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Hier, en fin d’après-midi, les sapeurs-pompiers bisontins ont porté secours à un homme de 29 ans qui avait sauté dans le Doubs, à hauteur du pont Battant. Deux autres hommes se sont mis à l’eau pour l’aider. Après bilan et régulation, la victime a été transportée sur l’hôpital Minjoz.

Une femme de 56 ans, souffrant d’autisme, a été prise en charge par les sapeurs-pompiers à Nommay, à l’étang de Marconnet. La victime a glissé dans l’eau, alors qu’elle se promenait avec son père, âgé de 86 ans. A l’arrivée des secours, elle était inconsciente, les jambes immergées. Elle a été transportée, médicalisée, dans un état grave à l’hôpital Nord Franche-Comté. Son pronostic vital n’est pas engagé.

Ce dimanche, vers 15h45, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à Goumois pour une personne de 80 ans retrouvée inconsciente à la surface du Doubs. Sortie par un témoin, la victime, une ressortissante suisse, a été prise en charge par une équipe une médicale helvète. Elle a été transportée en urgence absolue par l’hélicoptère de la REGA. La gendarmerie et le Maire de la commune se sont rendus sur place.

Le corps sans vie du jeune homme de 25 ans, victime d’une noyade, a été localisé et sorti de l’eau hier après-midi, vers 15h, à Clairvaux-les-Lacs. La veille, ce jeune lyonnais avait sauté de son pédalo pour se prélasser dans le lac. Il a coulé à pic et n’a plus jamais donné signe de vie. Samedi, les recherches n’avaient rien donné. C’est dimanche après-midi que trois plongeurs ont définitivement mis un terme aux investigations mises en œuvre.

Depuis cette fin d’après-midi, les sapeurs-pompiers jurassiens interviennent au lac de Clairvaux-les-Lacs pour une noyade. Ce samedi soir, les recherches se poursuivent par les équipes cynophile et nautique. Au plus fort de l’intervention, 26 sapeurs-pompiers du Jura et deux plongeurs doubistes étaient sur place.

Ce samedi après-midi, vers 15h, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Pontarlier pour porter secours à un pêcheur  de 83 ans qui avait chuté dans la rivière « Doubs ». Il a été ramené sur la berge par un autre pêcheur. La victime, consciente, mais en état d’hypothermie, a été transportée sur l’hôpital de la ville.

Une noyade a été constatée ce lundi après-midi à Vieux-Charmont (25). Le corps d’un homme de 65 ans a été extrait d’un étang. Selon les secours, la victime était présente dans l’eau « depuis un moment ». Le sexagénaire n’a pas survécu. Le décès a été déclaré par un médecin du SMUR.

Ce mercredi après-midi, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour une noyade mortelle dans une marre de 35 m2 sur la commune de Foucherans, près d’Ornans. Un homme de 74 ans a été sorti de l’eau,  en arrêt cardiaque, par sa famille. Les tentatives de réanimation des sapeurs ont échoué.

Face à la hausse des noyades, le gouvernement avait lancé en 2019 un plan « aisance aquatique ». Le ministère de l’Éducation nationale souhaite permettre à chacun de pouvoir nager en sécurité, dès le plus jeune âge, faisant de cet axe une des priorités de l’enseignement d‘éducation physique et sportive. Vendredi dernier, des écoliers d’écoles maternelles de Besançon ont participé à des séances d’aisance aquatique à la piscine Mallarmé. Avec pour objectif d’apprendre à adopter les bonnes réactions dans l’eau, permettant ainsi d’éviter du mieux possible les noyades.

 

1400 noyades en 2021

Les écoliers des écoles maternelles de Montrapon et Marchaux ont participé à des séances d’aisance aquatique, ce vendredi 3 février, à la piscine Mallarmé de Besançon. Une journée d’apprentissage à laquelle ont assisté Patrice Durand, directeur de l’inspection académique du Doubs, ainsi qu’André Terzo, conseiller municipal délégué à l’animation sportive. « Ce dispositif n’a pas vocation de leur apprendre à nager. C'est pour qu'ils soient tranquilles dans l'eau, qu’ils sachent comment se retourner, comment se comporter, quelle attitude adopter » souligne le conseiller municipal. Parce que les derniers chiffres en matière de noyades sont durs à lire. Plus de 1 400 noyades en 2021, dont 400 mortelles. Et parmi ces décès, 90 enfants de 6 ans. De ce fait, il paraît primordial que les enfants apprivoisent le milieu aquatique de la meilleure des façons.

« Pendant plusieurs jours, sur des créneaux de 45 minutes le matin et l’après-midi, les enfants développent cette aisance aquatique. On s'est aperçu que dès le lundi matin, quand ils sont arrivés, c'était relativement compliqué pour certains d’entrer dans l’eau. Regardez aujourd’hui, ils ont déjà une certaine aisance. La preuve, tous les enfants sont à l'intérieur du bassin ! » indique André Terzo, conseiller municipal délégué à l’animation sportive. « Avoir cette aisance dans l'eau, c'est pouvoir agir en conséquence. On sait très bien que la plupart des noyades sont dues à la panique » poursuit l’élu.

 

Comment bien se comporter dans l’eau ?

« Pour être à l'aise dans l'eau, il faut accepter de flotter. Tant qu'on n’a pas cette sensation de flottaison, qu’on accepte sans bouger, le reste de l'apprentissage de la natation n'a que peu d'intérêt. Puisqu'on va bouger mais non pas pour se déplacer, mais déjà pour se retrouver à la surface » souligne Maé Douablin, formatrice au Creps Bourgogne-Franche-Comté sur le site de Besançon. Sur les trois classes qui ont participé à ces sessions d’aisance aquatique, aucune n’a réalisé de stage de natation dans le cadre de l’école. Et même si certains écoliers ont peut-être une piscine à la maison, où vont à la piscine avec leurs parents, l'idée est de permettre à ceux qui en ont le moins l’habitude, de se sensibiliser à l’eau. « Pour l'instant, ils se déplacent au bord de la goulotte en se tenant, et petit à petit, certains lâchent la goulotte, se déplacent au bord sans la tenir, et tentent même d'aller toucher le fond du bassin. C’est aussi très important de réussir à construire l'espace. Les enfants de cet âge-là ont besoin de sentir leurs corps dans l'eau, afin de savoir où il est, à quelle profondeur ils peuvent aller, tout en remontant tranquillement » poursuit Maé Douablin.

 

Former des enfants, mais aussi du personnel

Derrière cette action, l’objectif est aussi de former des personnes à ce dispositif d’aisance aquatique afin de le développer du mieux possible sur la ville de Besançon. « On anticipe. Normalement, il devrait y avoir une obligation légale à partir de septembre, à la rentrée scolaire. Mais on a voulu le mettre en place dès aujourd'hui. De février à avril, cela concernera environ 150 enfants. Et de mai à juin, on pense former à peu près 1000 enfants » souligne André Terzo. Tout cela sur les sites des piscines Mallarmé et Lafayette. Mais ce dispositif ne sera pas seulement inculqué aux enfants. Du personnel sera aussi en formation. « Certains n’ont jamais fait de session aisance aquatique. Après cette semaine, l’idée est qu’ils puissent, pour ceux qui ont des diplômes, aller encadrer en piscine. Sur les deux sites, nous avons six maitres-nageurs titulaires qui se forment pour encadrer les maternelles. On forme aussi du personnel de l’Education nationale » explique Maé Douablin. Pascaline en est le parfait exemple. Aux côtés d’un instructeur, cette Haute-Saônoise est en train de préparer une session de formation pour le mois de juin, où elle formera des maîtres-nageurs et des personnels de l’Education nationale.

 

Ce dimanche après-midi, vers 14h, les sapeurs-pompiers ont repêché le corps d’un homme de 70 ans qui se trouvait dans un étang à Burgille. Malgré la réanimation pratiquée par les secours, l’homme est décédé.