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Dans un communiqué de presse, l’hôpital de Pontarlier indique qu’à compter de ce vendredi  26 novembre, et jusqu’à nouvel ordre, les visites auprès des patients sont suspendues. Par ailleurs, les visites par les familles seront possibles pour les fins de vie. Elles seront limitées à la maternité, en pédiatrie et néonatologie au papa ou co-parent.

Les visites sont également suspendues à la chambre mortuaire du site des rives du Doubs. « Les consultants ne pouvant pas présenter leur certificat vaccinal, un test PCR ou antigénique valides ne pourront pas accéder au lieu de consultation Â» indique le centre hospitalier.

Ce midi, à Besançon, une importante rupture est survenue sur le réseau d’eau sur le boulevard Churchill, entre Epitaphe et Montrapon. Les dégâts ne permettront pas une réouverture de cette partie du boulevard ce week-end. La circulation est coupée dans le sens Chateaufarine-Palente, entre le giratoire de la piscine Mallarmé et l’avenue Montrapon. Des déviations sont mises en place. La Ville indiquait en début d’après-midi, « qu’aucune coupure d’eau n’était constatée Â». A cette heure, l’origine de cet accident n’était pas encore connue.

Selon les derniers chiffres du Rectorat de Besançon concernant l’épidémie de Covid-19, aucune structure scolaire n’est fermée, mais 190 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l'académie. 586 élèves et 49 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours. Précisons que ces chiffres ont été arrêtés le jeudi 25 novembre à 13h.

Dans la course à l’investiture des Républicains à l’élection présidentielle d’avril prochain, Eric Ciotti est attendu dans le Doubs ce vendredi. Il animera une réunion publique, à 20h30, à la salle polyvalente de Miserey Salines. Demain, ce sera au tour de Valérie Pécresse de faire le déplacement. Elle est attendue à 11h15 au Centre d’Animations et de Loisirs d’Ecole Valentin où elle tiendra une conférence de presse et une réunion publique. 

Dans le secteur du Val de Morteau et du Plateau du Russey, en raison de la petite capacité de la déchetterie actuelle, les élus travaillent sur un projet de plateforme du réemploi. Pour l’heure, l’initiative n’en est qu’à sa phase de réflexion, mais une véritable envie de réfléchir à la manière de donner une seconde vie aux objets et aux matériaux est lancée. Pour mener à bien cet ambitieux chantier, les locaux ont fait appel à la Fruitière à énergies, dont le savoir-faire en la matière n’est plus à prouver.  En parallèle, deux réunions publiques sont prévues pour associer la population locale à cette démarche. Deux rendez-vous sont d’ores et déjà annoncés : le mardi 30 novembre, à 20h, à la salle des fêtes  de Morteau et le mercredi 1er décembre, à la même heure, à la salle des fêtes La Campagne aux Fontenelles.

Les idées sont encore dans une phase embryonnaire, mais quelques propositions apparaissent comme la mise en place d’une recyclerie, d’une matériauthèque, d’un atelier de réparation, d’un centre de formation pour y mener des activités pédagogiques, … .  Réflexion sur la création d’une plateforme du réemploi dans le Val de Morteau et le Plateau du Russey.

Il y a du football ce vendredi soir. Dans le cadre du 8è Tour de la Coupe de France, Jura Sud affronte le Footbal Club Bourg-en-Bresse Péronnas, actuel leader de son groupe en national. La partie ne s’annonce pas des plus aisés pour les footballeurs jurassiens. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h.

L’ESBF connaît  ses adversaires qui composeront son groupe pour la phase de poule de la coupe d’Europe de handball. Les Engagées affronteront Motherson Mosonmagyarovari KC (Hongrie) ; Sola HK (Norvège) et HC Lokomotiva Zagreb (Croatie). La compétition débutera le 8 janvier, et jusqu’au 20 févier. Elle se déclinera sous la forme de rencontres aller et retour.

La décision a été prise par le Chef de Corps du SDIS du Jura. En raison de la dégradation de la situation sanitaire dans le département, il a été décidé de reporter les cérémonies liées à la commémoration de Sainte Barbe, prévues le 4 décembre prochain. Cette décision est motivée par l’absolue nécessité pour le SDIS de préserver ses sapeurs-pompiers et les capacités opérationnelles de ses unités ainsi que de participer à l’effort collectif nécessaire pour limiter la propagation de l’épidémie.

Ce vendredi soir, dans le cadre de la 11è journée de ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball (10è) reçoit Pontault Combault (6è). Le coup d’envoi du match sera donné à 20h15. La semaine dernière, suite à leur défaite à Dijon, les handballeurs bisontins mettaient un terme à cinq matchs sans défaite ( 2 nuls et 3 victoires). La déception est encore de mise, d’autant plus que l’équipe s’est inclinée de deux buts seulement. Néanmoins, ce résultat est loin d’être une contreperformance, la formation de Benoît Guillaume ayant réussi à tenir tête à Dijon Métropole, l’actuel deuxième du championnat.

Demain soir, le club veut gagner et faire toujours du palais des sports une citadelle imprenable. « Bien jouer ne suffit pas, il faut l’emporter Â» clame le coach bisontin. Sa formation part un peu de l’inconnu face à Pontault Combault, qui alterne le chaud et le froid depuis le début de saison. En tout cas, le GBDH sait qu’il le potentiel pour rivaliser avec les meilleurs. Il l’a montré lors des six dernières rencontres. Un capital confiance  qui peut faire la différence.

L'interview de la rédaction / Benoît Guillaume

Ce jeudi, dans le cadre de l’opération Movember, qui invite les hommes à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate, le CHRU de Besançon organisait une opération de sensibilisation et d’information sur ce mal. Avec 50.000 nouveaux cas par an en France, le cancer de la prostate est le premier cancer masculin.  Stands d’information en continu et mini-conférences thématiques étaient au programme.

Chaque année, 8000 patients meurent d’un cancer de la prostate. Certaines formes  peuvent être très agressives  et résistent aux thérapies et aux chimiothérapies. Le plus sage pour l'éradiquer est de faire un contrôle entre 45 et 50 ans pour apprécier la situation. La vigilance doit être de mise, car les formes les plus graves ne sont pas celles qui présentent des symptômes apparents. Le fait par exemple d’aller uriner  très souvent ne signifie pas qu’un cancer se manifeste. Il existe deux formes de maladie, l’une est donc  bénigne. L’autre est plus grave et présente des formes asymptomatiques. Un diagnostic est alors posé et une prise en charge est effectuée, en fonction de la situation.

Un centre du cancer de la prostate

Depuis 2018, le CHRU de Besançon dispose d’un centre du cancer de la prostate. Ses objectifs sont de fluidifier le parcours du patient et d’assurer  une prise en charge personnalisée avec une équipe multidisciplinaire : urologues, radiothérapeutes, oncologues, radiologues, kinésithérapeutes, … . En cas de doute ou de besoin de voir un diagnostic être posé, n’hésitez pas à contacter votre médecin traitant.

L'interview de la rédaction : Professeur François Kleinclauss, chef du service d'urologie au CHRU Minjoz