Choix du secteur :
Se connecter :
 

Il est très en forme le jurassien Jules Barriod (18 ans). Ce jeune traileur déterminé et talentueux a bien figuré aux championnats du Monde de course en montagne. Ce week-end, à Innsbruck, en Autriche, il a pris la 13è place de la course qu’il a disputée le 10 juin dernier sur un parcours de 7,5 kilomètres. On notera également sa belle médaille d’agent, décrochée sur la course par équipe. L’athlète estime que « les objectifs sont atteints », mais il aurait aimé, pour sa première course, figurer dans le top 10. Pour la deuxième épreuve, la jeunesse tricolore a tout donné pour atteindre l’objectif qu’elle s’était fixée.

2023 FFA Insbruck trail 15 25

 D’autres échéances à venir

 La compétition est loin d’être terminée pour Jule et ses petits camarades. Dans deux semaines, il prendra le départ de la Young Race du Marathon Mont Blanc à Chamonix. Pas vraiment de vacances cet été. Puisque très rapidement, il faudra se remettre en selle, avec dans le viseur les championnats de France et l’UTMB Mont Blanc, prévu en août prochain.

L'interview de la rédaction : Jules Barriod

 

Un accident de la route s’est produit cet après-midi à la Tour-du-Meix dans le Jura. Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour un choc entre deux véhicules. Le bilan fait état de trois victimes, un blessé grave, un blessé léger et une personne indemne. 9 engins et 20 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Ce dimanche, les policiers pontissaliens ont interpellé un homme qui a meulé une ancienne chaudière pour l’extraire de son sous-sol afin de s’en débarrasser. La machine contenait encore quelques litres de fioul et l’homme a déversé la totalité du combustible dans une buse qui terminait dans le Doubs. Pour rappel, le fioul est l’un des combustibles les plus polluants au monde. Par mesure de sécurité, les sapeurs-pompiers ont mis en place un barrage flottant. Des sondages ont été réalisés jusqu’à Arçon. Aucun poisson mort n’a été retrouvé.

Les policiers de Pontarlier étaient requis ce dimanche pour des violences sur conjoints sans ITT. Une femme violente s’en serait prise à son conjoint en le giflant à plusieurs reprises. Lorsque les policiers ont pénétré au sein de l’appartement du couple, ils ont remarqué la présence de 5 barrettes de cannabis sur la table de la cuisine. L’homme a indiqué que les stupéfiants lui appartenaient et qu’il s’en servait pour sa consommation personnelle. Il s’agissait d’environ 10g de résine de cannabis. La femme a reconnu les gifles mais son compagnon n’a pas souhaité déposer de plainte. Ils seront convoqués prochainement devant la justice.

Un jeune homme de 18 ans a été placé en garde à vue à Besançon. Ce dernier, qui circulait dans une voiture volée, a pris la fuite, alors qu’il était impliqué dans un accident de voie publique. Les faits ont été commis, vers 4h, rue Denfert Rochereau dans la nuit de dimanche à lundi. Au commissariat, il est apparu qu’il conduisait sous l’effet de l’alcool.

Il présentait un taux de 0,60 grammes d’alcool dans le sang. Il occupait une voiture volée. Par ailleurs, un gramme de résine de cannabis et 365 euros ont été découverts sur lui. Le propriétaire expliqua aux policiers qu’il avait été gazé sur le parking Battant et que deux individus lui avaient dérobé ses clés. Au cours de son audition, le malfrat présumé déclara qu’une connaissance « lui avait passé le véhicule et qu’il ne savait pas qu’il avait été volé ».

Le jardin des 7 valeurs a été inauguré dans l’atrium central du lycée Xavier Marmier à Pontarlier ce jeudi 8 juin. Il a été conçu dès 2018 par un groupe d’élèves plasticiens de première mais a dû être abandonné suite à la crise sanitaire. Lorsque les conditions sont redevenues favorables, un club jardin composé d’élèves, de professeurs et de personnels a été créé au sein de l’établissement afin de poursuivre ce projet.

C’est désormais un espace très esthétique, florissant et plein de quiétude qui vient remplacer une ancienne friche. Cet espace s’inspire des jardins minéraux japonais « Karesansui » et est ouvert aux élèves les jours de beau temps. Ce jardin des 7 valeurs, conçu par des élèves plasticiens, fait aussi suite à une première expérience de réalisation d’un jardin mené dans l’atrium scientifique de l’établissement. Un projet qui a vu le jour grâce à la collaboration significative des agents du lycée qui se sont chargés du transport des matériaux et des travaux de maçonnerie et de menuiserie. Le projet initial des élèves a été respecté même si quelques légères modifications ont dû être apportées pour des raisons économiques. L’objectif de ce jardin des 7 valeurs était de répondre non seulement à un impératif environnementaliste d’actualité mais également de concevoir un espace symbolique incarnant la communauté au centre du lycée.

 

Ce jardin se déploie donc autours de grandes 7 valeurs :

 

  • Le besoin d’échanger (bancs romains)
  • La défense de l’environnement (mangeoires, nichoirs, autel à insectes)
  • Être en harmonie avec soi-même (deux sièges en forme d’œuf face à un bassin minéral dans une cage végétale)
  • La soif de culture (plantes classées dans un damier avec des cartels)
  • Le culte du beau (érable japonais rouge contrastant avec le bleu du blue carpet, avec des inscriptions, synonymes et antonymes de « beau », sur des ardoises)
  • L’ambition (pote « torii » au bout de l’escalier ascendant)
  • L’acceptation de la différence (assemblage de sièges de différents designs)

 

Nadi Tritarelli, professeur d’arts plastiques au lycée Xavier Marmier : 

 

View the embedded image gallery online at:
https://pleinair.net/details?start=10640#sigProIdd129d86755

 

 

A compter du 1er juillet 2023, les modalités pour bénéficier de la détaxe évolue. A compter de cette date, pour valider leurs bordereaux de vente à l’export, les résidents suisses et les commerces français dont ils sont clients devront se présenter physiquement à un point frontalier où une présence douanière française est assurée. Des mesures dérogatoires avaient été mises en place en 2016, mais les autorités suisses ont dénoncé cet arrangement.

Les points de passage frontaliers :

La Ferrière sous Jougne / Vallorbe (25) : Du lundi au vendredi de 6h-20h. Samedi de 8h-20h.  Dimanche de 10h-13h.

Col France / Col des Roches (25) : Du lundi au vendredi de 6h-20h. Samedi de 10h-18h.

Delle / Boncourt (90)  : Du lundi au vendredi de 6h-20h. Samedi de 6h-20h. Dimanche de  6h-20h

La Cure (39) : Du lundi au vendredi de 9h-12h  et de 13h-16h30. Samedi de 11h-17h

Rien ne semble résister, où presque au badminton Val de Morteau. Ce week-end, lors des championnats de Bourgogne-Franche-Comté adultes, le collectif a remporté les titres en simple hommes ( Arthur Tatranov), double mixte ( Arthur Tatranov et Lana Cesari),  doubles dames (Lana Cesari et Uliana Golubnycha) et simple dames (Uliana Golubnycha).

Des nouveaux tirs ont retenti dans la nuit de samedi à dimanche à Besançon. Deus individus ont été blessés par des tirs à l’arme lourde « de type kalachnikov » sur le parking de la Malcombe, proche du quartier de Planoise. Une enquête de flagrance pour tentative d'homicide a été ouverte par le parquet de Besançon. L’une des victimes s’est présentée d’elle-même au centre hospitalier de la ville. L’autre s’est rendue chez une autre personne qui a prévenu la police. Elle a également été hospitalisée.


Dimanche, des tracts néonazis étaient distribués dans les boîtes aux lettres de la commune de Clairvaux-les-Lacs. Les propos tenus y sont graves et très inquiétants. Ils s’inscrivent dans un contexte sociétal violent, où le populisme augmente. La nation se divise et la haine y est bien réelle. Une situation que confirme le conférencier Jean-Michel Blanchot, professeur d’histoire-géographie à Morteau et Président du comité du Souvenir Français de Morteau.  

Que vous inspire cette situation ?

Beaucoup d’émotion et de nausée. Ce sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit lorsque je vois que de tels propos sont encore d’actualité chez certains aujourd’hui. D’un autre côté, je ne suis pas très étonné. C’est quelque chose qui est constant, qui réapparaît, et qui me semble prendre une certaine ampleur et se multiplie. Je suis également très inquiet. Je pense que l’on est vraiment à une période avec une forme d’ensauvagement, que ce soit avec des paroles, mais aussi parfois des actes.

Comment expliquer cela ?

Il faut reconnaître qu’il y a une permanence de l’antisémitisme dans la société française et dans l’histoire de manière générale. C’est un mouvement qui est pluriséculaire et qui, en quelque sorte, ressurgit lorsqu’il y a des crispations dans la société, qu’elles soient économiques, sociales ou d’exploitation politique. Il ne faut pas isoler l’acte en lui-même. Souvenez-vous au moment des débats sur le vaccin contre la Covid-19 en France, des personnes dénonçaient le pass « nasitaire ». D’autres sortaient dans la rue avec l’étoile jaune de David, comme au temps de la Seconde Guerre Mondiale. Par le passé, il y a eu des profanations de cimetière. On peut aussi parler de l’assassinat d’Ilan Halimi  ou de Mireille Knoll en 2018. Le problème est d’arriver à identifier les auteurs dans le cas présent. Il est important de savoir si cela relève de groupuscules,  s’il s’agit de cas isolés, ou s’il n’y a pas un mouvement de fond plus conséquent, qui est en train de se définir. Cela semble prendre une nouvelle tournure. Il faut vraiment être extrêmement prudent. Il convient de ne pas entrer dans ce mécanisme de la banalisation des discours de haine. Il ne faut rien céder. Il ne faut rien laisser passer. Il faut être d’une extrême vigilance. Le grand danger serait de baisser ce seuil de tolérance à la violence. Malheureusement, je crains qu’aujourd’hui, on finisse par banaliser ces mouvements. D’après les statistiques du ministère de l’Intérieur, 33% des actes racistes sont d’origine antisémite. On peut considérer que ces données sont sous-estimées

Comment combattre ces phénomènes ?

C’est par l’éducation et l’enseignement. C’est la culture qui permet de reculer les discours de haine. Pourtant, beaucoup de choses ont été faites sur ce sujet. Il y a aussi le travail de mémoire, entrepris par les associations, l’état et l’école. Il y a aussi les médias. Personne ne doit oublier ce qu’a été la Shoa, les discriminations du Régime de Vichy, … . Malgré toutes ces actions, malgré tous ces acteurs, on a vraiment l’impression que nous sommes presque devant un échec. Ce qui se passe actuellement est vraiment très inquiétant. Si je paraphrasais un peu Léon Blum, je dirais que je suis « épouvanté » de la situation.

Le pédagogue, l’intellectuel que vous êtes est donc très inquiet ?

Je pense que l’on peut être raisonnablement inquiet. Il faut bien sûr garder son sang-froid. Les différents signaux dans la société française, qui est clivée, qui ne fait plus nation ensemble, montre l’échec de l’école, de la société en général pour combattre le discours de haine. Si l’on rajoute cela dans le contexte de la géopolitique actuelle, de la montée des populismes, je crois que, malheureusement, nous sommes dans une situation de basculement du monde. Cela doit être considéré avec beaucoup d’acuité, tout en gardant son sang-froid, mais avec énormément de sérieux.