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Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour porter assistance au train touristique de la citadelle s’étant encastré dans un bloc de béton, privé de ses freins probablement défaillants. A son bord, 13 personnes sortiront indemnes de l’incident après avoir été vues par les secouristes.

On termine par cette info culture. Dans le cadre de sa programmation culturelle estivale, la Citadelle de Besançon propose quatre soirées cinéma en plein air et sur grand écran du 17 au 20 août prochain. La sélection des films diffusés correspond à  la thématique estivale 2022 du site Vauban  autour des arts de la rue et du cirque. La séance débutera à la tombée de la nuit, à 21h30. L’ouverture des portes s’effectuera à 20h45. Le tarif est de 5 euros par personne. Pour tout savoir sur cet évènement : www.citadelle.com

Depuis le 10 juillet, une vingtaine de jeunes venus des quatre coins de la France entière participent à la restauration et à la sauvegarde de la Citadelle de Besançon. L’occasion d’apprendre à vivre en groupe, de rencontrer des gens différents, et de veiller à la préservation et à la sauvegarde du patrimoine français.

 

Des jeunes qui œuvrent pour le patrimoine

« Restaurer un monument est un prétexte pour faire de l’éducation populaire et apprendre à vivre ensemble » souligne Paloma Defert, directrice du camp chantier au Club du Vieux Manoir. Cette association d’utilité publique créée en 1952 et basée dans l’Oise, à Pontpoint, est un mouvement de jeunes qui œuvre pour la restauration du patrimoine. Elle organise des activités pour ces jeunes à la recherche de vacances originales et valorisantes. Le Club du Vieux Manoir intervient cet été sur une quinzaine de monuments, comme sur du patrimoine militaire ou encore de l’architecture religieuse comme de l’architecture de ville. Une occasion pour ces jeunes d’acquérir un savoir-faire, des compétences, et de partager une expérience de vie et de rencontrer des personnes différentes, en termes d’âge, de parcours, de vie.

 

Paloma Defert, directrice du camp chantier au Club du Vieux Manoir : 

 

Plusieurs chantiers d’envergure

Jusqu’au 24 juillet, la vingtaine de jeunes présents sur le monument de Vauban sont répartis en trois groupes et travaillent près de 5h par jour, sur des sites parfois cachés du regard des visiteurs. Leurs principales missions : dévégétaliser et remettre en valeur un pavage Vauban caché, dévégétaliser et rejointoyer un mur d’artillerie, et terminer l’ouverture d’un accès près de l’orillon 79, un mur en pierres sèches, dont la tête de mur va être achevée. Il s’agit d’un chantier commencé il y a deux ans, et cette restauration va permettre d’ouvrir cette partie au public.

 

 

Des motivations très différentes

Plusieurs raisons ont poussé ces jeunes à s’investir au sein du Club du Vieux Manoir, en partant dans toute la France veiller à la sauvegarde du patrimoine. Marie-Luce, 17 ans, qui vient de la région Paca, est passionnée d’histoire. « Ça me plait beaucoup de restaurer, et puis on rencontre des gens, c’est une belle expérience ! […] C’est la deuxième fois pour moi, ce sont des amis de mon chantier précédent qui étaient à Briançon qui m’ont parlé de Besançon. En plus c’est le même architecte, Vauban, donc je me suis lancé dans l’aventure même si j’habitais loin ! ». Concernant Hélène, qui vient de région parisienne, c’est son frère qui lui a transmis cette envie de s’investir dans la restauration du patrimoine. « Très jeune, il voulait travailler sur un chantier. Et puis est venu mon tour. Depuis, je reviens tous les ans, et je n’arrête plus ! » confie la jeune fille le sourire aux lèvres. Enfin, Corian, un « pur bisontin » comme il se définit, est présent sur ce chantier grâce à sa mère, qui est salariée au sein de la Citadelle. « Je suis là depuis bientôt quatre ans. Et je reviendrai aussi l’an prochain », affirme le jeune homme.

Une chose est sûre, un lien est commun à tous ces jeunes travailleurs plus motivés les uns que les autres : l’envie de revenir chaque année encore œuvrer pour la restauration du patrimoine, et partager des expériences de vie aux côtés de nombreux autres jeunes. D’ailleurs Paloma Defert le confirme, « le taux de retours est très impressionnant au sein de ces camps-chantiers. Encore plus que les colonies de vacances. C’est quelque chose qui séduit beaucoup les jeunes ».  

 

Marie-Luce : 

Hélène : 

Corian : 

 

Sauf exceptions, la Citadelle n’est plus éclairée la nuit depuis 2020, au plus grand regret des élus de l’opposition. Une décision actée en début de mandat et reprécisée en juin 2021. La ville de Besançon a détaillé sa politique vis-à-vis de cette problèmatique. La question de la biodiversité représente un enjeu majeur. 

Le sujet est récemment revenu sur la table lors d’un conseil municipal d’avril. Les élus de l’opposition ont déploré un manque d’ambition en rappelant leurs propositions, pour un « vrai » projet touristique. Un débat houleux s’en est suivi. « La ville n’a jamais su profiter du potentiel de la Citadelle », fusait du côté de l’opposition. L’élu du Modem, Laurent Croizier, l’a martelé : il souhaite le retour de l’éclairage nocturne de cet « emblème » qu’est ce site Vauban, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. « La Citadelle doit veiller sur Besançon, y compris la nuit. Éteindre la Citadelle, c’est d’une certaine façon éteindre la ville ». Propos qui ont fait réagir François Bousso, conseiller municipal en charge de la Citadelle. « L’éclairage n’est pas une politique en soi. Il vient accompagner une politique culturelle, patrimoniale, historique. C’est un outil au service du site. On ne m’a pas demandé d’éclairer la Citadelle lors de mon mandat. On m’a demandé de la faire vivre. Alors oui l’éclairage en fait partie, du moment qu’on place le curseur au bon endroit. Et à côté de ça on travaille bien d’autres choses pour que la Citadelle vive ».

 

Une biodiversité très importante

La ville de Besançon explique qu’un travail est en cours afin de concilier plusieurs exigences, notamment sur la préservation de la biodiversité. Car il n’y a pas que les animaux du zoo à la Citadelle. Le site héberge toute une faune sauvage locale de l’autre côté des remparts. Quatre hiboux grands-ducs sont nés en mars dernier, une espèce rare et protégée. Mais on retrouve aussi de très nombreuses espèces d’oiseaux, comme des faucons pèlerins, mais aussi des insectes et des chiroptères (chauve-souris). François Bousso explique que la Citadelle est située sur un corridor écologique très important, que des passerelles sont à préserver. Le conseiller municipal explique le principe de « trame noire », qui représente l'ensemble des corridors écologiques caractérisés par une certaine obscurité et empruntés par les espèces nocturnes. Des corridors qui peuvent être très impactés par la pollution lumineuse et les activités humaines, celles-ci pouvant nuire aux espèces qui s’y trouvent.

 

Faire « rayonner » la Citadelle d’une autre façon

François Bousso souligne qu’il est important de concilier trois aspects sur l’éclairage de la Citadelle. Premièrement, l’attrait touristique du site, qui passe de très nombreux projets, notamment culturels. Des rapports présentés par Aline Chassagne, adjointe en charge de la culture, ont mis en lumière les projets du plan d’attractivité et de rayonnement de la Citadelle, gérée et valorisée par la municipalité. Cinq jardins thématiques y seront créés entre 2022 et 2024. Chacun constituera un support des messages véhiculés par le Muséum, le musée Comtois, le musée de la Résistance et de la Déportation, le parc zoologique et le monument lui-même. Il s’agit aussi du développement de nombreuses autres activités culturelles au sein du site Vauban. Puis, il y a comme souligné plus haut, la question de biodiversité dans les remparts de la Citadelle, ainsi que la sécurité du site.  « On part beaucoup de l’éclairage extérieur, mais il ne faut pas oublier l’éclairage intérieur du site » indique François Bousso. « C’est très important, notamment au niveau de la sécurité, de veiller à cet aspect » poursuit l’élu. « Et nous devons consigner ces trois aspects, il n’est pas question d’en privilégier un seul, au détriment des autres. Il faut faire les 3 simultanément ».  

 

François Bousso, conseiller municipal en charge de la Citadelle : 

 

 

Pour la saison estivale 2022, la citadelle de Besançon dévoile ses temps forts avec son tout nouveau programme riche en animations. Cinéma plein air, concerts, expositions, apéros insolites font partie intégrante des activités proposées afin de mettre en valeur le site Vauban, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 « En 2022, la citadelle est une fête ! » Cette année, ce site historique sort le grand jeu en suivant un fil rouge autour des arts du spectacle et de la rue qui rythmera toute la programmation estivale. Le but ? Faire comprendre la dimension UNESCO en « ouvrant » la Citadelle et partager ce somptueux lieu touristique et culturel pour offrir un moment inoubliable aux Bisontins et aux touristes.

Incarner des valeurs universelles

La citadelle de Besançon est considérée comme l’une des plus belles de France. Surplombant la vieille ville, le terrain est propice à des visites et animations culturelles passionnantes.

Avec une fréquentation qui se veut croissante après ces deux années de crise sanitaire, la ville de Besançon a engagé une démarche concrète depuis 2021 afin d’ouvrir cette forteresse sur de plus grands territoires. Jusqu’en septembre prochain, la nouvelle programmation conçue avec soin, donne un nouveau souffle et une nouvelle perspective à cet endroit remplit de charme.   

 

Un hommage à l’art de vivre

Pour cette saison, la citadelle s’associe au musée Comtois. Au programme, deux expositions temporaires dont une dédiée au Cirque Plume, compagnie franc-comtoise emblématique du « Cirque de création ». L’occasion de se plonger dans les coulisses de l’univers magique et musical de la troupe.

La seconde exposition, baptisée « Saltimbanques ! » retrace l’histoire des artistes de la rue du XIXème siècle à nos jours. Cette saison permet de rendre hommage à l’art de vivre après deux années de pandémie. En dehors de cette nouvelle organisation, le lieu en lui-même conserve ces activités incontournables telles que la fête de la musique, les week-ends à thème, les Journées du Patrimoine et plus encore.

En compagnie du directeur Alexandre Arnodo et de plusieurs spécialistes animaliers, la maire de Besançon présentait ce lundi matin le nouveau projet de conservation animale ex-situ de la Citadelle, qui consiste à renforcer la santé animale en son sein.

 Une méthode précurseur entre la science et le collectif

Site classé au patrimoine de l’Unesco, la Citadelle de Besançon accueille depuis plus de 20 ans plusieurs espèces animales. Investi dans leur protection et donc leur préservation, le Parc zoologique a décidé de travailler, depuis octobre dernier, en compagnie de divers scientifiques et autres spécialistes en biodiversité. L’objectivité apportée par ces derniers permet de proposer une expertise et d’accompagner les transformations entamées sur le long terme. De plus, la volonté de l’équipe est de changer le regard sur l’animal pour qu’il soit réellement considéré en tant qu’individu propre. Et c’est grâce à cette nouvelle méthode, mêlant apport scientifique et apport du collectif, que le projet pourra se développer. Afin de régler les derniers ajustements, une autre rencontre est prévue dans les prochaines semaines entre les différentes instances engagées.

Des premiers résultats concluants

« Lutter contre la maltraitance » et veiller au bon état « physique et mental » sont des mesures fondamentales du projet rappellent Fabienne Delfour, éthologue cognitive et spécialiste en bien-être animal, et Jonas Livet, titulaire d’un Master en biologie de la conservation. Ainsi, la première phase d’observation réalisée de janvier à février 2022 sur 4 espèces s’est avérée concluante. Les gibbons ont alors vu se complexifier trois aspects de leur quotidien, à savoir leur santé, leur habitat ainsi que leur accès à l’alimentation. Ces mesures résultent d’un travail exigeant réparti entre 24 observateurs passant leur temps à étudier les comportements sociaux des différentes espèces présentes à la Citadelle. Mais à ce jour, leur mission principale demeure la conservation animale ex-situ et le développement de cette approche transversale entre animal et science.

A compter de la semaine prochaine, et durant la période basse (février et mars), la Citadelle de Besançon a choisi de proposer et d’organiser une série d’animations et d’ateliers créatifs pour permettre au public de réinvestir les lieux. Certaines personnes sont des habituées du monument de Vauban. D’autres, intéressées par la programmation proposée, ont choisi de franchir le pas et d’en profiter pour déambuler sur le site historique bisontin.

Pour cette première initiative, qui devrait en appeler d’autres, il sera possible de participer à de multiples ateliers créatifs qui permettront d’apprendre à confectionner un savon, à brasser sa propre bière, de prendre des cours de pâtisserie autour du chocolat, à cuisiner au temps de Vauban ou encore à broder, à coudre,… .

D’autres rendez-vous à vivre en famille

En parallèle de ces riches moments, il sera également possible de participer à un atelier autour du lynx boréal ( les samedis et dimanches du 19 au 27 février à partir de 14h30), une visite découverte de la Citadelle au 17è siècle et une visite autour de créatures fabuleuses (dimanche 20 février à 15h).

Toutes les personnes qui souhaitent obtenir des informations supplémentaires peuvent les obtenir en se rendant sur le site internet www.citadelle.com (rubrique agenda).

L'interview de la rédaction/ Céline Colbach, chargée de l'évènementiel à la Citadelle de Besançon

 

Afin d’améliorer son accessibilité à tous les publics, la Citadelle met en place un parcours audiodécrit à destination des personnes en situation de handicap visuel. Ce parcours de découverte du monument est disponible sur l’application numérique « MaCitadelle ».

 

L’application MaCitadelle est un guide interactif permettant d’être géolocalisé pour se repérer et découvrir la Citadelle, ses musées et les animations proposées. Vous pouvez accéder à cette application si vous êtes équipé d’une tablette ou d’un smartphone. Pour celles et ceux qui ne le sont pas, du matériel de prêt est disponible. MaCitadelle complète l’offre de visites guidées, ateliers et animations proposés tout au long de l’année. Elle permet également de satisfaire deux types de publics particuliers, les personnes en situation de handicap et les touristes étrangers.

 

Un parcours permettant une certaine autonomie

 

Testé par des personnes malvoyantes adhérentes à l’UNADEV (Union Nationale des Aveugles et des Déficients Visuels), ce nouveau parcours audiodécrit est composé de 16 stations avec des indications de guidage entre celles-ci. Disponible sur l’application « MaCitadelle », tout comme le parcours Facile à lire et à comprendre (FALC), les personnes mal et non-voyantes peuvent découvrir en toute autonomie qui était Vauban, les caractéristiques de l’architecture bastionnée, la vie quotidienne dans la forteresse, avec leur propre appareil ou en empruntant une tablette à l’accueil. Il est conseillé cependant aux personnes non-voyantes de faire le parcours avec un accompagnateur en raison de la configuration du site historique.

 

Un site qui se veut plus accessible

 

C’est en lien avec l’Union nationale des aveugles et des déficients visuels (UNADEV) que ce projet s’est construit. Ce nouveau parcours s’inscrit dans la politique plus globale de mise en accessibilité du site. En effet, la Citadelle tend à adapter ses dispositifs pour rendre le site accessible à tout type de handicap avec notamment des traductions en braille sur les tables d’orientation ou encore des visites adaptées. Une édition regroupant l’ensemble de l’offre adaptée aux différents types de déficients vient de paraître et est disponible à l’accueil.

 

A la Citadelle : 

- Environ 2500 visites de personnes en situation de handicap par an.

- Depuis 2020 : accès gratuit pour les personnes en situation de handicap

- Depuis 2017, la Citadelle dispose du Label S3A (pour le handicap intellectuel)

 

Gaelle Cavalli, attachée de conservation à la Citadelle de Besançon : 

 

 

Un nouvel espace de découverte permanent a ouvert ses portes à la Citadelle de Besançon vendredi dernier : une chambrée de soldats des régiments d’infanterie de l’époque de Louis XIV. Dans ce lieu d’exposition accessible à toutes et à tous, petits et grands peuvent vivre une expérience inédite en profitant d’outils de médiation originaux.

Aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Citadelle de Besançon est à la fois un lieu culturel et un site touristique. Cette chambre est l’occasion de faire découvrir aux visiteurs la vie quotidienne des soldats au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles.

 

 

Qu’est-ce que cette chambrée ?

Elle correspond à un modèle type qui se développe durant le règne de Louis XIV. Jusqu’alors les soldats étaient généralement logés chez l’habitant dans leur ville de garnison. A la fin du XVIIème siècle, sous l’impulsion du marquis de Louvois, ministre de la guerre, et de Vauban, les premières casernes se normalisent. La chambrée qui permettait d’accueillir douze hommes n’était pas un simple dortoir mais un véritable lieu d’échanges, servant aux soldats pour dormir, cuisinier, se nourrir ou encore se divertir.

 

Chambre_Citadelle.JPG

 

Que contient-elle ?

Aménagée avec une grande table centrale et deux bancs, un lit, une cheminée équipée d’ustensiles utilisés à l’époque pour cuisiner (pot à cuire, assiette, crémaillère…), un coin pour costumes mis à disposition des visiteurs, un râtelier d’armes avec des vrais fusils et d’autres factices à manipuler. Cette chambrée de soldats permet d’en apprendre plus sur l’alimentation, l’armement, l’hygiène ou encore les loisirs à travers une expérience grandeur nature. Les visiteurs peuvent déambuler à leur guise à l’intérieur de la chambrée. Tous les objets et mobiliers présents sont fidèles à la réalité historique, pour se mettre à la place des soldats. L’éclairage participe à l’immersion grâce à des sources lumineuses douces et diffuses qui reproduisent les flammes de chandelles ou de lampe à huile. Les visiteurs peuvent également s’asseoir près de la cheminée, ou encore s’allonger sur le lit.

 

Chambre_Citadelle_1.JPG

 

Un dispositif de réalité virtuelle

Ce lieu est aussi équipé d’un dispositif de réalité virtuelle qui recrée en 3D la chambre de l’officier voisin. Les personnes sont invitées à « l’espionner à travers le mur ». Débutant par une petite animation mettant en scène l’officier et son valet, ce dispositif permet de montrer au public les différentes conditions de vie les séparant. Puis, à l’aide d’une manette, il est possible de fouiller la chambre et de cliquer sur de nombreux points d’intérêts qui apporteront des informations supplémentaires. Un dispositif de réalité réalisé par la société de programmation Da Viking Code et la société de maquette 3D Héritagevirtuel.

 

 

Gaëlle Cavalli, responsable de la valorisation du monument Vauban à la Citadelle :

 Cette année, la Citadelle de Besançon propose aux visiteurs de venir découvrir son histoire à l’époque du Roi Soleil. De sa construction par Vauban au quotidien des soldats au sein de la forteresse au XVIIe siècle, le site se livre au public lors d’un Week-end Grand Siècle qui se tiendra les 26 et 27 juin. 

Après les costumes, les plantes ou les sciences, ce sont « L’art et la matière » qui mettent cette année le monument en chantier ! Les visiteurs revivent la construction de la forteresse et découvrent les matériaux utilisés aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ils seront invités à mettre la main à la pâte en participant à divers ateliers : poterie, taille de pierre, assemblage de charpente, datation du bois grâce à la dendrochronologie et même constructions en Lego ! Les artisans sont à l’honneur avec des démonstrations de souffleurs de verre, de forgerons, de potiers, de tailleurs de pierre.

s’improviser artisan ouvrier au temps du Roi Soleil

Chacun pourra parfaire sa connaissance de l’histoire du site en venant écouter les explications d’une archéologue spécialiste du verre, découvrir le moulin à grains en compagnie d’un archéologue spécialiste de la meunerie, suivre la visite « Fortifications dans tous les sens » ou encore à s’improviser artisan ouvrier au temps du Roi Soleil et construire la Citadelle à travers le jeu numérique « Le défi de Vauban ». L’ensemble des animations du Week-end Grand Siècle sont gratuites pour les détenteurs d’un billet d’entrée ou d’un abonnement Citadelle.

Il est rappelé que le port du masque est obligatoire à l’extérieur comme à l’intérieur du site.