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Un incendie s’est déclaré ce matin à Doubs, près de Pontarlier.  Il est parti d’un appentis, avec propagation à une maison individuelle. Nous n’avons pas davantage d’information pour le moment.

La 16è édition de la fête de la bière se déroulera ce samedi 13 mai à Poligny, sur la place du champ de foire, de 14h à 1h du matin. 25 brasseurs seront présents, dont 23 participants francs-comtois. Les deux autres sont originaires de Bourgogne et de Meurthe-et-Moselle. Pour cette nouvelle édition, la Ville de Poligny, l’organisateur de l’évènement,  compte sur la présence de 9.000 visiteurs.

Née en 2006, cette manifestation avait au départ comme objectif de mettre en lumière la formation brassicole de l’ENIL de Poligny. Aujourd’hui, cette dernière a trouvé son public, mais l’envie de populariser cette filière, ses acteurs et ses productions restent plus que jamais d’actualité. Cette année encore, les amateurs seront séduits. 125 bières différentes seront proposées. Autant de saveurs et de savoir faire différents que le public pourra apprécier. Avec modération bien entendu.

Une grande journée festive

Pour rendre l’évènement le plus convivial possible, des animations ont été également été prévues. Cinq concerts seront proposés. Des stands permettront au public de se restaurer, de chanter et de passer un bon moment. Cette fête semble avoir un bel avenir. Comme le souligne,  Gérald Cantaux, responsable communication à la Ville de Poligny, « le public ne cesse de prendre de l’importance. Les amateurs sont au rendez-vous. Tous les ans, nous avons de plus en plus de demandes de brasseurs,  qui viennent de se créer. Malheureusement, faute de place, nous ne pouvons pas accueillir tout le monde Â» explique-t-il. Et de conclure : «  Il y a un véritable engouement pour la bière artisanale dans la région Â».  

L'interview de la rédaction

 

 

C’est un événement qui a fait les beaux jours du lac Saint-Point, jusqu’au printemps 2019, et que le Covid-19 est venu perturber. Après Trois ans d’interruption, le syndicat de la Vallée des Deux Lacs, en lien avec les municipalités et les associations de chaque village, relance la très célèbre journée « sans voiture autour du lac ». Il s’agit de 16ème édition qui se tiendra le dimanche 11 juin 2023.

Le principe n’a pas changé. La route qui entoure le lac sera interdite aux voitures et entièrement dédiée aux mobilités douces. Elle sera accessible aux marcheurs et aux deux roues non motorisées comme les vélos, rollers ou encore skateboards. Il sera d’ailleurs possible de louer des vélos, électriques ou non, lors de cette journée. De très nombreuses animations jalonneront le parcours et seront présentes dans les villages bordant le plan d’eau. « On va pouvoir compter sur la possibilité d’avoir accès à différentes animations et loisirs, comme des murs d’escalade, des bateaux électriques, des pédalos, de l’aviron, des animations musicales, des démonstrations de roller et de trottinette, ou même des animations culturelles, du street art, et bien d’autres choses encore ! Â» indique Julien Vrignon, le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs. Sans oublier les buvettes et la restauration, disponibles dans les différents villages. « L’occasion de promouvoir les mobilités douces sur le territoire du Haut-Doubs, en rendant accessible à toutes et à tous, une fois par an, cet espace préservé, pendant un moment sans voiture, de manière aussi à découvrir ou redécouvrir ce lac Â» ajoute Julien Vrignon.

Un événement permettant de se déplacer en toute tranquillité au bord du lac Saint-Point, dans un cadre exceptionnel à disposition de la population locale, des touristes et des personnes de passage. La programmation est encore en cours d’élaboration, d’autres animations pourraient venir se greffer à cette journée riche et variée, et quelques ajustements se mettent doucement en place. Toutes les actualités sont à retrouver sur l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs, qui communiquera largement sur cet événement en temps voulu.

L’info est relatée par nos confrères du journal « Le Progrès Â». L’homme de 43 ans, soupçonné d’avoir tiré sur l’école Pointelin de Dole, a été maintenu en détention. Il a été condamné à une peine de 18 mois de prison dont huit ferme. Le 4 mai dernier, vers 6h15,  cet individu, bien connu des services de police, a tiré, avec un fusil à plombs, en direction de la structure scolaire jurassienne. Ce sont les agents de service de l’école qui ont alerté les forces de l’ordre.

Quatre tirs ont été évoqués par le personnel qui s’est réfugié à l’intérieur de l’école lorsque les coups de feu sont survenus. Devant la justice, le quadragénaire a expliqué vouloir tirer sur des oiseaux qu’il jugeait trop bruyants. Ce qui n’a pas convaincu le tribunal.

En sport. Le cycliste franc-comtois Thibaut Pinot est toujours en bleu sur le Giro, le Tour d’Italie. Il conserve le maillot de meilleur grimpeur, qu’il avait décroché la veille. Cette quatrième étape a été remportée par le Français Aurélien Paret-Peintre ( AG2R-Citroën). La compétition se poursuit ce mercredi avec un parcours long de 171 kilomètres.

 

La question de la défense des libertés est plus que jamais d’actualité, dans un pays au contexte social et politique très tendu. La Ligue des droits de l'Homme, cette association de défense des droits humains qui se donne pour objectif d'observer, défendre et promulguer les droits de l'homme au sein de la République française dans toutes les sphères de la vie publique, s’inquiète de cette situation. Une possible remise en question de ses subventions par le ministre de l’Intérieur, une Première ministre qui déclare ne plus comprendre certaines positions de la LDH. La fracture est-elle naissante entre l’association et l’Etat ? Le journal Le Monde publiait une tribune la semaine dernière « La défense des libertés est devenue le sujet le plus brûlant de la période Â» dans laquelle le président de la LDH, Patrick Baudouin, ainsi que ses présidents et présidente d’honneur affirment que le mépris de la démocratie parlementaire et sociale s’étend désormais aux droits fondamentaux. De notre côté, la rédaction s’est entretenue avec Barbara Romagnan, ancienne députée, et présidente de la section de la LDH à Besançon.

 

Bonjour Barbara Romagnan. En France, de plus en plus de préoccupations gravitent autour de la défense des libertés. Henri Leclerc, président d’honneur de la LDH s’est exprimé il y a quelques temps à ce sujet, en pointant son inquiétude, tout comme de nombreuses personnalités et instances. En tant que présidente de la LDH à Besançon, quelle est votre position, quel constat dressez-vous aujourd’hui ?

La France que l’on appelle le pays de la Déclaration des Droits de l’Homme, devient le pays de la déclaration et non pas des droits, qui sont de moins en moins respectés. Il y a eu une mobilisation massive contre la réforme des retraites, et quoiqu’on en pense, elle a été adoptée dans des conditions peu démocratiques. Les citoyens continuent de manifester et comment réagit le pouvoir ? Il fait la sourde oreille, envoie la police dont ce n’est pas le rôle, pour intimider, faire taire les expressions de désaccord. Par ailleurs, deux autorités indépendantes françaises, dont les responsables ont été nommés par le président de la République, je pense à la Défenseure des Droits et la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, se sont non seulement inquiétés, mais ont dénoncé les atteintes à l’Etat de droit par la présidence de la République et par le gouvernement. Elles dénoncent des choses extrêmement graves. L’usage abusif de la force, de la garde à vue, des outils dissuasifs. Et au-delà de ce qu’elles dénoncent, le ministre de l’Intérieur lui-même, qui devrait être garant de cet Etat de droit, conteste le principe même d’autorité indépendante.

 

Est-ce que les crises sanitaires ou politiques justifient une restriction des libertés ?

Dans tous les cas, ce qu’on constate, c’est que ces restrictions de libertés, soi-disant mises en place pour une situation particulière, persistent. On l’a vu très récemment, y compris dans le Doubs. Le préfet a pris un arrêté pour empêcher les gens de venir manifester leur désaccord. Une simple manifestation démocratique. Et pour ça, ils ont utilisé la loi antiterroriste, qu’ils ont détourné de son usage réel.

 

Une possible remise en question de ses subventions par le ministre de l’Intérieur, une Première ministre qui déclare ne plus comprendre certaines positions de la LDH. Pourquoi la fracture est-elle naissante entre votre association et l’Etat ?

Parce que ces associations, notamment la LDH, sont des contre-pouvoirs qui rappellent l’Etat à l’ordre quand il ne respecte pas lui-même la démocratie. Et c’est bien ce qu’il se passe.

 

Henri Leclerc, le président d’honneur de la LDH, explique que l’Etat profite des moments de peur collective pour restreindre les libertés. C’est un sentiment que vous partagez ?

C’est un sentiment que je partage. Les lois pour l’état d’urgence sont finalement des lois qui étaient adoptées au prétexte des attaques terroristes, qui elles sont réelles. Et aujourd’hui c’est ce dispositif qu’on utilise pour empêcher des gens de manifester quand le président de la République vient au Fort de Joux.

 

La justice aujourd’hui, malgré son délabrement, peut-elle être un rempart contre les atteintes aux libertés ?

Bien sûr. Encore ne faudrait-il pas trop la déshabiller, et lui donner les moyens de faire son travail. Ce qui n’est pas non plus le cas aujourd’hui.

 

J’imagine que vous avez eu vent des récents événements sur notre territoire, peu de temps avant la venue d’Emmanuel Macron au Château de Joux, avec l’interpellation et le placement en garde à vue d’un journaliste indépendant et d’un syndicaliste.

C’est particulièrement scandaleux. Non seulement cette garde à vue de Toufik de Planoise, ce journaliste bien connu, qui intervient la veille du déplacement d’Emmanuel Macron. Il ne faisait que son travail, il documentait une manifestation qui avait lieu sur le territoire bisontin. Il avait le droit d’être là où il était, et même mieux, le schéma du maintien de l’ordre lui donnait normalement la responsabilité de lui permettre de faire son travail. Parce qu’on considère qu’il est essentiel pour la démocratie. Le droit de la presse n’est pas un privilège pour des journalistes, c’est la possibilité pour nous citoyens d’être informés de ce qu’il se passe, et donc une garanti de notre Etat de droit.

 

Depuis la loi anticasseurs de 1970, abrogée ensuite par Mitterrand en 1981, des lois ont tenté de limiter la liberté de manifester. On pense notamment à la loi sécurité globale de 2021. Aujourd’hui, les arrestations et les gardes à vue préventives de manifestants pacifiques sont une atteinte à ce droit et on remet de plus en plus en question cette liberté de manifester.

Oui elle est absolument remise en cause. Pour reprendre l’exemple de Besançon, la manifestation massive et calme du 1er mai a donné lieu à 33 gardes à vue de personnes. 17 ont été relâchés le soir même, sans aucune mis en cause. Cela veut dire qu’au moins 17 personnes ont été placées en garde à vue, sans motif légitime. Ces gens ont été privés de liberté sans raison. C’est extrêmement grave, c’est une façon d’essayer de dissuader les gens de manifester, d’exprimer leur point de vue. Les parlementaires ne peuvent pas débattre et ne peuvent pas voter. On pense au 49.3. Les organisations syndicales qui écrivent au président de la République n’ont même pas de réponse à leur courrier. Les gens manifestent, le pouvoir est totalement inaudible, et en plus on envoie la police taper sur les manifestants. Ce n’est pas le rôle de la police et nombre de policiers doivent être bien malheureux de cette situation. Et les préfets prennent des arrêtés pour empêcher d’exprimer ce désaccord. Nous sommes clairement dans une situation de remise en cause de l’Etat de droit.

 

Vous êtes donc inquiète, aujourd’hui, de la situation des libertés en France.

Je suis inquiète depuis assez longtemps de la situation des libertés en France, ce qui change, parce que ces atteintes aux libertés existaient déjà avant, simplement aujourd’hui elles sont plus massives et plus visibles. Il y a déjà des gens dans la société, dont les libertés étaient remises en cause suite aux différentes dispositions de l’état d’urgence : les militants. Ce qui s’est notamment passé au moment de la conférence du sommet de Paris. Les personnes qui habitent dans les quartiers, les gilets jaunes, on l’a vu avec l’usage massif de garde à vue dites préventives, donc illégales, qui s’est beaucoup manifesté au mois de mai 2019. C’est très préoccupant.

 

Ce mardi, les différents financeurs engagés dans ce projet ont inauguré la modernisation et la mise en accessibilité de la gare de Pontarlier. Le coût de cet investissement s’élève à près de 2,5  millions d’euros. L’état, la SNCF et le Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté ont soutenu financièrement ces investissements. Le chantier global a permis de mettre en accessibilité et modernisé le bâtiment voyageurs et mettre en accessibilité le quai 1.

La Ville de Morez Hauts de Bienne (Jura) lance une consultation pour la création de quatre passerelles dans le cadre du projet urbain Echappée Bienne. Architectes, designers et artistes sont invités à proposer des projets de passerelles originaux pour créer une ponctuation artistique et contemporaine sur le cheminement bientôt réaménagé des rives de la Bienne.

Les candidats peuvent retirer le dossier de consultation via le site achatpublic.com  et ont jusqu’au 9 juin pour répondre à une première phase de candidature. Rappelons que la Ville de Morez Hauts de Bienne s’est engagée dans un ambitieux projet d’aménagement urbain qui s’articule autour d’un linéaire de 4 kilomètres le long de la rivière Bienne.

Le Château de Joux a été retenu pour participer au 1er tour des votes de l'émission de France Télévisions, le "Monument préféré des Français" présenté par Stéphane Bern. Cette année, un vote régional déterminera le monument qui représentera chaque région et concourra au titre de Monument préféré des Français 2023. 

Depuis ce mardi 9 mai, et jusqu'au 26 mai prochain à minuit, vous pouvez voter sur le site de France Télévisions pour élire le Château de Joux comme le monument préféré des Français. https://www.francetelevisions.fr/et-vous/participer-a-une-emission/le-monument-prefere-des-francais-2915

NAISSANCES

27/04/2023 – Eden de Julien MASSART, vendeur et de Émilie RENAUD, adjointe de direction.

28/04/2023 – Eliott de Tom BOURDIN, carreleur et de Fanny CHARMIER, vendeuse.
30/04/2023 – Philippine de Olivier THOMASSIN, chef projet et de Maud CAMELIN, pharmacienne.
28/04/2023 – Maëlan de Matthieu MILLET, équipier polyvalent et de Clara MOISSENET, assistante sociale.
29/04/2023 – Lissandre de Romain DUMETIER, mécanicien automobile et de Mélanie THIEBAUD, employée de commerce.
30/04/2023 – Léa de Gérard VIENOT, micromécanicien et de Cindy ROY, professeur des écoles.
01/05/2023 – Agatha de Sylvain CUENOT, technicien de maintenance agricole et de Christelle MEROT, sans profession.
29/04/2023 – Thiago de Anthony GAZON, caviste et de Elodie GUYON, auxiliaire d’accueil en crèche.
01/05/2023 – Alessio de Rudy JEAN-AIMÉE, agent de sécurité et de Marie ROGER, décoratrice en pièces horlogères.
30/04/2023 – Elena de Anthony PIGNATELLI, chef des ventes et de Romane BURRI, conseillère en parapharmacie.
01/05/2023 – Alice de Medy PERROT, plaquiste peintre et de Laura CHAMAGNE, infirmière.
02/05/2023 – Ruby de Nuno BRANCO CARVALHOSA et de Daniela FERREIRA NARCISO, entrepreneur.
02/05/2023 – Liam de Théo LACHEUX, promoteur immobilier et de Flora MICHELIN, infirmière.
02/05/2023 – Lya de Anthony OREN, opérateur régleur et de Manon SAGE, coiffeuse.
04/05/2023 – Hélèna de Jordan ROLAND, agriculteur et de Clémentine THOMAS, agricultrice.

MARIAGES

06/05/2023 – Romain BLONDEAU, administrateur systèmes et réseaux et Elise COTINAUT, animatrice en gérontologie.
06/05/2023 - Patrice VANHUYSE, encadrant technique et Carole MESNIER, sans profession.

PUBLICATION

19/04/2023 – Alexandre NATALE, gestionnaire de paie et de Svitlana SALAMAKHA, assistante ressources humaines.

DECES

01/05/2023 – Colette FORNAGE, 75 ans, retraitée, domiciliée à Villers-le-Lac (Doubs), épouse de Guy VILLIER.
29/04/2023 – Nathalie GODIN, 65 ans, retraitée enseignante, domiciliée à Morteau (Doubs), veuve de Jean-Claude RIVOLLIER.
30/04/2023 – François JACQUENOT, 77 ans, retraité, domicilié à Montlebon (Doubs), veuf de Antoinette BETTINELLI.
30/04/2023 – Luc TRIMAILLE, 64 ans, ouvrier, domicilié à Pontarlier (Doubs).
02/05/2023 – Francine BOS, 85 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), célibataire.
03/05/2023 – Remy MAILLOT, 93 ans, retraité, domicilié à Le Russey (Doubs), veuf de Blanche MOUGIN.