Bertrand Guinchard
Arrivé en troisième position au soir du premier tour des élections municipales à Pontarlier, Bertrand Guinchard a choisi de se maintenir pour le second tour, malgré un score qu’il reconnaît lui-même comme « décevant ». Le candidat est arrivé derrière Patrick Comte, en tête du scrutin, et Bénédicte Hérard.
Une décision prise après « toutes les hypothèses »
Au lendemain du vote, l’élu explique avoir étudié l’ensemble des options possibles avant de trancher. « Toutes les hypothèses devaient être étudiées », indique-t-il, évoquant une décision prise après « la déception » du résultat. Pour lui, ce vote traduit aussi « une contestation de l’ordre établi » et les tensions au sein de la majorité sortante. Il exclut toutefois toute possibilité de rapprochement politique. « La réconciliation n’est pas possible », affirme-t-il, assurant que les divergences sont désormais trop profondes.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Des critiques envers ses adversaires
Bertrand Guinchard se montre particulièrement critique envers ses concurrents. Il reproche à l’une de ses adversaires un manque d’ambition pour la ville, et à l’autre une absence de chiffrage précis de son programme. « On ne sait pas où il va, ni comment il va faire », déplore-t-il. Face à eux, il revendique « le sérieux » de son projet, mettant en avant un programme détaillé, incluant des engagements budgétaires, des propositions sur les impôts, l’investissement et le développement économique.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Le choix de « défendre un projet »
Pour le candidat, le maintien au second tour est avant tout une question de cohérence. « Nous sommes dans notre droite ligne : défendre notre programme, notre projet, notre équipe », insiste-t-il. Il estime offrir aux électeurs une alternative basée sur « le travail, l’ambition et le sérieux ».
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Un rôle assumé, même dans l’opposition
Conscient du risque d’une défaite, Bertrand Guinchard n’exclut pas un rôle dans l’opposition. « Nous serons là comme garde-fous », assure-t-il, estimant pouvoir peser dans le débat local grâce à son « expertise » et sa connaissance des dossiers.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard
Une fin de campagne tournée vers le terrain
D’ici au second tour, le candidat entend intensifier sa campagne. Il reconnaît des « erreurs » et souhaite désormais aller davantage à la rencontre des habitants. Objectif : mobiliser les abstentionnistes et « inverser la tendance ». « Il faut aller voter », martèle-t-il, appelant les électeurs à se déplacer pour donner « une légitimité » au futur maire de Pontarlier.
L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard