Cet après-midi, vers 14h15, un accident de bûcheronnage s’est produit, rue de la Chirette, à Amagney. Un homme de 64 ans a été blessé après la chute d’un arbre sur son tracteur alors qu’il se trouvait au volant. Un infirmier sapeur‑pompier a participé à sa prise en charge. La gendarmerie était présente sur les lieux. La victime a été transportée au centre hospitalier Minjoz.
Le rétablissement d’un quatrième aller‑retour Paris–Lausanne avance. Dans un communiqué de presse commun, le Député Eric Liégeon et le Sénateur Jacques Grosperrin annoncent avoir obtenu un rendez‑vous le 3 février prochain avec Éric Dehlinger, directeur général de Lyria, et Romain Desaix, représentant du PDG de la SNCF. Objectif : « défendre une desserte jugée essentielle à la vitalité économique du département ». Les responsables assurent rester « attentifs et vigilants » jusqu’au bout du dossier.
Le complexe La Fayette annonce deux rendez‑vous à inscrire sans tarder. Après le succès des précédentes éditions, la soirée Zen revient le 31 janvier, de 18 h à 23 h, avec un large éventail d’activités bien‑être dans et autour des bassins : yoga, pilates, massages, spa, sauna, ainsi qu’une dégustation. Tarif : 10 €. Réservation exclusivement en ligne depuis le 13 janvier sur le site dédié. La patinoire accueillera ensuite une soirée sons et lumières le vendredi 6 février, de 21 h à 23 h, pour une ambiance festive sur glace. Pour de plus amples informations : piscines-patinoire-besancon.horanet.com/shop ou https://piscines-patinoire-besancon.horanet.com/sites/piscine-lafayette-sc-2/
Le quartier Planoise poursuit sa métamorphose grâce à une série de projets culturels, sportifs, éducatifs et urbains portés par la Ville de Besançon et de nombreux partenaires institutionnels. Ces investissements, étalés sur plusieurs années, visent à renforcer l’attractivité du secteur et à améliorer le cadre de vie des habitants.
Un nouveau pôle culturel avec le Cirque Pagnozoo
Depuis fin 2025, le chapiteau du Cirque Pagnozoo, installé au 1, rue de Franche-Comté, est devenu un lieu culturel majeur du quartier. La compagnie, reconnue pour son travail mêlant art équestre et création contemporaine, propose des stages, des spectacles et des actions pédagogiques. Le premier spectacle, « Métamorphoses », a ouvert la programmation. Des rencontres gratuites, les « P’tits déj au cirque », permettent également au public d’échanger avec les artistes. Le projet, d’un montant de 84 000 €, bénéficie d’un soutien financier de l’État.
Le complexe sportif Diderot modernisé
Le complexe sportif Diderot entre dans une phase clé de sa rénovation. L’extension, désormais ouverte, accueille les usagers pendant la réhabilitation du gymnase historique. Cette organisation garantit la continuité des activités scolaires et associatives. La rénovation complète doit s’achever au premier semestre 2027, pour former un double équipement sportif modernisé. Une étude en cours précisera les modalités d’occupation en vue de la première pleine saison d’activité prévue à la rentrée 2027. Le projet, d’un coût de près de 2,9 M€, est financé par l’État, la Région Bourgogne–Franche-Comté, le Département du Doubs, Grand Besançon Métropole et l’Agence nationale du sport. Une subvention européenne de 1,3 M€ a également été sollicitée.
Des écoles en pleine requalification
École Champagne. Le site fait l’objet d’études pour une transformation complète : reconstruction du bâtiment élémentaire, création d’un restaurant scolaire, réorganisation de la maternelle, cours végétalisées et parvis ouvert au quartier. La mise en service est prévue à l’horizon 2029. Plusieurs financements sont sollicités auprès de l’État, de l’Europe, de la Région BFC, de la Caf et du Département.
École Île-de-France. Les travaux menés en 2024 et 2025 ont permis la désimperméabilisation des sols, la végétalisation, la plantation d’arbres et la création d’un parvis favorisant les échanges. Une entrée commune aux écoles maternelle et élémentaire a été aménagée au cœur de l’îlot. Les élèves ont participé aux plantations finales après une année de concertation. Le projet a mobilisé 1,3 M€ de financements publics.
Un parc urbain repensé au cœur du quartier
Lauréat du budget participatif, le projet de requalification du parc urbain avance. Une réflexion globale est engagée sur les usages, les cheminements et les plantations. Une première phase de travaux est prévue cet hiver. Ce projet s’inscrit dans la transformation du secteur Bourgogne–Époisses, achevée en 2025. Le montant global atteint 3,6 M€, financés par l’État et la Région.
25 nouveaux logements place des Nations
Néolia et Artis lancent un programme immobilier conçu par l’architecte Brigitte Metra. Le bâtiment comprendra 25 logements : 10 en accession sociale, 15 en locatif social, 4 logements en prêt à finir et un local d’activité en rez-de-chaussée. Construit en bois et matériaux biosourcés, l’ensemble vise une performance bas carbone. Les travaux débuteront en 2026.
Un quartier en mouvement
Entre dynamisation culturelle, modernisation des équipements publics, rénovation scolaire, requalification des espaces verts et nouveaux logements, Planoise connaît une phase de développement sans précédent. Ces projets, portés par une large mobilisation institutionnelle, dessinent un quartier plus attractif, plus durable et davantage tourné vers ses habitants.
Le député du Doubs Laurent Croizier dénonce l’enlisement des débats budgétaires à l’Assemblée nationale et accuse le RN et LFI de mener une « obstruction interminable ». Dans un communiqué publié ce 19 janvier, l’élu centriste estime que le texte issu des discussions est désormais « invotable » et appelle le Premier ministre à « poser un acte d’autorité » pour permettre au pays d’adopter enfin un budget. Selon lui, l’absence de cadre budgétaire menace la stabilité économique et la continuité des services publics.
La liste « Les Fins avec vous », menée par Amandine Rapenne, a réuni plus de 50 habitants lors de sa première réunion publique vendredi soir. L’équipe a présenté les grandes lignes de son projet et insisté sur la proximité avec les habitants. Face à l’intérêt suscité, des rencontres régulières baptisées « Un café avec vous » seront organisées chaque samedi matin à partir de fin janvier, ainsi que des échanges avec les associations et acteurs économiques les 19 et 26 février. La liste promet transparence et concertation, et dévoilera sa composition complète dans les prochains jours.
Dans la nuit du 17 janvier, vers 3h25, rue de Montboucons, la police a intercepté un automobiliste à la conduite dangereuse. L’homme, âgé de 31 ans, présentait un taux de plus de 2 grammes d’alcool dans le sang et a été placé en garde à vue. Après dégrisement, il a reconnu les faits, expliquant avoir bu chez lui. Il est convoqué devant le délégué du procureur le 3 mars pour une ordonnance pénale.
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3h10, rue des Lillas à Besançon, un équipage de Police secours a intercepté un automobiliste qui tentait de cacher son visage en croisant la patrouille. Le conducteur a présenté un permis ne correspondant pas à son identité, puis a donné une fausse identité avant de décliner la vraie. Les vérifications ont révélé un permis invalide. L’homme, âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue, où il a reconnu les faits. Il est convoqué en justice le 9 juillet prochain.
Un piéton a été percuté par une voiture ce lundi, en début d’après-midi, vers 13h30, à Besançon, rue de Bourgogne. La victime, qui n’a pas été médicalisée sur place, a été prise en charge par les secours et transportée sur le centre hospitalier Jean Minjoz. La police nationale s’est également rendue sur place.
L’Observatoire de l’extrême droite en Franche‑Comté vient de présenter, à Besançon, les premiers résultats de son travail d’analyse et de synthèse. Créé en 2025, ce projet associatif entend documenter un phénomène souvent évoqué dans l’actualité régionale, mais rarement étudié de manière structurée. L’un de ses représentants, le journaliste bisontin Toufik de Planoise, détaille les objectifs et les méthodes de cette initiative.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un outil pour comprendre un paysage fragmenté
Selon l’intervenant, l’Observatoire est né d’un constat simple : « On parle beaucoup de l’extrême droite dans la région, mais il n’existait pas de travail empirique rassemblant les données issues du terrain, qu’elles soient militantes, universitaires ou journalistiques ». L’ambition affichée est donc de proposer au grand public une plateforme de référence, capable de replacer les événements, les organisations et les idées dans une perspective historique et factuelle. La conférence a permis de présenter les grands axes de cette plateforme : cartographie des groupes, repères historiques, analyses thématiques, et contextualisation d’événements marquants. L’objectif est de rendre lisible un paysage décrit comme « éclaté, mouvant et parfois contradictoire ».
Des mouvances multiples et parfois opposées
L’Observatoire insiste sur la diversité des courants présents en Franche‑Comté : mouvances religieuses traditionalistes, groupes identitaires, courants néonazis, nationalistes et structures associatives ou électorales. « On devrait parler des extrêmes droites », souligne Toufik de Planoise, rappelant que ces groupes peuvent être indépendants, voire rivaux. Certains s’inscrivent dans le champ électoral, d’autres dans des logiques plus radicales, parfois violentes.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Un contexte électoral qui interroge
À l’approche des élections municipales, l’Observatoire note la difficulté d’identifier clairement certaines listes, souvent présentées comme « sans étiquette » ou « divers droites ». Toufik donne l’exemple de Saint‑Claude (39), où des soutiens d’extrême droite ont déjà pesé sur des scrutins passés, illustre selon lui la complexité du terrain. Il est rappelé que la présence électorale de ces courants n’est pas nouvelle : « En 2002, Jean‑Marie Le Pen arrivait en tête dans les quatre départements de la région. Et dès 1958, des candidats d’extrême droite figuraient au second tour dans le Jura. » L’enjeu, selon lui, est donc moins de dramatiser que de contextualiser.
L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise
Violences, symboles et limites de la liberté d’expression
L’Observatoire a également présenté un recensement des agressions, menaces et actes violents attribués à des mouvances radicales entre 2021 et 2025. Certaines affaires récentes, impliquant notamment des individus se réclamant de courants néonazis, ont été évoquées pour illustrer les dérives possibles. Interrogé sur la frontière entre liberté d’expression et incitation à la haine, Toufik de Planoise rappelle la jurisprudence : « Dès lors qu’il y a atteinte à la dignité ou à l’ordre public, on sort du cadre légal. Les appels explicites à la violence ne relèvent plus de l’expression, mais de l’abus ».
Pour tout savoir sur l'observatoire et son travail : https://obex-fc.net/