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Ce mardi matin, la faculté de droit de Besançon et l’IPAG ( Institut de Préparation à l’Administration Générale) ont signé une convention avec l’Etat major de la Gendarmerie et l’école de police de Montbéliard. Ce partenariat s’inscrit également dans le cadre de l’ouverture dès la prochaine rentrée universitaire d’une classe préparatoire Talents à l’université de Franche-Comté.

Ces cursus spécifiques, IPAG et Talents, permettent aux étudiants francs-comtois de préparer  leurs concours au sein de l’administration. A travers cette démarche, l’université veut accompagner au mieux les candidats à la réussite de leurs concours d’officiers de police, de gendarmerie ou encore de commissaire. Les diverses interventions consisteront à  présenter les deux services, les métiers et le travail au quotidien, mais également de mener un travail préparatoire aux oraux de sélection, des mises en situation et des stages seront également possibles.

Former aux réalités professionnelles

Pour Christophe Lang, le directeur de l’UFR SJEPG de Besançon, l’objectif est de toujours et encore mieux préparer les étudiants aux réalités du quotidien, à la vie d’adulte et donner du sens aux formations qu’ils suivent. « Il est important également de confronter également les étudiants à l’expertise du monde professionnel » ajoute le responsable. Ce partenariat avec les forces de l’ordre se décline également avec d’autres professionnels comme les banquiers, les magistrats, les avocats, …

Pour obtenir de plus amples informations ou tout simplement rejoindre à la rentrée prochaine la classe préparatoire Talents, il suffit de se rendre sur le site internet de la faculté de droit de Besançon.

L'interview de la rédaction / Christophe Lang ( directeur de la fac de droit de Besançon)

Un accident s’est produit cet après-midi à la sortie d’Hérimoncourt, en direction d’Abbévillers. Une seule voiture est en cause. On déplore deux blessés, dont un grave, qui ont été pris en charge par les secours.

Ce mardi matin, l’homme de 72 ans, qui a proféré des injures racistes à l’encontre d’une famille doloise, et qui a également foncé en voiture sur le père, a été condamné à cinq ans d’emprisonnement dont trois ans ferme par le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier. Il a été reconnu coupable des faits de « violences volontaires avec arme et injures racistes ».

La peine prononcée est largement supérieure à celle voulu par le Procureur de la République de Lons-le-Saunier, qui avait demandé six mois de prison, dont deux avec sursis, lors de l’audience du 22 juin dernier. Un mandat d’arrêt a été délivré à l’encontre du prévenu. Il sera incarcéré à la maison d’arrêt de Lons-le-Saunier.

Des élèves de 14 établissements du département ont été reçus dans les jardins de la préfecture du Doubs vendredi dernier. Ils ont été récompensés pour leur travail de mémoire sur la Résistance et la Déportation, dans le cadre d’un concours national. Jean-Philippe Setbon, préfet du Doubs par intérim a présidé la cérémonie de remise des prix. Cette année le thème était : « 1940. Entrer en résistance. Comprendre. Refuser. Résister ».

 

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Les lauréats du concours départemental de la Résistance et de la Déportation, provenant de 14 établissements du Doubs, ont été conviés dans les jardins de la préfecture du Doubs par Jean-Philippe Setbon, secrétaire général et préfet par intérim. On y retrouve 3 lycées, 8 collèges, et 3 établissements professionnels. Parmi eux, quelques élus départementaux, autorités civiles et militaires. Mais aussi Jacqueline Teyssier, 98 ans, rescapée du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Elle est une des derniers témoins des horreurs de ce passé effroyable, que les nazis et leurs collaborateurs ont infligées aux Juifs et aux résistants lors de la seconde guerre mondiale. Au total, ce sont 65 prix qui sont décernés, dont 3 qui sont envoyés à Paris, dans le cadre du concours national. 45 prix sont attribués aux collèges, 13 aux lycées, ainsi que 7 prix spéciaux consacrés à certains établissements. Dans ces prix, des livres et DVD achetés grâce à des subventions régulières du département et de la région, mais aussi des dons provenant de l’ONAC (l’Office Nationale des Anciens Combattants) ainsi que d’associations patriotiques.

 

 

« Notre but c’est de transmettre la mémoire, explique avec force Anne-Marie Bedet, chargée du concours dans le département. On veut que les jeunes n’oublient pas ce qu’il s’est passé pour ne plus jamais que ça se reproduise ». Des propos soutenus par Patrice Durand, insistant sur l’importance du devoir de mémoire, que « nous devons aux anciens, aux générations actuelles, et aux futures ». Un devoir de mémoire donc, qui a conduit des jeunes de plus de 14 établissements à plancher sur le thème suivant : « 1940. Entrer en résistance. Comprendre. Refuser. Résister ». Sous la forme de rédaction, de vidéos ou de maquettes, ils ont tous réalisé un travail sur ce sujet. 

La colère est grande au lycée Victor Considérant de Salins-les-Bains. Les enseignants s’inquiètent quant à la situation de l’établissement scolaire et la baisse des moyens qui lui ont été alloués pour la rentrée prochaine. Cette décision fait suite à la suppression d’une classe de seconde à la rentrée 2020. Selon eux , l’inspection académique n’a pas tenu ses promesses.

Et pour cause, certaines demandes de collégiens pour suivre leur scolarité dans la cité thermale jurassienne n’auraient pas été validées par l’administration. L’autre point qui suscite de la colère et « l’ouverture sur Lons-le-saunier de classes pour accueillir des élèves issus du collège de Poligny ».

Pour le collectif d’enseignants mobilisés, il s’agit « d’un affaiblissement des établissements du Triangle d’Or et à terme de l’offre globale de formation sur ce secteur ».

Les 11.469 candidats au baccalauréat professionnel, technologique et général dans l’académie de Besançon sont désormais fixés sur leur sort. Ce mardi matin, la rédaction s’est rendue au lycée Victor Hugo à Besançon. Comme chaque année, il y a les admis, ceux qui devront passer les rattrapages et ceux pour lesquels une nouvelle année de terminale sera nécessaire. Une chose est certaine le rituel a été respecté

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Rappelons tout d’abord que 82% de la note est issue du contrôle continu. Pour les admis, la joie est bien réelle, même s’ils s’inquiètent de la valeur de ce diplôme, passé en pleine pandémie, avec des conditions d’enseignement un peu particulières. « On craint de ne pas avoir reçu les mêmes connaissances que les autres » explique Lise. Des propos que tempère Mr Broyer, le proviseur du lycée bisontin. Le chef d’établissement explique qu’il ne doit y avoir aucune hésitation sur ce point, les candidats ont obtenu un vrai bac, avec de vraies notes ». Mr Broyer précise que lauréats ont reçu et validé les enseignements qu’il faut, permettant l’obtention du diplôme.

 

Une année compliquée pour certains jeunes

Pour les candidats qui n’ont pas réussi, même s’ils reconnaissent leur responsabilité, ils expliquent également que les cours à distance et l’obligation d’opérer à un travail personnel n’ont pas facilité les apprentissages. Certains auront heureusement la chance de pouvoir renverser la tendance. C’est une nouvelle vie qui s’ouvre à ces grands adolescents qui, pour une très grande majorité, vont suivre des études dans le supérieur. « Nous ne sommes pas encore prêts à devenir de jeunes adultes » concluent certains. Les épreuves de rattrapage débutent ce mercredi.

 

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Le reportage de la rédaction

A compter du 7 juillet, et jusqu’au 30 juillet, la direction Biodiversité et Espaces verts de la Ville de Besançon organise les « journées de Chailluz ». Il s’agit de nombreuses animations qui permettront à tout un chacun de découvrir la nature.

Au programme : des balades « découvertes » des insectes et des arbres, des spectacles vivants en musique, lecture et atelier tissage en plein air, grimpe dans les arbres ou encore activités ludiques et découverte des bois.

Les places sont limitées. Réservation obligatoire par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Toutes les infos sont à découvrir sur www.besancon.fr

Dans un communiqué de presse, le collectif RN 5,7° qui se mobilise contre l’élargissement de la RN57 entre beure et Micropolis, dénonce la décision des élus de Besançon et du Grand Besançon qui se sont positionnés en faveur de ce projet.

Les militants regrettent que ces derniers n’aient pas compris « l’urgence climatique et ses conséquences sur l’avenir ». Il est évoqué « un projet mortifère ». Il est également pointé le coût que représente ce chantier de 130 millions d’euros, pour lequel Grand Besançon Métropole apportera 32 millions.

Lundi soir, vers 21h15, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Etupes pour un feu de hangar de 100 m2. L’incendie a rapidement été maîtrisé au moyen de trois lances. Cinq voitures se trouvaient à l’intérieur. Elles ont été détruites.

Les 11.469 candidats au baccalauréat professionnel, technologique et général dans l'académie de Besançon seront fixés sur leur sort ce mardi. Les résultats seront connus à 10h pour la filière générale. Cet examen s’est déroulé dans un contexte particulier avec la pandémie qui est venue perturber le bon déroulement de l’année scolaire.

Cette année, une nouvelle épreuve s’est tenue. Il s’agit du grand oral, qui a suscité de nombreuses inquiétudes chez les lycéens. Une nouvelle épreuve de 20 minutes, dont l’objectif était d’évaluer la maîtrise de la prise de parole de manière structurée et argumentée, et la capacité à développer une réflexion.