Une nouvelle étape a été franchie sur le chantier de l’Échappée Bienne, à Morez, avec la pose de la cinquième passerelle. Livrée en un seul bloc par convoi exceptionnel, cette structure de style Eiffel a été installée sous les yeux de nombreux curieux venus assister à l’opération.
Située à proximité du futur square des Forges, la passerelle permettra de faciliter les déplacements du quotidien, notamment avec un accès direct au parking des Pêcheurs et une liaison simplifiée vers l’ancienne route de Saint-Claude. Elle vise également à améliorer la sécurité et la fluidité des déplacements pour les piétons et les cyclistes.
Cette installation s’inscrit dans l’aménagement global de l’Échappée Bienne, destiné à valoriser les berges et à développer les mobilités douces sur le territoire. Le projet bénéficie du soutien de plusieurs partenaires publics, dont la Région Bourgogne-Franche-Comté et le Département du Jura.
Le GBDH prolonge Thibault Dambacher pour les prochaines saisons. Arrivé début février comme joker médical en provenance de Montpellier, l’arrière droit de 22 ans s’est rapidement imposé grâce à son impact physique et son efficacité au tir. En six matchs, il a inscrit 28 buts, dont 8 lors de la victoire référence face à Créteil. Cette prolongation s’inscrit dans la volonté du club de bâtir un collectif jeune et ambitieux. La saison prochaine, il partagera le poste avec Florian Delecroix.
Le Secours populaire français lance un appel d’urgence face à la situation dramatique au Proche‑Orient. Des populations civiles vivent sous les bombes, des milliers d’enfants sont victimes, et au Liban, son partenaire DPNA a dû évacuer ses locaux. L’association appelle à une mobilisation massive pour soutenir les équipes sur le terrain. Les dons sont possibles dans tous les départements ou au siège parisien, en précisant « Solidarité au Proche et au Moyen‑Orient », ainsi qu’en ligne sur don.secourspopulaire.fr/orient.
À Besançon, l’intervention du collectif Némésis lors du carnaval suscite de vives réactions. Dans un communiqué, l’intersyndicale féministe du Doubs (Solidaires, FSU, CGT Éducation et Spectacle) accuse ce groupe, classé à l’extrême droite, d’instrumentaliser les luttes féministes pour diffuser des messages racistes et xénophobes.
Les organisations s’appuient sur des données nationales relatives aux violences sexuelles pour contester les positions du collectif, estimant qu’elles reposent sur des amalgames entre immigration et violences faites aux femmes.
L’intersyndicale annonce avoir saisi plusieurs députés afin qu’ils prennent position, allant jusqu’à demander la dissolution du collectif pour incitation à la haine raciale. Une demande similaire a également été adressée à Ludovic Fagaut, le Maire de Besançon.
À l’occasion des vacances de printemps, les musées de Besançon proposent une programmation riche et variée pour petits et grands. Entre ateliers créatifs, visites guidées et conférences, le Musée du Temps et le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie invitent le public à découvrir leurs collections autrement.
Des animations pour faire vivre les musées
« Entre 30 et 50 % des visiteurs viennent grâce aux animations », souligne Alexandre Cailler, guide-conférencier et médiateur culturel. Un chiffre qui illustre l’importance de ces rendez-vous pour rendre les musées accessibles et attractifs. Au sein des « Musées d’Art et du Temps », les équipes adaptent leur programmation en fonction des saisons, des expositions temporaires et de l’actualité culturelle.
Des ateliers créatifs pour tous les âges
Pendant les vacances, de nombreux ateliers sont proposés, avec une attention particulière portée à l’âge des participants. Trois tranches sont ainsi distinguées : 3-6 ans, 7-10 ans et 10-15 ans. Au Musée du Temps, les enfants peuvent s’initier à l’histoire des blasons ou encore au tissage, en réalisant leur propre tapisserie inspirée des tentures exposées. Du côté du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, place à la création avec des ateliers de modelage : scarabée, chouette ou pot néolithique prennent forme entre les mains des jeunes visiteurs, grâce à l’argile.
L'interview de la rédaction : Alexandre Cailler, médiateur culturel
Visites guidées et découvertes culturelles
Les adultes et les familles ne sont pas en reste. Des visites guidées sont proposées tout au long de la semaine et le week-end. Parmi les temps forts, la découverte de l’exposition consacrée à l’artiste autrichienne rom Ceija Stojka, déportée durant la Seconde Guerre mondiale, offre un moment de réflexion et de mémoire. Au Musée du Temps, les visiteurs peuvent également explorer les collections horlogères et admirer des pièces d’exception autour du thème des « montres et merveilles ».
Une médiation au cœur de l’expérience
Les animations sont assurées par des médiateurs culturels, professionnels formés en histoire de l’art, en histoire ou en architecture. Leur objectif : rendre les œuvres accessibles à tous, quel que soit le niveau de connaissance. « Il s’agit de pédagogie, de donner envie et de montrer que le musée n’a rien d’intimidant », rappelle Alexandre Cailler.
L'interview de la rédaction : Alexandre Cailler, médiateur culturel
Informations pratiques
Certaines activités affichent déjà complet, mais il reste encore des places disponibles. Les inscriptions se font en ligne via la billetterie des musées. Il est également possible de vérifier les disponibilités au dernier moment, des places pouvant se libérer. Avec cette programmation printanière, les musées de Besançon confirment leur volonté de s’ouvrir à tous les publics, en proposant une approche vivante et participative de la culture.
Pour de plus amples informations : https://www.mbaa.besancon.fr/category/exposition/ ou https://www.mdt.besancon.fr/category/exposition/
Sévérine Véziès, élue bisontine de La France insoumise, réagit à l’éventuelle nomination de Frédéric Bernard, maire de Chevroz, proche des idées du Rassemblement National, comme 1er vice-président de Grand Besançon Métropole. L’élection de l’exécutif est prévue lundi 20 avril.
Quelle est votre réaction à la possible entrée d’un élu proche du Rassemblement National dans l’exécutif de Grand Besançon Métropole ?
Nous avons là un nouvel exemple de la recomposition politique des droites, qui s’allient avec l’extrême droite dans des exécutifs. Cela fait suite à des alliances plus ou moins assumées lors des élections, comme on a pu le voir à Besançon avec M. Fagaut, élu notamment grâce au Rassemblement National et avec le soutien du collectif Némésis. Cela illustre une porosité de plus en plus forte entre les droites et l’extrême droite.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Certains parlent de démocratie. Vous, vous alertez sur les valeurs en jeu ?
Oui, tout à fait. Force est de constater que M. Fagaut, qui devrait être élu président de l’agglomération lundi selon la charte de gouvernance, a forcément son mot à dire dans les discussions qui ont permis de pré-désigner les vice-présidents. C’est un véritable problème qu’il assume aujourd’hui de gouverner le Grand Besançon avec le Rassemblement National. C’est une nouvelle digue qui saute. Et quand on l’entend dire que l’entrée de La France insoumise à la Ville de Besançon reviendrait à « faire entrer le loup dans la bergerie », on peut se demander si le loup n’est pas ailleurs. Il serait peut-être temps de s’interroger sur le fait de gouverner avec l’extrême droite, qui divise et attise la haine, alors que nous portons un projet humaniste et solidaire.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Ce sont justement ces notions de haine et de division qui vous inquiètent ?
Oui. Le Rassemblement National porte un projet politique qui va à l’encontre des valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité. Nous devons donc nous y opposer de toutes nos forces. Nous refusons également la stratégie de dédiabolisation en cours, à laquelle ce type d’initiative participe. On assiste à une normalisation du RN dans des instances de gouvernance, y compris au niveau national, avec le soutien de la Macronie et de la droite. Nous dénonçons ces pratiques à tous les niveaux, local comme national, et nous ferons face à ces alliances que nous considérons comme contre nature et antirépublicaines.
Vous allez donc exprimer votre opposition lors du conseil communautaire ?
Oui, bien sûr. Nous ferons part de notre désaccord et de notre refus de normaliser un parti d’extrême droite qui ne défend pas les valeurs républicaines, mais s’y oppose. Il est essentiel de continuer à le rappeler.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Selon vous, Ludovic Fagaut peut-il refuser cette nomination ?
Personne ne peut sérieusement croire que le futur président de l’agglomération n’a pas été impliqué dans les discussions en cours. Il a nécessairement eu son mot à dire dans ces choix.
À Besançon, le Parti communiste français, par un écrit d’Hasni Alem, s’oppose fermement à l’éventuelle entrée d’un élu du Rassemblement National au sein de l’exécutif de Grand Besançon Métropole, en l’occurrence Franck Bernard, maire de Chevroz. Dans un communiqué, il dénonce « une banalisation de l’extrême droite » et appelle « les élus à refuser cette nomination ». Le PCF évoque « un risque pour les valeurs républicaines, la cohésion territoriale et l’image de l’agglomération ».
Le 11 avril, vers 16h, rue de la Butte, à Besançon, les policiers de la BAC ont contrôlé un véhicule quittant un point de deal connu. Le conducteur, âgé de 45 ans, circulait malgré une suspension de permis et s’est révélé positif aux stupéfiants. Lors du contrôle, il était en possession de 15 grammes de cocaïne et 1 gramme d’héroïne. La perquisition menée à son domicile, et dans lequel se trouvaient trois autres personnes, a permis la découverte de nouveaux produits stupéfiants ainsi que d’argent en numéraire. Au total, quatre personnes ont été interpellées. Le principal mis en cause a reconnu se livrer à un trafic de stupéfiants depuis plusieurs jours. Tous s’expliqueront prochainement devant la justice.