Le FC Morteau-Montlebon enregistre le retour de Tim Journot, qui retrouve le club après une parenthèse au Racing Besançon. Freiné par des contraintes professionnelles, le défenseur avait mis sa carrière entre parenthèses avant de reprendre contact avec Gaétan Receveur, le coach de l’équipe fanion. Un renfort d’expérience pour Morteau, qui récupère un joueur attaché au club et impatient de relancer sa saison.
Football
National
Orléans 1 - 2 FC Sochaux Montbéliard
National 3
FC Sochaux Montbéliard 0 – 0 Besançon Football (
Pontarlier 2 – 1 Thaon ( samedi à 16h)
Belfort 1 – 1 Chalon
Racing Besançon 1 – 0 Mulhouse
Jura Dolois 2 – 1 Torcy
Romorantin 2 – 1 Jura Sud
Handball
D2F
Palente Besançon 24 – 29 La Roche sur Yon Vendée
N1F
ESBF – Villers Handball
N2F
Talant 29 – 31 Saône Mamirolle
Palente Besançon 37 – 29 Chevigny Saint Sauveur
N3F
Pontarlier 27 – 24 Chevigny Saint Sauveur
Lure/Villers 29 – 31 Dole Chaussin
AS Auxois 27 – 26 Saône Mamirolle
Lons le Saunier 20 – 21 Maîche
Dampierre 36 – 44 Arbois Poligny
Basket
N1M
Metz 66 – 76 BesAC
Rugby
Fédérale 2
Villefranche sur Saône 23 – 28 Saint Claude
Voiron 39 – 23 Lons le Saunier
Fédérale 3
Beaune 30 – 27 Grand Dole
Haguenau 34 – 22 Pontarlier
Dole Tourisme relance cet hiver ses excursions sur la Ligne des Hirondelles, de Dole à Morez. Six dates sont proposées entre le 3 février et le 10 mars, avec deux formules au choix : raquettes à neige avec guide ou découverte des savoir‑faire avec visite du musée de la Lunette et halte gourmande à la fromagerie de Morbier. Tarifs à partir de 82 euros. Réservation obligatoire auprès de Dole Tourisme.
Renseignements et réservations auprès de Dole Tourisme, 6, place Grévy – 39100 DOLE – tél : 03.84.72.11.22. Réservation obligatoire au plus tard 8 jours avant le départ
Un feu de bâtiment à usage de scierie s’est produit ce jeudi, à la mi-journée, vers 13h, à Arçon, au lieu-dit la Grange la Mare. Il concerne un bâtiment de 500 m2. Le sinistre a été éteint au moyen de deux lances. Le propriétaire des lieux, légèrement blessé, a été transporté sur le centre hospitalier de Pontarlier.
Lors de la séance du mardi 20 janvier, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet a interpellé le Gouvernement sur la situation critique du lynx boréal, espèce emblématique des massifs du Jura et protégée à tous les niveaux — international, européen et national. Elle a rappelé que le lynx, « loin de s’attaquer au bétail, joue un rôle essentiel dans la régulation des ongulés et contribue ainsi à la régénération des forêts ». Dans le Doubs, le Jura et l’Ain, l’animal est devenu un véritable symbole de biodiversité.
Braconnage, collisions routières et omerta : un cocktail mortel
La députée a dénoncé une série de menaces croissantes : près d’une centaine de lynx tués en cinq ans, des collisions routières en hausse et surtout un braconnage persistant, parfois revendiqué par certaines associations communales de chasse, bien que minoritaires. Elle a évoqué un cas récent particulièrement choquant : une femelle lynx retrouvée dans l’Ain, caillassée, extrêmement amaigrie, puis diagnostiquée avec plusieurs blessures par balle, dont l’une ayant crevé son œil gauche. Malgré les soins du Centre Athénas, elle n’a pas survécu. Ses petits, livrés à eux-mêmes, sont probablement condamnés. Pour Dominique Voynet, ces actes « scandaleux » ne sont ni des accidents, ni des cas isolés, et ils prospèrent dans un « climat d’omerta ». Elle demande au Gouvernement de mettre fin à l’impunité des braconniers et d’interpeller les fédérations de chasse qui « trahissent leur mission de préservation de la biodiversité ».
La réponse du Gouvernement : enquêtes en cours et nouvelles mesures en 2026
Le ministre délégué chargé de la transition écologique, Mathieu Lefèvre, a confirmé que la justice avait été doublement saisie. L’Office français de la biodiversité mène une enquête, et la personne suspectée dans l’affaire de l’Ain a été entendue le 12 janvier pour déterminer l’intentionnalité des tirs. Le ministre a réaffirmé « la détermination du Gouvernement » à protéger la population d’environ 200 lynx présents dans l’Est de la France. Il a annoncé : une expérimentation dès 2026 avec de nouveaux panneaux de signalisation pour réduire les collisions routières, un travail conjoint avec le WWF et un rappel des sanctions encourues : 150 000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement pour destruction illégale d’une espèce protégée. Il a également salué le travail du Centre Athénas, malgré l’issue tragique de la femelle blessée.
La section sportive du lycée Xavier Marmier de Pontarlier signe une victoire solide 3–1 face au lycée d’Yzeure et boucle parfaitement sa phase du Challenge J. Leroy. En attendant la validation officielle de la FFF, les jeunes Bleus peuvent savourer leur qualification pour les quarts de finale, dernière marche avant le rêve Clairefontaine.
Une proposition de loi portée par des députés Les Républicains doit être examinée ce jeudi 22 janvier à l’Assemblée nationale. Le texte prévoit d’autoriser l’ouverture, le 1er mai, de plusieurs catégories d’établissements : commerces de bouche de proximité, fleuristes, cinémas et théâtres. Une mesure qui suscite une vive opposition dans les rangs syndicaux. Rencontre avec Stéphane Candellier, secrétaire général de la CGT Commerces et Services du Doubs.
L'interview de la rédaction : Stéphane Candellier
Un texte qui inquiète les syndicats
Pour Stéphane Candellier, le projet de loi représente « une remise en cause directe » du caractère férié et chômé du 1er mai, journée internationale des travailleurs. « C’est le seul jour férié qui reste intégralement dédié aux salariés, rémunéré ou chômé. Et on nous parle aujourd’hui de l’entamer », déplore-t-il. Le syndicaliste rappelle que le texte a déjà été adopté au Sénat et qu’il arrive désormais en discussion à l’Assemblée nationale. Selon lui, l’ouverture limitée à certains commerces ne serait qu’une première étape : « On commence par les boulangeries, les fleuristes… mais on sait très bien comment cela finit. À terme, tous les secteurs pourraient être concernés. »
Le volontariat jugé illusoire
Le projet de loi évoque un recours au volontariat pour les salariés. Un argument que la CGT rejette fermement. « Dans les très petites structures, le volontariat n’existe pas. Quand l’employeur demande, le salarié n’a pas vraiment le choix », estime Stéphane Candellier. Selon lui, cette journée permet à de nombreux travailleurs de se retrouver, de participer à des rassemblements ou simplement de bénéficier d’un temps de repos commun.
Une “provocation” et une “dégradation des acquis sociaux”
Le secrétaire général du syndicat Commerces et Services du Doubs voit dans cette proposition de loi « une nouvelle dégradation des droits sociaux ». « C’est plus qu’une remise en cause : c’est une provocation. On touche à un acquis obtenu par des luttes, à une fête internationale des travailleurs ». La CGT rappelle que le 1er mai est historiquement lié aux combats sociaux et qu’il constitue un symbole fort pour le monde du travail.
L'interview de la rédaction : Stéphane Candellier
Une mobilisation déjà en cours
Alors que le texte est débattu à Paris, des militants de la fédération CGT Commerce et Services manifestent devant l’Assemblée nationale. « Ce n’est qu’une première réponse. Si la loi venait à être adoptée, nous proposerions d’élargir la mobilisation, jusqu’à un mouvement national, interprofessionnel et intersyndical », prévient Stéphane Candellier. Le syndicat assure qu’il « ne laissera pas passer » ce qu’il considère comme une atteinte majeure aux droits des salariés.
Un enjeu symbolique et social
Pour la CGT, le débat dépasse la seule question de l’ouverture des commerces : « Le 1er mai, ce n’est pas un jour comme les autres. C’est un moment de rassemblement, de mémoire et de lutte. Le remettre en cause, même partiellement, c’est toucher à un pilier du droit du travail ». Le vote à l’Assemblée nationale sera scruté de près par les organisations syndicales, qui se tiennent prêtes à poursuivre la mobilisation.
Dans le Doubs, la préfecture renforce la prévention après une forte hausse des accidents en 2025. Ce jeudi matin, au centre d’examen du permis de conduire, rue du Docteur Mouras, une opération de contrôles alcool et stupéfiants a accompagné les examens du permis de conduire à Besançon. La police a vérifié candidats, enseignants et véhicules, en présence de la directrice de cabinet du préfet. Objectif : sensibiliser les jeunes conducteurs, particulièrement touchés par ces comportements à risque.
Le look d’Emmanuel Macron au Forum de Davos, lunettes de soleil sur le nez, fait sensation. Le modèle porté est signé Henry Jullien, marque jurassienne basée à Lons-le-Saunier. Même Donald Trump a ironisé sur ce choix. Pour l’entreprise, c’est un coup de pub inespéré, relayé par les médias et les réseaux sociaux.
Après trente ans d’implantation dans le Jura, l’enseigne belge Colruyt va cesser définitivement son activité en France le 1er mars 2026. Une fermeture qui frappe de plein fouet le bassin d’emploi dolois : plus de 600 salariés de la plateforme logistique de Choisey et du siège de Rochefort-sur-Nenon sont concernés par un licenciement économique.