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La saison estivale s’annonce riche à Pontarlier. Concerts, expositions, animations sportives et festives,… . Les initiatives ne manqueront pas pour égayer les mois à venir.

Un florilège de concerts

Tout d’abord, jusqu’au 14 août, cinq concerts gratuits sont proposés au Parc Jeanine Dessay. Un premier rendez-vous s’est tenu le 26 juin dernier. Quatre autres dates sont prévues : les 17 juillet, 24 juillet, 31 juillet et 14 août. Ils sont programmés les samedis, en fin d’après-midi, à 18h. Ces concerts se dérouleront bien évidemment dans le strict respect des mesures sanitaires.

Le château de Joux

Le Fort du Joux célébrera cet été la commémoration des 150 ans de la guerre 1870-1871. A cette occasion, en partenariat avec le Musée de Pontarlier, des expositions, des randonnées guidées, des chasses au trésor et d’autres animations seront proposés. Renseignements et réservations sur www.chateaudejoux.com

La Ponta’beach

Le célèbre rendez-vous estival sportif et festif pontissalien démarre ce 30 juin, et jusqu’au 25 juillet. Au programme : ventriglisse, bac à sable pour les plus jeunes, parcours aventure gonflable, terrains de sport de sable, …, mais aussi des animations musicales. Pour tout savoir sur cet évènement : www.ville-pontarlier.fr

Un nouvel espace de découverte permanent a ouvert ses portes à la Citadelle de Besançon vendredi dernier : une chambrée de soldats des régiments d’infanterie de l’époque de Louis XIV. Dans ce lieu d’exposition accessible à toutes et à tous, petits et grands peuvent vivre une expérience inédite en profitant d’outils de médiation originaux.

Aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Citadelle de Besançon est à la fois un lieu culturel et un site touristique. Cette chambre est l’occasion de faire découvrir aux visiteurs la vie quotidienne des soldats au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles.

 

 

Qu’est-ce que cette chambrée ?

Elle correspond à un modèle type qui se développe durant le règne de Louis XIV. Jusqu’alors les soldats étaient généralement logés chez l’habitant dans leur ville de garnison. A la fin du XVIIème siècle, sous l’impulsion du marquis de Louvois, ministre de la guerre, et de Vauban, les premières casernes se normalisent. La chambrée qui permettait d’accueillir douze hommes n’était pas un simple dortoir mais un véritable lieu d’échanges, servant aux soldats pour dormir, cuisinier, se nourrir ou encore se divertir.

 

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Que contient-elle ?

Aménagée avec une grande table centrale et deux bancs, un lit, une cheminée équipée d’ustensiles utilisés à l’époque pour cuisiner (pot à cuire, assiette, crémaillère…), un coin pour costumes mis à disposition des visiteurs, un râtelier d’armes avec des vrais fusils et d’autres factices à manipuler. Cette chambrée de soldats permet d’en apprendre plus sur l’alimentation, l’armement, l’hygiène ou encore les loisirs à travers une expérience grandeur nature. Les visiteurs peuvent déambuler à leur guise à l’intérieur de la chambrée. Tous les objets et mobiliers présents sont fidèles à la réalité historique, pour se mettre à la place des soldats. L’éclairage participe à l’immersion grâce à des sources lumineuses douces et diffuses qui reproduisent les flammes de chandelles ou de lampe à huile. Les visiteurs peuvent également s’asseoir près de la cheminée, ou encore s’allonger sur le lit.

 

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Un dispositif de réalité virtuelle

Ce lieu est aussi équipé d’un dispositif de réalité virtuelle qui recrée en 3D la chambre de l’officier voisin. Les personnes sont invitées à « l’espionner à travers le mur ». Débutant par une petite animation mettant en scène l’officier et son valet, ce dispositif permet de montrer au public les différentes conditions de vie les séparant. Puis, à l’aide d’une manette, il est possible de fouiller la chambre et de cliquer sur de nombreux points d’intérêts qui apporteront des informations supplémentaires. Un dispositif de réalité réalisé par la société de programmation Da Viking Code et la société de maquette 3D Héritagevirtuel.

 

 

Gaëlle Cavalli, responsable de la valorisation du monument Vauban à la Citadelle :

Les salariés de MBF Aluminium, basée à Saint-Claude, ne lâchent rien. Ils ont décidé de poursuivre le mouvement engagé depuis plusieurs mois. Ainsi, « pour continuer le combat, ils ont choisi d’occuper, depuis ce lundi, pour une durée indéterminée, le site de la société Renault à Saint-André de l’Eure.

Ils exigent des volumes et des mesures d’accompagnement pour leurs projets de reprise de la fonderie. Rappelons que Renault est l’un des sous-traitants de MBF Aluminium qui a décidé ne plus travailler avec cette firme, provoquant ses déboires et difficultés actuels.

Publié dans Actualités, A la une, Social

Le Doubs, le Jura et le Territoire-de-Belfort ont été placés en vigilance « orange » pour un risque d’orages. Des phénomènes violents tels que de la grêle, des rafales de vent jusqu'à 80 ou 100 km/h, des précipitations intenses et une forte activité électrique sont annoncés. Ces orages forts concerneront la Franche-Comté dès le milieu d'après-midi. L'activité orageuse faiblit une fois la nuit tombée, pour cesser en cours de nuit.

Publié dans Actualités, A la une

Naissances

18/06/2021 – Maïa de Wilfried PELLETIER, éducateur sportif et de Camille IGER, cuisinière en diététique.
17/06/2021 – Louis de Pierre-Yves BART, agriculteur et de Manon ROLAND, vendeuse.
17/06/2021 – Elina de Romain FAIVRE, chauffeur routier et de Laura ROGNON, vendeuse. 17/06/2021 – Lya de Yvan LOURENCO, chauffeur livreur et de Olivia TOURNEBIZE, vendeuse. 18/06/2021 – Arthur de Eric BILLOD-LAILLET, régleur et de Elsa MERCET, planificatrice.
21/06/2021 – Candice de Jérémi MAZZOLENI, conducteur d’engins et de Pauline LANQUETIN, fromagère.
18/06/2021 – Jade de Yohann MARGUET, dessinateur et de Kimberley ROBERT, opératrice de production.
20/06/2021 – Paul de Alexis HENRIET, technicien électroménager et de Audrey JEANNIN, professeur des écoles.
23/06/2021 – Eden de Hervé GUINCHARD, employé municipal et de Chloé CHASTRUSSE, réceptionniste.
20/06/2021 – Kézia de Loïc TISSOT, rectifieur et de Fanny LAMBERT, opératrice régleuse.
21/06/2021 - Nathan de Nicolas FAIVRE bûcheron et de Fiona ABBADESSA, secrétaire administrative. 22/06/2021 – Éden de Kévin POIROT, technicien d’exploitation et de Coralie PROVOST, cuisinière. 20/06/2021 – Éléonore de Timothée REGNIER, ingénieur en mécanique et de Marine BORDIAU, éducatrice de jeunes enfants.
21/06/2021 – Lucas de David EQUOY, charpentier et de Alanis COURVOISIER, ouvrière.
22/06/2021 – Marceau de Romain COUVAL, chef d’équipe et de Jennifer MOUGET, seconde fromagère.
22/06/2021 – Tim de Christophe ARDOUIN, employé pharmaceutique et de Christelle HOVASSE, employée pharmaceutique.
22/06/2021 – Gabin de Josselin GIROD, chauffeur routier et de Lolita ROUSSEAU, employée de commerce.
22/06/2021 – Lahyna de Jonathan FAIGNEZ, intérimaire et de Mélissa REY, employée de boulangerie. 21/06/2021 – Jade de Charlie PONÇOT, lamineur et de Julie MIMRAM, laqueuse.
24/06/2021 – Aismée de Jordy LEVASTOIS, vidéaste et de Marina VERDOT, architecte d’intérieur.

25/06/2021 – Emma de Jordan STEINMESSE, chauffagiste et de Clémence DUCRET, aide-soignante.

Mariage
26/06/2021 – Kadir MUTLU, électricien et Tugce BANAZLI, secrétaire administrative.

Décès
19/06/2021 – Maryse GOPOIS, 69 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs) veuve de Guy COULOUARN-DUCROS.
21/06/2021 – Maria BOURBON, 91 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs) veuve de Fernand GAUTHIER.
22/06/2021 – Pierre LABOUILLE, 91 ans, retraité, domicilié à Bonnétage (Doubs) veuf de Hélène CUCHE.
22/06/2021 – Louis MASNADA, 87 ans, retraité, domicilié à la Cluse-et-Mijoux (Doubs) époux de Simone LANDRY.
23/06/2021 – Régine GRESSET, 62 ans, retraitée, domiciliée à Vaux-et-Chantegrue (Doubs) veuve de André LOCATELLI.
25/06/2021 – Serge VERNIER, 83 ans, retraité, domicilié à Doubs (Doubs) époux de Danièle BARTHELET

Publié dans Actualités, Haut Doubs

Dans un communiqué de presse, Europe Ecologie les Verts se félicite du résultat « sans appel » obtenu par Marie-Guite Dufay dimanche soir lors du second tour des élections régionales en Bourgogne Franche-Comté. « Il récompense la clarté et la sincérité de la liste d'union menée par Marie-Guite Dufay » écrivent Stéphanie Modde et son équipe. Le collectif se félicite que les caricatures outrancières de l’extrême droite n’ont pas eu d’effets sur le résultat final du scrutin.

Rappelons que huit écologistes rejoignent le conseil régional de Bourgogne Franche-Comté. « A huit, ils et elles feront le travail de 15 » ajoute la chef de fil régionale. Par ailleurs, si les écologistes ne cachent pas leur satisfaction par rapport aux scores obtenus par la présidente socialiste sortante, il n’en reste pas moins que le fort taux d’abstention inquiète. « Elle est le résultat d'une multitude de facteurs mais les responsables politiques doivent absolument s'interroger sur leurs comportements qui lassent les citoyens et citoyennes » explique Stéphanie Modde.

Si la gauche a remporté l’élection régionale en Bourgogne Franche-Comté, la droite n’a laissé aucune chance à ses oppositions lors du scrutin départemental. Parmi les changements à noter : la droite perd le canton de Besançon 1 qui a été conquis par Monique Bonnet (DVG) et Aly Yugo (PS). Il en est de même pour le canton de Besançon 4. La candidate sortante Odile Faivre Petitjean et son binôme Alain Loriguet ont été battus par la communiste Jeanne Henry et le Divers Gauche Georges Ubbiali.

Dans le Jura. Avec 14 cantons gagnés sur 17, la droite s’impose fortement. Seule ombre au tableau, la victoire de la gauche dans le 1er canton de Lons-le-Saunier qui conquiert ce territoire acquis en 2015 par le binôme divers droite Christophe Blois et Cécile Trossat.

Un accident, impliquant une voiture, s’est produit hier soir, vers 21h30, à Baume-les-Dames, au hameau de la Grange Ravey. Une voiture a terminé sa course sur le toit. Les deux occupants sont parvenus à s’extraire du véhicule.

Une femme de 20 ans est grièvement blessée. Tandis qu’un jeune homme de 20 ans est plus légèrement touchée. Ils ont été transportés sur l’hôpital de Besançon.

Publié dans Actualités, Fait divers

Hier soir, vers 20h, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Mouthier-Haute-Pierre pour porter secours à une femme de 65 ans blessée et égarée en forêt. Elle a été retrouvée grâce à Dragon 25 et l’équipe du GRIMP.

Légèrement blessée, elle a été transportée sur le centre hospitalier de Pontarlier. Les cinq promeneurs qui l’accompagnaient ont été hélitreuillés pour leur mise en sécurité. Ils n’étaient pas blessés.

 

Après leur débâcle commune lors des dernières élections présidentielles, les partis traditionnels de la gauche et de la droite effectuent un retour remarqué avec ces élections régionales. 

À un an de la plus grande échéance électorale du pays, le Parti Socialiste et Les Républicains font un retour remarqué. Absents du second tour des présidentielles en 2017, les deux partis historiques de France ont profité de ces 4 années pour se reconstruire et pour reforger pierre par pierre leur crédibilité. S’ils sont revenus sur le devant de la scène, la gauche et la droite ont pris des chemins bien différents pour arriver à leur fin. Jugés de plus en plus « mous » et centristes à l’aube de l’ascension d’En Marche, les partis de gauche comme de droite ont profité de l’exode macroniste de certains socilaistes/républicains pour renforcer leur identité respective. En d’autres termes, la gauche s’est « gauchisée », et la droite s’est « droitisée ».

Hollande-Valls : duo perdant

En 2012, c’est la consécration pour la gauche. Après 17 années de présidents affiliés à droite (12 pour Jacques Chirac, 5 pour Nicolas Sarkozy), la gauche revient au pouvoir, François Hollande en tête de gondole. Ce n’était plus arrivé depuis le double septennat de François Mitterrand entre 1981 et 1995. Pourtant, les électeurs vont vite déchanter, reprochant au président socialiste une gouvernance jugée trop à droite pour les électeurs de gauche, et trop à gauche pour les électeurs de droite. Un point de non retour est même atteint lorsque la fonction de Premier Ministre est donnée à Manuel Valls, dont les idéaux aujourd’hui sont plus proches des lepénistes que des mélenchonistes. En 2017, les électeurs ne manquent pas de faire payer le PS pourtant représenté par un candidat aux valeurs bien plus gauchistes. Benoît Hamon, vainqueur de la primaire socialiste, ne recueille que 6% des suffrages et quitte même le parti après les élections pour créer Génération.s.

À gauche, l’union fait la force

Pour se relever, la gauche a misé sur deux stratégies : retrouver son identité et ses valeurs sociales, et s’allier avec ses partenaires naturels. Des stratégies déjà bien visibles lors des dernières élections municipales où les alliances ont permis de remporter ou de conserver de nombreuses villes. Si l’on a beaucoup parlé de « vague verte » à l’été 2020, il s’agit en réalité d’une vague « rouge-rose-verte ». Car si les maires de ces villes sont pour la plupart des écologistes, nul doute que ces derniers ont largement profité de l’électorat socialiste, dont les représentants ont parfois choisi la mise en retrait au profit de la victoire. Un constat de nouveau visible ce soir lors des élections régionales où sur les 13 régions métropolitaines, 8 ont vu une alliance de de la gauche et des écologistes se former.

Les républicains à la pêche au RN

La crise a sans doute été moins intense à droite qu’à gauche. Pour cause, avant les affaires de justice l’ayant touché de plein fouet, c’est bien François Fillon qui apparaissait comme le favori aux dernières élections présidentielles. Toujours est-il que 4 ans plus tard, la droite ressort très forte de ces élections régionales. Leader national des suffrages, la droite a misé sur la récupération des électeurs lepénistes pour reprendre son statut de premier parti de France. En Franche-Comté par exemple, le programme du candidat républicain Gilles Platret présentait de nombreuses similitudes avec le programme de Julien Odoul (RN).  Dans un contexte national où le sentiment d’insécurité enfle, les électeurs ont été séduits par le discours justement très sécuritaire favorisant le renforcement des forces de l’ordre et la mise en place de vidéosurveillance. La liste de Gilles Platret s'est même élargie jusqu'à une alliance au parti de Nicolas Dupont-Aignan Debout la France, qui s'était lui-même allié à Marine Le Pen en 2017.

Les macronistes en marche vers la débâcle

La victoire de la gauche et de la droite traditionnelles est aussi et surtout l’immense défaite de la majorité présidentielle. La crise des gilets jaunes et le coronavirus auront laissé de lourdes traces chez le parti centriste, de plus en plus contesté au sein de l’opinion public. À un an des élections présidentielles, le parti d’Emmanuel Macron est au plus bas avec seulement 7% des suffrages nationaux et aucune région gagnée, LREM paye en grande partie 4 années de présidence où l’image de ses représentants n’a cessé de se dégrader. Annoncée comme une alternative aux partis traditionnels en 2017, LREM aura feint faire du neuf avec du vieux. De nombreux politiques de droite comme de gauche ont rejoint le parti, passant davantage pour des opportunistes avides de pouvoir qu’autre chose. Si en Bourgogne Franche-Comté, Denis Thuriot a péniblement pu se maintenir au second tour (11,7%), de nombreux candidats macronistes ont subi de véritables humiliations. Bruno Bonnell en Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Pietraszewski dans les Hauts-de-France, ou encore Vincent Terrail-Novès en Occitanie, n’ont pas atteint les 10% qualificatifs pour le second tour.