Hier après-midi, à bord du train Besançon–Lons‑le‑Saunier, une femme d’une quarantaine d’années a incendié un siège. Le feu a été rapidement maîtrisé. Profitant de l’arrêt en gare de Montferrand/Thoraise, elle a quitté le train avant d’être retrouvée par une patrouille de gendarmerie. Elle a été placée en garde à vue. Les investigations se poursuivent.
La Classic Grand Besançon Doubs va fortement impacter la circulation ce vendredi 17 avril. Les départs de la caravane (11 h) et des coureurs (11 h 30) se feront depuis l’esplanade des Droits de l’Homme. Plusieurs axes seront fermés : Faubourg Rivotte et chemins de la Malate/Trois‑Chalets de 14 h à 16 h ; boulevard Charles‑de‑Gaulle, avenue du 8‑Mai, rue Charles‑Nodier et place Saint‑Jacques de 10 h à 12 h. Ginko appelle les usagers à consulter l’info trafic en temps réel.
Sur la départementale 437, entre Montbenoît et Ville-du-Pont, des travaux débutent ce jeudi 16 avril. Objectif : modifier le créneau de dépassement, désormais autorisé uniquement dans le sens Ville-du-Pont vers Montbenoît. Au programme : nouveaux marquages et panneaux. Le chantier, prévu sur deux à trois jours, se déroulera sous circulation, avec des perturbations limitées.
À Besançon, dans le quartier de Planoise, un homme de 38 ans a été interpellé samedi place Cassin pour vente à la sauvette de cigarettes. Déjà connu des services de police, il détenait 16 paquets, des médicaments et 130 euros. Sous OQTF avec interdiction de retour, il a été placé en garde à vue. Il sera convoqué devant la justice en août et fait l’objet d’une assignation à résidence.
La commune de Levier poursuit son engagement en faveur du dialogue citoyen avec une nouvelle édition de l’opération « Entrée libre », organisée ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles, derrière la mairie. Un moment d’échange direct entre habitants et élus, porté notamment par Nathalie Sievert, première adjointe.
Un espace d’échange ouvert à tous
« L’idée, c’est de favoriser la participation citoyenne et de mieux comprendre les besoins du village », explique Nathalie Sievert, en charge des associations, de la communication et des animations. Organisées environ une fois par mois, ces rencontres permettent aux habitants de venir librement discuter avec les élus, sans thématique imposée. « On se retrouve autour d’un café, de petits gâteaux, et la parole est libre », précise l’élue.
L'interview de la rédaction : Nathalie ievert
Des idées concrètes issues du terrain
Ces échanges donnent lieu à des actions concrètes. Lors des précédentes réunions, des habitants ont par exemple évoqué le manque de bancs ou des questions liées à l’entretien des haies. « Nous avons installé de nouveaux bancs et d’autres sont encore prévus », indique Nathalie Sievert. D’autres sujets, comme l’éclairage public ou l’aménagement des espaces, ont également été abordés. « Cela permet aussi d’expliquer les contraintes techniques ou administratives, et le temps nécessaire pour mener certains projets », ajoute-t-elle.
L'interview de la rédaction : Nathalie Sievert
Restaurer le lien entre élus et population
Au-delà des projets, l’objectif est aussi de renforcer la transparence et la compréhension du rôle des élus. « Cette ouverture permet de montrer que la commune travaille dans un esprit constructif et à l’écoute des habitants », souligne la première adjointe. Une démarche saluée par la population, qui avait exprimé le souhait de voir ces rencontres se poursuivre après les élections municipales.
L'interview de la rédaction : Nathalie Sievert
Rendez-vous vendredi
La prochaine rencontre « Entrée libre » se tiendra donc ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles. Tous les habitants sont invités à venir échanger librement avec leurs élus.
Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi, vers 12h30, sur la RD 437, en direction de Morteau, à hauteur des Fins. Deux voitures sont impliquées, dont l’une s’est retrouvée sur le toit. Cinq personnes ont été prises en charge par les secours. Seule une femme de 27 ans a été transportée à l’hôpital de Pontarlier pour des examens complémentaires. La gendarmerie était également sur place.
Un week-end 100 % vélo en Franche-Comté
Cette fin de semaine, la Franche-Comté va vibrer au rythme du cyclisme avec deux rendez-vous majeurs : la Classic Grand Besançon ce vendredi, suivie du Tour du Jura samedi. Deux courses d’un jour, organisées par la même équipe, qui attirent chaque année un plateau relevé et un public nombreux au bord des routes.
Une classique devenue incontournable
La Classic Grand Besançon, dont c’est la 5ᵉ édition, s’est imposée comme une référence dans le Grand Est. « C’est une course attendue, avec un public fidèle », souligne son directeur Laurent Monrolin. Le moment clé sera, comme chaque année, l’ascension de la Malate, avant une arrivée au sommet du belvédère de Montfaucon.
Une journée festive au cœur de Besançon
Les festivités débuteront dès 10h avec la présentation des équipes sur l’esplanade de la mairie. Le coup d’envoi de la course sera donné à 11h. Plusieurs points du parcours permettront ensuite aux spectateurs de voir les coureurs. L’arrivée est attendue vers 16h, avec écran géant et animations. Le plateau s’annonce relevé, mêlant équipes françaises de premier plan et formations internationales.
L'interview de la rédaction : Laurent Monrolin
Le Tour du Jura fête ses 20 ans
Samedi, place à la 20ᵉ édition du Tour du Jura. Le départ sera donné à 11h10 depuis le Fort des Rousses, dans un cadre spectaculaire. Le parcours, long de près de 200 km, traversera le département avant une arrivée au sommet du Mont Poupet, terrain propice aux grandes explications.
L'interview de la rédaction : Laurent Monrolin
Un week-end de haut niveau sportif
Les deux courses réunissent les mêmes équipes, avec des compositions différentes. Parmi les coureurs attendus : le tenant du titre Guillaume Martin, mais aussi plusieurs Jurassiens ( Clément Berthet, Théo Delacroix et Fabien Doubey) et des coureurs internationaux. Un week-end de sport et de fête populaire en perspective sur les routes comtoises.
Après avoir quitté la liste « Besançon Mérite Mieux » menée par Éric Delabrousse lors des dernières élections municipales, Karima Rochdi tient à clarifier sa position. L’ancienne élue assure qu’elle reste pleinement engagée dans la vie politique locale et fidèle aux valeurs du parti Horizon d’Edouard Philippe. Entre perspectives nationales, notamment la prochaine élection présidentielle, et inquiétudes concernant le climat politique à Besançon et au sein de la métropole, elle revient sur ses choix, ses convictions et ses ambitions pour la suite.
Quelle est votre situation aujourd’hui, politiquement parlant ?
Je ne me suis pas du tout retirée de la vie politique et de la vie publique locale. Au contraire, je suis plus que jamais engagée, notamment au service des Bisontines et des Bisontins. J’avais fait le choix de me retirer d’une liste parce que je n’étais pas d’accord avec la manière de mener la campagne. Je me suis donc retirée de la liste « Besançon Mérite Mieux » en 2026, mais mon engagement politique et public se poursuit.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Cela signifie que vous continuez avec la même sensibilité politique, à savoir Horizon ?
Tout à fait. Je suis toujours adhérente à Horizon et je continue d’en porter les valeurs à Besançon. Je poursuis mon engagement et je reste au service des habitants.
Par ailleurs, des échéances importantes arrivent, et je compte bien m’y investir.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Vous faites référence à quelles échéances : les sénatoriales, la présidentielle, les législatives ?
La prochaine échéance majeure, c’est la présidentielle. C’est un moment très important pour les Français, où chacun a un rôle à jouer. Et bien sûr, d’autres échéances suivront.
Vous ne souhaitez pas revenir davantage sur les raisons de votre départ de la liste d’Éric Delabrousse ?
Je tiens à préciser que j’ai quitté la liste d’un candidat, pas d’un parti. Je suis une élue de terrain, proche des habitants. Pour moi, une campagne électorale doit avant tout être une campagne de proximité : aller à la rencontre des citoyens, écouter leurs besoins, leurs propositions, leurs attentes. Une campagne numérique est utile, mais elle ne remplace pas le contact direct. Les solutions doivent partir du terrain.
C’est sur ce point que nous étions en désaccord. J’ai quitté une liste parce que je n’étais pas d’accord avec la manière de mener la campagne, mais je n’ai quitté ni Horizons ni la vie politique.
Concernant le conseil municipal de Besançon, vos récentes déclarations montrent une certaine inquiétude. Pourquoi ?
Le mandat 2020-2026 a été marqué par des tensions fortes entre majorité et opposition. On avait parfois l’impression que la place des Bisontins passait au second plan, au profit de confrontations politiques. J’ai suivi le dernier conseil municipal, et j’ai constaté que ces tensions persistent. Cela m’inquiète, car Besançon a besoin de sérénité.
Dans une démocratie, il faut savoir gagner, mais aussi savoir perdre. Aujourd’hui, chacun doit faire preuve de responsabilité. Les habitants attendent du respect, de l’objectivité et un travail collectif.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Craignez-vous que ces tensions se retrouvent également au niveau de Grand Besançon Métropole ?
Oui, c’est une crainte réelle. La métropole prend de plus en plus d’importance, notamment en matière de développement économique, d’emploi ou de tourisme.
Si ces logiques d’affrontement persistent, ce sont les habitants qui en pâtiront.
J’espère que le conseil communautaire ne reproduira pas les tensions observées au conseil municipal. Besançon a besoin de stabilité et de coopération.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Certains estiment qu’il s’agit d’un “retour à l’envoyeur”, notamment vis-à-vis de personnalités comme Ludovic Fagaut ou Laurent Croizier. Qu’en pensez-vous ?
C’est justement pour cela que je dis qu’il faut savoir gagner comme perdre. Les deux camps doivent mettre leur ego de côté. Les Bisontins se sont exprimés, leur choix doit être respecté. Certains ont voté pour Ludovic Fagaut, d’autres pour Anne Vignot. Tous doivent être respectés. Les élus ont la responsabilité de représenter l’ensemble des citoyens.
On n’a donc pas fini d’entendre parler de vous dans la vie publique bisontine ?
Je poursuis mon engagement politique et citoyen. Ce qui m’importe, c’est l’intérêt général. Lorsque je ne suis pas en accord avec une équipe, je m’en retire, mais cela ne signifie pas que je quitte la vie politique. Les Bisontines et les Bisontins peuvent compter sur moi. Lorsque j’ai quitté cette liste, je leur ai donné rendez-vous très bientôt — et ce sera le cas.
L'interview de la rédaction : Karima Rochdi
Comment analysez-vous le score de la liste d’Éric Delabrousse ?
Je pense que l’équipe comptait des personnes intéressantes, avec de vraies idées et une volonté de renouvellement. Cependant, il y a eu un manque de présence sur le terrain. Il y a eu un rendez-vous manqué avec les habitants. Une campagne nécessite d’aller à la rencontre des citoyens, de se faire connaître, d’expliquer son projet.
Il y avait un espace politique à occuper, qui ne l’a pas été. Avec davantage de travail de proximité, un score entre 10 et 15 % était envisageable, permettant de jouer un rôle constructif entre les deux tours au service des habitants.