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Face au changement climatique, la Ville de Pontarlier a adopté une nouvelle politique de gestion de ses espaces verts. De nouvelles pratiques sont mises en œuvre. Parmi les décisions prises : la création d’îlots de fraîcheur, avec la plantation de plantes vivaces aux essences diverses, la favorisation de la biodiversité par le renforcement des corridors écologiques et la réduction ou la suppression des tontes pour laisser aux plantes le temps de s’épanouir.

D’autres actions sont prévues comme une meilleure gestion de l’eau par la création de noues de récupération des eaux pluviales. Enfin, la Ville de Pontarlier veut faire du Parc Jeanine Dessay, un laboratoire à ciel ouvert. Certaines plantes qui s’y développent pourront être reçues dans d’autres espaces verts de la ville.

Le Critérium du Dauphiné passe par le Jura ce jeudi. L’arrivée est prévue, en fin d’après-midi à Salins-les-Bains. Sans doute qu’Alexis Vuillermoz, le local de l’étape, a envie de s’illustrer. L’arrivée définitive, dans la cité thermale, est prévue vers 16h30, rue de la République. L’étape du jour est longue de 191 kilomètres. Au menu : Cosges, Bletterans, Voiteur, Crotenay, Pont de Gratteroche, Pont d’Hery et Salins-les-Bains, pour un premier passage, vers 15h20.

Au classement général, à l’issue de la quatrième étape d’hier. Alexis Vuillermoz, le natif de Saint-Claude, apparaît en 65è position. La course de mercredi ne lui a pas souri puisqu’il a terminé en 104è position.

Le septuagénaire saônois, mari d’une assistante maternelle, aujourd’hui décédée, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Besançon. Il a été condamné à cinq ans de prison ferme pour des faits d’agressions sexuelles. La procureure générale Alexandra Chaumet avait requis huit ans d’emprisonnement. Les agressions ont été commises à Saône entre 2004 et 2020. Les faits sont glaciaux. Six victimes, dont sa petite fille, ont été recensées par la justice.

A l'occasion de la présentation ce jeudi devant les députés de la proposition de loi du groupe LIOT abrogeant la réforme des retraites, l’intersyndicale bisontine appelle à un rassemblement devant l’Hôtel de Ville, place du 8 septembre, à partir de 17h, « pour manifester un large soutien à cette initiative de parlementaires qui n’acceptent pas les passages en force du gouvernement et du Président de la République ».

Le projet d’implantation d’une méga-chaufferie dans l’enceinte du lycée Louis Pergaud à Besançon continue de susciter la polémique. Ce jeudi, une nouvelle mobilisation est prévue. Plusieurs actions sont annoncées au sein de l’établissement scolaire.

Les lycéens veulent construire une cheminée pour faire apprécier l’emprise au sol que représentera le nouvel édifice. Un pique-nique revendicatif est également programmé. Par ailleurs, des animations se tiendront autour des jardins en permaculture. Le collectif « Non à la chaufferie dans Pergaud » n’a pas dit son dernier mot.


Du haut de ses 18 ans, Jules Barriod, originaire de Ney, participe actuellement aux championnats du Monde junior de course en montagne avec l’équipe de France de la discipline. En même temps, les meilleurs traileurs du monde se défient aussi. Avec une quarantaine d’autres athlètes français, Jules est à Innsbruck, en Autriche, où il se prépare pour sa course. Celle qui se disputera le 10 juin. Au programme : un parcours de 7,5 kilomètres.

 Jules Barriod fait partie de ces jeunes sportifs talentueux que rien ne prédestinait à réussir dans cette discipline, mais qui se sont rapidement révélés. Ses performances sont telles qu’il a réussi à accéder à l’échelon international. Après onze années de football, le lycéen champagnolais décide de tourner la page. Le jeune homme aime les challenges et le ballon rond ne lui procure plus aucun plaisir. L’évolution est rapide. Les choses s’accélèrent. Très rapidement, il rejoint l’ASPTT Besançon et le Brook Trail Project bisontin.

JULES BARRIOD

 Une deuxième sélection

Actuellement en terminale au lycée Paul Emile Victor de Champagnole, l’athlète envisage d’effectuer ses études supérieures au sein de l’UFR Staps de l’université de Franche-Comté en septembre prochain. Le jeune champion savoure sa deuxième sélection au sein de l’effectif tricolore. Sa première expérience a été plutôt concluante puisqu’il a pris une prometteuse 14è place, en Italie, en cadets. Il prend beaucoup de plaisir dans son nouvel univers. Il espère encore grandir et pouvoir faire de cette passion, une activité professionnelle à part entière. Il sait qu’il faudra encore performer pour atteindre cet objectif. Néanmoins, les parcours et les trajectoires de Thibaut Baronian, Sangé Sherpa, Xavier Thévenard et Manon Bohard donnent des ailes et sont source de motivation.

L'interview de la rédaction : Jules Barriod

 

 

 

La ville de Besançon accueille jusqu’au 8 juin le championnat de France UNSS rugby minimes garçons excellence. Un évènement qui se tient au stade Maurice Jabry à Besançon auquel 12 équipes venues de toute la France participent. Des jeunes rugbymen, venus de Montpellier, Versailles, Poitiers, Bordeaux, Toulouse, Clermont Ferrand, sont présents en terre bisontine. Les heureux finalistes en sont passés par des épreuves qualificatives dans leur académie, avant de décrocher leur billet pour la Franche-Comté.

Des jeunes pleinement acteurs

C’est le principe même de la pratique sportive en milieu scolaire. Certes il y a la compétition, mais il y a aussi la formation et l’implication des jeunes participants et la transmission de valeurs autour d’une discipline. Ainsi, au côté de Serge Mommessin, le directeur du service régional de l’UNSS pour l’académie de Besançon, et de ses équipes, la jeunesse franc-comtoise répond présent pour le bon fonctionnement du tournoi. Les missions ne manquent pas. Entre l’organisation et la bonne tenue de l’évènement et les tâches liées au secourisme et à la promotion de la compétition, les jeunes sont au rendez-vous. « L’UNSS, c’est pour les élèves et par les élèves » explique Serge Mommessin. Et de poursuivre : « on essaie de mettre l’élève dans toutes les fonctions d’organisation, de gestion et de coordination ».

Promouvoir la Coupe du Monde de rugby et les JO de Paris

Cet évènement a également souhaité fait la part belle à deux grandes compétitions à venir. Dans 100 jours, le Pays accueillera la Coupe du Monde de rugby. Dans un peu plus d’un an, ce sont les Jeux Olympiques qui se tiendront à Paris. Alors pour sensibiliser la nouvelle génération, des animations sportives et culturelles ont été mises en place. Pratique sécurisée du rugby, expositions sur l’olympisme, … . Les initiatives ne manquent pas. Ce superbe évènement fermera définitivement ses portes ce jeudi 8 juin, avec la grande finale nationale, qui se disputera à partir de 15h20 au stade Maurice Jabry.

L'interview de la rédaction / Serge Mommessin

Le procès d’un homme de 76 ans, s’est ouvert ce mercredi 7 juin devant le tribunal correctionnel de Besançon. Il est accusé d’avoir agressé sexuellement six fillettes de 6 à 9 ans. Les faits ont été commis entre 2004 et 2020 à Saône, sur des enfants gardés chez leur assistante maternelle, qui était la femme du prévenu. Le procès débutait ce mercredi à 15h. Le prévenu était présent tout comme quelques victimes et leurs familles. Une ambiance lourde pesait sur l’audience, mêlant les pleurs aux soupires profonds, dans une tension palpable. Le verdict sera connu dans la soirée.

C’est en 2021 que l’une des victimes s’entretient avec l'infirmière de son établissement scolaire. En pleurs, la collégienne évoque des agressions sexuelles survenues entre 2015 et 2020. Elle avait 6 ans au moment des faits, lorsque le mari de sa « nounou », lui aurait fait subir des attouchements sexuels. La gendarmerie avait lancé dans la foulée un appel à témoins pour retrouver d’autres potentielles victimes. 5 autres victimes présumées ont été identifiées, dont une petite fille du suspect. Les fillettes étaient âgées de 6 à 9 ans au moment des faits. L’assistante maternelle, très appréciée dans le village, est décédée en mai 2021. L’homme de 76 ans, père de trois enfants, placé sous contrôle judiciaire après une période d'incarcération de 11 mois, encourt une peine de 10 ans de prison pour agression sexuelle sur mineur et 150 000 € d'amende.

C’est dans une atmosphère très particulière que s’est ouvert ce procès tant attendu. Le prévenu de 76 ans était présent, assisté de son avocat, Me Spatafora. Quelques victimes ont aussi courageusement bravé cette épreuve, aux côtés de leurs familles, et de leurs conseils, Me Bouveresse et Party. La lecture des faits est difficile. Les parents et les fillettes s’effondrent régulièrement, et les larmes coulent. La salle est remplie, les commentaires fusent. Surtout lorsque le prévenu est interrogé, et minimise ses actes. Il ne se définit pas comme un agresseur, car il indique n’avoir eu recours à aucune violence. Pour rappel, il est accusé d’avoir touché la poitrine de ses victimes, d’avoir léché leur sexe, de s’être déshabillé devant elles et de les avoir déshabillé, d’avoir posé la main de certaines d’entre elles sur son sexe, et d’avoir eu recours à des pénétrations digitales, tout en leur indiquant de garder ce secret. Et lorsque le président d’audience lui demande pourquoi, « il n’en sait rien ». Quand il est interrogé sur ses pulsions sexuelles, il indique n’en avoir « aucune ». Quand la cour le questionne sur le plaisir qu’il ressentait, il affirme « n’avoir rien ressenti de particulier ». Et quand le président lui demande s’il pense que ces fillettes âgées de 6 à 10 ans ressentaient du plaisir, le prévenu indique « peut-être un peu, j’en sais rien ». Stupéfaction totale dans la salle. Les victimes s’effondrent sur leur siège, se prennent la tête dans les mains, sombrent dans leurs larmes. Les parents essayent tant bien que mal de prendre leurs filles dans leurs bras, mais ces derniers sont tremblants, en pleurs, sur un fil.

Pourtant, en début d’audience, le septuagénaire a, contre toute attente, reconnu les faits qui lui sont reprochés. Sauf une pénétration digitale. Mais c’est bien la seule chose qu’il admettra. Pour le reste, il ne fournit aucune explication. « Je reconnais ce que vous me reprochez, je m’excuse. Je demande pardon aux enfants que j’ai agressé, je demande aussi pardon aux parents. Je tiens vraiment à m’excuser, je veux qu’ils me comprennent, je suis désolé ». Mais durant le reste du procès, l’ancien chauffeur-livreur ne laisse rien transparaître, et n’apporte aucune réponse. Il tente de paraître « normal », indique s’intéresser aux « belles femmes mûres ». L’une des victimes est sa petite-fille, présente au premier rang, entouré de ses deux parents, les poings serrés. Par ailleurs, le septuagénaire a deux frères, eux aussi impliqué dans des affaires d’agressions sexuels sur mineur. Mais quand il est interrogé sur son enfance, sur des potentiels traumatismes ou agressions qu’il aurait pu vivre au sein de sa famille, il nie, soulignant une enfance tout à fait normale, après un passage en pensionnat.

Une seule victime se présente à la barre afin de témoigner. Après une grande respiration, elle s’élance. « Quand vous lui avez demandé s’il nous parlait, il a dit que non. Mais moi, il me demandait si j’aimais ça ». Elle tourne ensuite vivement les talons, et retourne s’asseoir brusquement. Le père d’une jeune fille s’avance ensuite à la barre. Il peine à s’exprimer, les sanglots prenant le pas sur son témoignage. Et lorsque que le président dresse « l’état psychologique de sa fille », entre décrochage scolaire, prise de médicaments, tentative de suicide, antidépresseurs, dessins lugubres, isolement, « morte de l’intérieur », celle-ci, présente dans les rangs du tribunal, se met à convulser, frappe violemment dans les bancs en bois, entre dans une tragique frénésie. Un moment très difficile pour tout le monde.

Ce jeudi 8 juin, 180 élèves de cycle 3, venant de neuf classes des Ecoles Bourgogne, Durer et Île de France, dans le quartier Planoise, participeront à une rencontre sportive et éducative, baptisée « Educ’Athlé ». Ce rendez-vous est à l’initiative de l’USEP 25 et les étudiants en Master MEEF – mention professeur des écoles.

Il se déroulera de 9h15 à 15h45 sur le complexe sportif  de la Malcombe. L’objectif pour les organisateurs est de faire découvrir aux jeunes participants de nouvelles pratiques athlétiques et handisports autour d’une confrontation interclasse.

Un poids-lourd, transportant des fruits et des légumes, a percuté un véhicule de l’AP2R sur l’A 39, dans le sens Bourg-en-Bresse / Dijon, à hauteur de Rahon. On déplore un blessé grave, qui a dû être désincarcéré, avant d’être héliporté, médicalisé,  sur le CHU Minjoz à Besançon.