La Communauté de Communes Altitude 800 s’est dotée d’un nouvel exécutif à l’issue de la séance d’installation du Conseil communautaire. Les élus ont reconduit Claude Courvoisier à la présidence, confirmant une volonté de continuité institutionnelle pour le mandat qui s’ouvre.
Le bureau a été largement renouvelé, avec quatre vice‑présidences et une réorganisation notable des compétences. La gestion des bâtiments, auparavant centralisée, est désormais répartie entre chaque délégation afin de renforcer l’efficacité et le pilotage de proximité.
Cette nouvelle organisation doit permettre, selon l’exécutif, de « porter les ambitions du territoire » en associant stabilité politique et montée en puissance opérationnelle.
Une fête populaire perturbée
Le carnaval de Besançon, largement salué pour sa réussite et l’implication de nombreux bénévoles, a été marqué par un incident qui a suscité une vive controverse. En plein défilé, des militantes du collectif d’extrême droite Némésis ont déployé une banderole et brandi des pancartes assimilant migrants et violeurs. Un message similaire est également resté affiché sur une façade de la Grande Rue durant une grande partie de l’événement, accentuant le malaise parmi les participants et les observateurs.
Une condamnation politique ferme
Les écologistes Anne Vignot et Anthony Poulin, l’Insoumise Sévérine Véziès et le socialiste Jean-Sébastien Leuba ont réagi avec fermeté. « Ces amalgames haineux sont une honte. Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit » ont réagi Mme Vignot et M. Poulin. Les élus dénoncent une stigmatisation inacceptable et appellent à une réponse judiciaire claire. Ils demandent notamment au maire de déposer plainte afin de « renforcer les procédures déjà engagées » par Anne Vignot et d’aboutir à « une condamnation définitive des membres du collectif ».
Une gestion de l’incident questionnée
Au-delà du contenu des messages, la durée d’exposition de la banderole interroge. Plusieurs responsables politiques s’étonnent qu’elle ait pu rester visible aussi longtemps sans intervention rapide. Jean-Sébastien Leuba souligne qu’« il est insupportable que son retrait n’ait pas pu être réalisé immédiatement », tout en reconnaissant les contraintes opérationnelles auxquelles peuvent être confrontées les équipes sur le terrain.
Une interpellation au niveau national
Dans ce contexte, Jean-Sébastien Leuba s’associe à la démarche de la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez, qui a récemment interrogé le gouvernement à l’Assemblée nationale sur les agissements du collectif Némésis et les risques de troubles à l’ordre public. Cette initiative nationale est perçue comme un levier complémentaire pour faire évoluer la réponse face à des actions jugées répétées et organisées.
Appel à une réponse coordonnée
Au niveau local, l’élu socialiste bisontin Jean-Sébastien Leuba plaide « pour un travail approfondi afin d’éviter la répétition de tels incidents ». L’idée d’une concertation entre l’ensemble des groupes politiques du conseil municipal est avancée, afin « d’analyser la montée de cette violence et de construire des réponses adaptées ». Il en appelle au Maire Ludovic Fagaut pour engager ce travail.
« Ça suffit » : l’indignation de Séverine Véziès
De son côté, Séverine Véziès a également exprimé sa colère face à ces agissements : « Les autorités doivent agir et sanctionner ces actions qui incitent à la haine. Le maire de Besançon doit déposer plainte. Ça suffit ! »
Refuser la banalisation
Au-delà des réactions immédiates, les élus convergent sur un point essentiel : la nécessité de ne pas laisser s’installer une forme de banalisation de ces discours. « Il est temps de mettre fin à l’ambiguïté entretenue par certains », insistent Anne Vignot et Anthony Poulin.
En basket féminin, Champagnole Jura Basket accède à la Nationale 2 après une saison intense. Les Jurassiennes se sont imposées 75 à 63 face à Berrwiller lors du match décisif disputé à domicile. Une victoire pleine d’émotion qui récompense le travail du club et de toute l’équipe. Champagnole évoluera la saison prochaine à l’échelon supérieur.
À Besançon, un départ de feu a été signalé hier soir dans une cuisine au 11, rue Marcelle De Lacour. À l’arrivée des sapeurs‑pompiers du Doubs, il s’agissait d’aliments oubliés sur une plaque de cuisson. Le feu était déjà éteint, mais un important dégagement de fumée a nécessité la ventilation des lieux. Un homme de 24 ans et une femme de 23 ans ont été transportés au CHU Minjoz pour examens après une inhalation de fumées. Enedis et la police nationale étaient sur place.
À Besançon, un incident a perturbé le Carnaval ce week‑end. Une banderole à caractère politique a été déployée depuis le balcon d’un appartement situé sur le parcours du défilé. Le collectif Némésis, qui s’est déjà illustré en 2024, serait à l’origine de cet incident. La Ville dénonce fermement cet affichage, rappelant que « le Carnaval est un événement populaire et familial, sans vocation militante ».
Le maire Ludovic Fagaut a demandé l’intervention immédiate de la sécurité et de la Police municipale. Les fauteurs de troubles ont été évacués, mais la banderole n’a pas pu être retirée avant la fin du cortège.
Le Procureur de la République, la Préfecture et la Police nationale ont été informés. Des suites juridiques sont envisagées. La Ville appelle à préserver l’esprit festif du Carnaval de Besançon.
Le Badminton Val de Morteau termine sa saison en nationale 2 sur une défaite logique, 5 à 3 face à Strasbourg. Malgré un effectif remanié à l’intersaison, l’objectif du maintien est atteint. Bilan : une victoire, deux matchs nuls et sept défaites. À noter toutefois la belle implication des jeunes joueurs, qui ont su répondre présent. Une expérience précieuse pour construire l’avenir du club.
Depuis la remise en lumière de la citadelle de Besançon, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, les interrogations se multiplient quant à son impact sur la biodiversité. Face à ces préoccupations, le nouveau maire de la ville, Ludovic Fagaut, a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux afin d’apporter des réponses et de clarifier la situation.
Un symbole du patrimoine local à valoriser
Dans cette intervention, l’édile rappelle d’emblée l’importance de la citadelle, véritable emblème du territoire. « C’est notre fleuron, notre symbole, et nous nous devons de la mettre en lumière », explique-t-il, soulignant son rôle dans le rayonnement de la ville. Conscient des enjeux environnementaux, le maire insiste sur les mesures déjà mises en œuvre pour limiter les impacts de l’éclairage sur la biodiversité. En attendant l’installation d’un nouveau dispositif, plusieurs ajustements ont été réalisés sur l’éclairage existant. Parmi eux, l’extinction des lumières dès 23h30, soit bien avant la limite autorisée par la réglementation fixée à 1h du matin. Autre mesure importante : l’absence totale d’éclairage à l’arrière du site, identifiée par les scientifiques comme une zone d’envol pour certaines espèces de chauves-souris particulièrement sensibles à la lumière.
Protection des espèces sensibles : des zones plongées dans l’obscurité
L’éclairage est désormais concentré sur les remparts et les guérites, tandis que les falaises ont été volontairement laissées dans l’obscurité. Ces dernières abritent en effet des espèces protégées comme le faucon pèlerin et le hibou grand-duc, dont la tranquillité est jugée prioritaire.
Un compromis temporaire entre patrimoine, écologie et énergie
Ces adaptations, réalisées sans changement d’équipement, sont présentées comme temporaires. Elles traduisent, selon Ludovic Fagaut, une volonté de trouver un équilibre « entre la valorisation de notre patrimoine, la préservation de la biodiversité et la maîtrise de notre consommation d’énergie ».
Vers un nouvel éclairage plus durable d’ici la fin de l’année
À plus long terme, un nouveau dispositif d’éclairage, actuellement à l’étude, devrait être mis en place d’ici la fin de l’année. Il ambitionne d’apporter une réponse plus durable et innovante à ces enjeux, en conciliant mise en valeur du site, respect des écosystèmes et sobriété énergétique. Une transition attendue pour la citadelle de Besançon, au cœur d’un délicat équilibre entre valorisation patrimoniale et préservation de l’environnement.
Sur la RN5, des travaux de sécurisation de falaises sont en cours entre Fort-du-Plasne et Entre-Deux-Monts. Le chantier, qui a débuté le 7 avril, doit se poursuivre jusqu’au 10 juillet. Objectif : prévenir les risques d’éboulements rocheux au-dessus de la chaussée. La circulation se fait sous alternat par feux, y compris la nuit et les week-ends. Des coupures ponctuelles peuvent également intervenir. Prudence dans ce secteur pendant toute la durée des travaux.