Le calendrier de la nouvelle saison de Ligue 2 est connu. La compétition débutera le 24 juillet. A l’occasion de cette 1ère journée de championnat le FC Sochaux Montbéliard se déplacera à Dijon pour affronter l’ancien pensionnaire de Ligue 1. Pour leur premier match à Bonal, le 31 juillet, les Lionceaux recevront Le Havre. Pour les 3è et 4è journées de championnat, Sochaux se déplacera à Caen le 7 août et recevra Dunkerque le 14 août.
Un accord est intervenu entre le RC Lens et le FC Sochaux Montbéliard pour la venue de Tony Mauricio. Le gaucher de 27 ans, qui peut évoluer comme meneur de jeu ou ailier, s’est engagé pour trois saisons (plus une en option) avec le FCSM après avoir satisfait à la visite médicale d’usage.
Chaque nuit du mardi 29 juin au vendredi 2 juillet, de 19h à 5h, la direction interdépartementale des Routes de l'Est (DIR Est), pour le compte de l’État, va procéder à des travaux de réfection de chaussée sur la RN57, dans la traversée de Jougne et du hameau « Les Tavins » (25). Une déviation sera mise en place chaque nuit pour les véhicules légers par la voirie communale de Jougne.
Comme chaque fin de semaine, le rectorat de Besançon fait le point sur la situation épidémique concernant le conoravirus dans l’académie de Besançon. Selon les chiffres communiqués, arrêtés à la date du 24 juin, aucune structure scolaire n’est fermée. Il apparaît également que 13 classes suivent leurs cours à distance. Soit une classe fermée dans le Doubs, onze dans le Jura et une en Haute-Saône. Par ailleurs, 35 élèves et 2 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 dernier jours.
Le Besançon Football, qui a vu plusieurs de ses joueurs cadres quitter le navire, annonce le recrutement de l’ancien racingman Danny Chi. Le milieu défensif se dit prêt à relever le nouveau défi qui s’offre à lui. « J’ai envie de faire une très belle saison » a-t-il déclaré aux dirigeants bisontins. Chi devra se montrer à la hauteur et surtout s’investir pleinement au sein de sa nouvelle formation.
La France est le deuxième pays consommateur de mangas (bandes dessinées japonaises) au monde derrière le Japon. Besançon reflète ce phénomène et compte de nombreux lecteurs de mangas, un phénomène qui s’est accentué avec la crise sanitaire. Rencontre avec Didier Pernot, gérant de la librairie « BD fugues », située au centre-ville bisontin. L’enseigne propose notamment des comics, mangas, bandes dessinées franco-belges et objets dérivés.
Les bisontins consomment autant de mangas que de BD franco-belges, qui ont une très forte clientèle. En revanche, la vente de comics (bandes dessinées américaines) est en-deçà . Les jeunes, très friands de séries animées japonaises se sont beaucoup tournés vers le format papier depuis le début de la crise sanitaire. Les « shonen » qui sont de mangas plutôt destinés à un public adolescent masculin, représentent la part de marché la plus importante. Viennent ensuite les « seinen », plutôt destinés aux jeunes hommes car un peu plus violents psychologiquement.
Les grands classiques comme Dragon Ball Z, Naruto ou One Piece (shonen) font l’unanimité, aussi bien chez les jeunes lecteurs que chez les plus anciens qui souhaitent redécouvrir ces livres intergénérationnels. La vente de produits dérivés (figurines, posters…) est plus anecdotique mais ces produits participent à l’ambiance de la boutique et sont nécessaires pour ces passionnés. Didier Pernot regrette les nombreux raccourcis parfois faits autour des comics résumés aux super héros ou aux mangas résumés aux shonen. La finalité est qu’il y a énormément de choix pour absolument tous les goûts et tous les âges. De bonnes idées à concrétiser et à mettre dans la valise à quelques jours des premiers départs en vacances.
L'interview de la rédaction
On a appris ce jeudi qu’une enquête pour « abus de biens sociaux » a été ouverte à l'encontre de l'ex-dirigeant de MBF Aluminium, après la liquidation judiciaire du site sanclaudienn prononcée par le tribunal de commerce de Dijon en début de semaine. Elle porte sur « des mouvements de fonds suspects » a expliqué Lionel Pascal, le procureur de la République de Lons-le-Saunier. Récemment, le journal « Le Progrès » avait révélé la disparition de 10 millions d’euros dans les caisses de la fonderie jurassienne.
Pour la maire écologiste de Besançon Anne Vignot, ce projet n’est pas en adéquation avec les enjeux environnementaux du 21ème siècle. Malgré son avis et vote défavorable, la décision a bel et bien été adoptée avec 26 voix pour, 21 contre, et 8 abstentions, grâce notamment aux élus du Parti Socialiste, Abdel Ghezali et Nicolas Bodin en tête. L’édile bisontine explique son choix par des questions écologiques mais également sociales. Elle ne souhaite pas entendre parler du mur de 4m qui serait érigé à Planoise, tout comme son adjoint à la démocratie participative Kevin Bertagnoli, qui n’a pas hésité à le comparer au mur de Berlin. Une comparaison risquée qui n’a pas fait l’unanimité, même au sein de la majorité, puisqu’Abdel Ghezali, socialiste et premier adjoint, lui a rappelé qu’il fallait être attentif et choisir ses mots avec parcimonie.
C’est la question primordiale ayant façonné le débat d’hier soir. Si les élus EELV se sont farouchement montrés hostiles au projet, les élus socialistes, républicains, et centristes en ont prit la défense. Nathalie Bouvet (MEI) a notamment pris la parole pour avancer des arguments selon lesquels le projet de RN57 serait bel et bien respectueux de l’environnement. Des moyens colossaux seraient notamment déployés pour favoriser les modes de transports doux. Pour Laurent Croizier, président du MoDem du Doubs, les arguments avancés par les Verts ne tiennent pas : « Ce sont des arguments fallacieux. Un quart du budget de 120 millions d’euros est destiné à l’amélioration des modes doux, des transports en commun, à la création de passerelles et de passages de faune. On ne peut pas dire que ce projet n’est pas vertueux de l’environnement ».
Avant ce débat final sur la RN57, la tension était déjà montée d’un cran en milieu de séance. Les oppositions ont vivement critiqué le choix d’Anne Vignot de soudainement re-demander l’appellation « Commune Touristique » pour Besançon. Si les groupes menés par Ludovic Fagaut et Laurent Croizier souhaitent cette labellisation pour des raisons de rayonnement touristique, ces derniers doutent en revanche des enjeux réels que cachent cette décision pour la majorité. Pour ces derniers, l’obtention de cette appellation ne servirait qu’à l’augmentation sous-marine des impôts sur les entreprises via le versement transport. L’obtention de l’appellation « Commune Touristique » permet en effet à la collectivité d’augmenter de 0,2% ce versement transport. Un moyen pour la majorité, selon Ludovic Fagaut, d’aller chercher les 3,5 millions manquants à la gratuité des transports pour les jeunes que souhaite mettre en place Anne Vignot.
Ludovic Fagaut, Myriam Lemercier, Laurent Croizier, et Karima Rochdi se sont ainsi succédés en posant la même question à la maire de Besançon : « Augmenterez-vous la taxe de versement transport de 0,2% ? ». Une question qui restera sans réponse d’Anne Vignot, qui invite ses interlocuteurs à reposer cette question lors du conseil d’agglomération de lundi prochain. Une situation inacceptable pour les élus d’opposition qui souhaitaient des réponses afin de conditionner leur vote.
« On se doit dans une enceinte démocratique d’être clair et transparent sur les intentions des uns et des autres. Ce qui s’est passé est un déni de démocratie ». Laurent Croizier
Ces derniers ont même quitté la salle après un vote « expédié », selon leurs termes, où ils n’ont pas pu exprimer leur contradiction. Une situation gênante même au sein de la majorité, où l’élu socialiste Nicolas Bodin a du prendre la parole pour demander à la maire de suspendre la séance, estimant qu’il était plus que dérangeant de délibérer sur une dizaine de points sans la présence des oppositions. Les élus sont finalement venus se rassoir quelques minutes plus tard, et le point soumis de nouveau au vote en toute fin de séance.
Ce jeudi soir, les élus du conseil municipal de Besançon ont été doublement accueillis. Tout d’abord par des représentants des fonctionnaires des syndicats CGT et SUD venus exprimer leur opposition à la loi des 1607 heures. Cette réforme de la fonction publique, votée en 2019, prévoit, à compter du1er janvier 2022, le retour obligatoire aux 1607 heures annuelles de travail. Pour le syndicat CGT, « son application est une véritable régression sociale contraire aux valeurs portées par les partis politiques dont est issue la majorité municipale ». Et de poursuivre : « cette règle supprime des emplois, dégrade le service public et les conditions de travail ».
L'interview de la rédaction
Dans le même temps, les membres du collectif « RN + 5,7° pour une autre mobilité » sont venus dire tout le mal qu’ils pensaient du projet de doublement de la RN57 entre Beure et Micropolis, qui doit être discuté ce jeudi soir. Pour les manifestants, « cette construction va dans le sens de l’aggravation des dérèglements climatiques ». Il est également précisé que le GIEC vient de lancer des cris d’alarme qui montrent qu’il y a urgence à changer la façon de nous déplacer. Ce document expliquerait, selon les manifestants, que le doublement des voies de circulation provoquerait un renforcement du trafic, engendrant des nuisances et de la pollution supplémentaires.
L'interview de la rédaction
Le 22 juin dernier, un père de famille est venu dénoncer au commissariat de police de Pontarlier les violences commises par le conjoint de sa fille sur cette dernière depuis un an. L’enquête menée par les policiers pontissaliens dans l’environnement proche du couple et auprès du commissariat de police du lieu de résidence de cet homme et cette femme a confirmé les faits. Contactée, la victime a minimisé les violences et restait dans le déni. Néanmoins, une ITT de cinq jours a été prescrit. Le mis en cause a été interpellé sur Pontarlier. Il a, lui aussi, minimisé les faits. Il s’expliquera le 6 décembre devant la justice.