur l’accès aux salles d’audience, peu fréquentées par les citoyens. Mais aussi sur la méconnaissance du droit et des jugements rendus. Du nombre de fonctionnaires de greffe, de juges et de procureurs qui sont parmi les plus bas au sein du Conseil de l’Europe, et de la justice française étant parmi les derniers de la classe européenne au regard du budget par an et par habitant. Une discussion riche et passionnante, permettant de mieux comprendre les problématiques rencontrées par la justice, et de s’ouvrir un peu mieux à ce monde que l’on considère comme parfois trop impénétrable et inaccessible. Alors que ses portes sont grandes ouvertes. Et que les professionnels qui le bâtissent et le composent, incitent justement les citoyens à venir au plus près afin de le découvrir, de le déchiffrer, et de le comprendre.
Mr Abdallah, professeur au lycée Pasteur à Besançon :