Le jeune espoir du FC Sochaux Montbéliard Malcolm Viltard a signé ce jeudi son premier contrat professionnel avec les lionceaux. MIlieu de terrain de 18 ans, Malcolm Viltard s’entraine déjà avec l’équipe première depuis quelques temps. Il a l’an passé été désigné « Joueur Clairefontaine de la saison ». Il est désormais lié au club jusqu’en 2024.
??? : Malcolm Viltard
— FC Sochaux-Montbéliard (@FCSM_officiel) July 1, 2021
????? : Milieu de terrain
??? : 18 ans
???? : Droit
?????? : 1m76#MadeInSeloncourt pic.twitter.com/oCkOJgvfeq
Soa, la femelle propithèque née à la Citadelle de Besançon en décembre 2018, est partie mercredi pour l’Angleterre. Elle va rejoindre Yossi, un jeune mâle de 4 ans, au Cotswold Wildlife Park & Gardens. Le parc de Cotswold s’étend sur 84 hectares de jardins paysagers et présente plus de 260 espèces différentes d’animaux.
Il a rejoint le programme européen de sauvegarde des lémuriens depuis plus d’une dizaine d’années. Cette décision a été prise dans le cadre du Programme européen de sauvegarde des propithèques couronnés, et sur recommandation du primatologue coordinateur de cette espèce.
C’est l'événement artistique de l’été à Ornans. Après de longs mois de travaux, le musée Courbet rouvre ses portes ce jeudi. À cette occasion, le directeur du musée Benjamin Foudral a vu les choses en grand. Une exposition sur Courbet et Picasso nommée « Révolutions ! » sera présentée aux visiteurs, et ce jusqu’au 18 octobre. Les amateurs d’arts pourront ainsi y découvrir une soixantaine d'œuvres réalisées par les deux peintres, grâce à un partenariat prestigieux avec le Musée d’Orsay, ou encore les Musées Picasso de Paris et Barcelone. Plus qu’une simple vitrine de leurs œuvres, l’exposition, et son commissaire scientifique Thierry Savatier, nous plongent directement au cœur de la vie de ces deux peintres de renom. Si leurs styles sont bien différents, l’exposition nous en apprend davantage sur leurs similitudes avec un parcours divisé en 5 thèmes distincts : « Jeux d’images », « Le faiseur de chair et le diseur de nu », « Liberté d’abord », « Misères », et « Picasso regarde Courbet ».
Tout au long de l’exposition, on apprend de quelle manière Courbet et Picasso sont, chacun à leur manière, des « révolutionnaires », des artistes ayant marqué une rupture avec l’art conventionnel de leur temps. Il s’agit par exemple d’une rupture avec l’idéal, notamment dans la représentation des corps féminins. Les deux maîtres de la peinture rompent avec les œuvres sans défauts de leur temps et souhaitent montrer les corps « tels qu’ils sont réellement ». Courbet peint par exemple les femmes avec une pilosité pubienne et des formes généreuses, ce qui faisait scandale à l’époque au sein de l’habituel académique. Picasso s’en inspire grandement en effectuant plusieurs peintures montrant le nu de manière crue et dérangeante (Les Demoiselles d’Avignon - 1907), symbole de sa liberté de création.


Les Demoiselles des bords de la Seine, Gustave Courbet (1857) : Tous droits réservés au Musée des Beaux-Arts de Paris et au Musée Courbet d'Ornans
Les Demoiselles des bords de la Seine, Pablo Picasso (1950) : Tous droits réservés au Kunstmuseum de Bâle (Suisse) et au Musée Courbet d'Ornans
Un autre point commun partagé par Gustave Courbet et Pablo Picasso est l’engagement politique et social. Chacun vit au cours de sa vie plusieurs mutations politiques importantes, mais tous deux font front à leur manière aux figures d’autorités. Courbet s’oppose à Napoléon III, quand Picasso, lui, se confronte à Franco, dictateur espagnol du XXème siècle. Concernant leur rapport aux mutations sociales, l’essor industriel dans l’Europe du XIXème donne naissance au prolétariat, et la misère qui en découle marque particulièrement les deux artistes. Courbet montre la réalité que les élites refusaient de voir dans sa série « Les Grands Chemins », quand Picasso peint la misère dans sa « période bleue » via des portraits de paysans, prostituées, ou autres ouvriers, dans des tons bleutés.

La Bohémienne et ses enfants, Gustave Courbet (1853-1854) : Tous droits réservés à la collection privée de Hong Kong, et au Musée Courbet d'Ornans
Outre la grande exposition « Révolutions ! » qui sera bien évidemment son attraction majeure du ces trois prochains mois, le Musée Courbet fait peau neuve pour cette réouverture. L’éclairage, la décoration, le placement des œuvres… Tout ou presque a été amélioré afin de plonger en immersion totale les visiteurs, et afin de mettre en valeur les œuvres inestimables mises en avant. Aux côtés du département, le musée prend également ses responsabilités en termes d’écologie. Le système d’éclairage ainsi que la méthode de conservation des œuvres sont désormais plus respectueux de l’environnement.
Erkan Goktas, chef d’entreprise dans le bâtiment, basé dans le Haut-Doubs, monte au créneau pour dénoncer les abus de la société de consommation. Le patron, qui a sous sa responsabilité une quinzaine de salariés, demande que de nouvelles orientations, impulsées par une prise de conscience politique, soient prises au plus vite. « Il faut couper les disjoncteurs pour repartir sur de nouvelles bases. Ne nous soumettons pas. Repartons sur des bases plus saines. Il ne faut plus accepter les prix que l’on nous impose » explique-t-il.
Il dénonce l’augmentation drastique de toutes les matières premières nécessaires à ses chantiers et ses clients. Des budgets signés qui selon lui, ne sont plus tenables, et en première ligne, des artisans qui commencent à être sous pression. Depuis un certain temps, bien avant la crise sanitaire, Mr Goktas avait déjà alerté sur cette situation. Le chef d’entreprise demande clairement que la raison l’emporte. Autrement dit, une juste valeur des produits marchands, non-marchands et des services. Si l’augmentation annuelle des biens, des services et des fournitures, de l’ordre 2,5 à 3%, en raison de l’inflation, était tolérée, le Pontissalien et ses confrères s’insurgent contre les nouvelles politiques tarifaires appliqués. Les majorations de 30 à 40% fâchent et ne correspondent plus à la réalité du moment. Et ce n’est pas la pénurie de matières premières dans de très nombreux domaines d’activité, qui peut expliquer cette démarche intellectuelle ‘déraisonnable, qui nous conduit droit dans le mur ». « Arrêtons ce racket mondial »scande-t-il.
Une démarche tout sauf altruiste
Erkan Goktas reconnaît aisément que si certains subissent cette situation, d’autres en profitent très aisément. Dans sa ligne de mire, ceux qu’il appelle « les usuriers ». Ces donneurs d’ordre, actionnaires, grands groupes, … qui profiteraient pleinement de cette conjoncture économique particulière, et dont la fin est difficilement prévisible. Mr Goktas se défend d’agir pour son confort personnel. Soutenu par d’autres chefs d’entreprise, il relaie cette parole collective qui, il est vrai, se fait de plus en plus entendre. « Ne profitons pas de la faiblesse des gens. Ne les endettons pas consciemment davantage » ajoute -il. Sans vouloir être trop défaitiste, Mr Goktas s’attend à des lendemains encore difficiles. Il prévoie d’ailleurs, « un véritable tsunami dans le domaine de l’alimentation dès la rentrée prochaine, avec une augmentation significative des prix, de l’ordre de 30% ».
L'interview de la rédaction
Christine Bouquin a été officiellement réélue à la tête du département du Doubs. La séance d'installation s'est tenue ce jeudi matin à Besançon. Elle obtient 24 voix sur 38. Le socialiste Raphaël Krucien enregistre 12 soutiens. On notera deux votes blancs.

L’assemblée va désormais élire ses vice-présidents, avant d’immortaliser cette nouvelle élection. Rappelons qu’à l’issue du 2è tour de l’élection départementale, ce dimanche soir, Christine Bouquin et ses soutiens sont arrivés en tête dans 12 cantons. Laissant le reste à la gauche. Le Rassemblement National ne s’est imposé dans aucun de ces territoires.

Rappelons que ce vendredi 2 juillet à Dijon se déroulera un évènement identique, avec, sans doute la réélection de la socialiste Marie-Guite à la tête de la région Bourgogne Franche-Comté.
Des travaux sont actuellement menés dans le tunnel sous la Citadelle à Besançon. Le chantier a débuté ce jeudi 1er juillet. Sa réouverture n’est prévue que le 1er septembre prochain. Il s’agit de travaux de sécurisation des lieux principalement. Des déviations seront mises en place par la voie des Mercureaux et la cote de Morre.
Alors que la session de l’installation de la nouvelle assemblée départementale dans le Doubs se tient ce jeudi matin, un temps identique est prévu ce vendredi 2 juillet à Dijon pour l’élection de la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté. Selon toute vraisemblance, Christine Bouquin et Marie-Guite Dufay devraient retrouver leur siège respectif.
Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mardi, vers 12h30, à Bonnétage pour un feu dans une chambre à coucher. L’action rapide des secours a permis de limiter le sinistre à cet endroit. Une femme et ses quatre enfants ont été relogés dans leur famille.
Un individu de 32 ans devra s’expliquer le 13 décembre prochain devant la justice pour outrage et menace sur personne chargée de mission de service publique. Deux contrôleurs de la société Ginko ont été menacés par un individu qui ne portait pas de masque. Ce dernier a été interpellé et placé en garde à vue.
Le 29 juin dernier, vers 11h15, un Lyonnais de 15 ans s’est mis à courir à la vue des policiers. Il se trouvait dans le quartier de Planoise. Sur lui, les policiers ont découvert des stupéfiants. L’adolescent a été mis en examen et placé dans un foyer en attendant de s’expliquer devant la justice. Précisons que lors de sa garde à vue, il a outragé les services de police.