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À quelques jours de la rentrée, Claudine Caulet, adjointe aux écoles de la Ville de Besançon, revient sur l’état d’avancement des chantiers, les nouveautés pour les familles et l’accueil des élèves.

Une rentrée préparée dès le printemps

La rentrée scolaire ne s’improvise pas. « Elle se prépare dès le mois de juillet, et même plus tôt puisque les inscriptions au périscolaire s’achèvent en mai », explique Claudine Caulet. Cette année, plus de 5 200 enfants seront accueillis dans les écoles bisontines, inscrits dans les délais ou juste après. Les dossiers arrivés durant l’été sont encore en cours d’instruction.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Des écoles en pleine transformation

L’école Viotte illustre bien l’ampleur des travaux engagés : rénovation énergétique totale, requalification de la cour et création d’un restaurant scolaire flambant neuf.

D’autres établissements bénéficient également d’investissements importants :

  • Fourrier et Sapin : construction de nouveaux restaurants scolaires ;
  • Vieilles Perrières et Paul Bert : rénovation lourde en cours ;
  • Jean Macé : démolition préalable à une réhabilitation globale.

Au total, 12 écoles sont concernées par des rénovations, certaines lourdes, d’autres centrées sur l’efficacité énergétique et la modernisation des cantines.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Un plan école et crèches renforcé

Initialement doté de 60 millions d’euros, le plan écoles et crèches atteint désormais plus de 81 millions d’euros. Une hausse liée à l’intégration des constructions de restaurants scolaires, mais aussi à l’augmentation des coûts des matériaux et de l’énergie, en raison notamment de la guerre en Ukraine. Par ailleurs, un budget d’1 million d’euros est spécifiquement consacré à la lutte contre les îlots de chaleur urbains, en particulier dans les cours d’école, désormais végétalisées et désimperméabilisées.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Restauration scolaire : vers plus de souplesse

L’école Viotte inaugure une nouveauté : un self-service en liaison froide, permettant des rotations plus fluides que le service à table classique. « Cela devrait permettre d’accueillir davantage d’élèves sans transformer l’école en usine », nuance l’adjointe. Selon les sites, les repas sont assurés par la Ville, par des prestataires, ou encore via les collèges de proximité (Voltaire, Diderot). Certaines écoles, comme celle des Chaprais, conservent le service à table en liaison froide, faute de restaurant scolaire rénové.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Un accueil périscolaire étendu

Pour répondre aux besoins des familles, la Ville assure une couverture large : matin, midi et soir, avec des formules modulables. Une quarantaine d’animateurs spécifiques sont mobilisés pour les enfants à besoins particuliers. En tout, plus de 330 postes sont pourvus, mais la Ville continue de recruter afin d’anticiper les désistements de dernière minute.

Un investissement pour le confort et l’avenir

Au-delà des économies d’énergie, ces rénovations visent surtout à améliorer le quotidien des élèves et des équipes éducatives. « L’objectif, c’est que les enfants comme les adultes travaillent et vivent dans de bonnes conditions », insiste l’adjointe. Avec plusieurs chantiers déjà achevés, dont celui de l’école Kergomard, et d’autres en phase de démarrage, la Ville poursuit un effort de long terme. La rentrée 2025 marque ainsi une étape importante dans la transformation du patrimoine scolaire bisontin.

Après trois jours et trois nuits de lutte, le feu de forêt déclaré dimanche 17 août à la Tête d’Henri IV, entre Villards-d’Héria et Moirans-en-Montagne, a été maîtrisé mercredi en fin d’après-midi. Environ 3 hectares ont brûlé. Jusqu’à 50 pompiers, appuyés par drones et hélicoptères, ont été mobilisés. L’enquête se poursuit pour déterminer l’origine du sinistre.

Le Jurassien Arthur Bouquier (220e ATP) n’a pas franchi le premier tour des qualifications de l’US Open, ce mardi 19 août, face à son adversaire hongrois (162e).  Le tennisman s’est incliné en deux sets, sur le score de 7-5, 7-6. Après Wimbledon, ce troisième Grand Chelem de la saison s’arrête prématurément pour le pensionnaire de Belfort Tennis Performance.

Mardi soir aux Montboucons, le BesAC a confirmé son statut en dominant Lons-le-Saunier lors de son deuxième match de préparation. Bousculés en première mi-temps par leur adversaire jurassien, les Bisontins ont repris les commandes ensuite. Score final : 89 à 69.  Encore cinq rencontres de préparation attendent le BesAC avant le début officiel de la saison le 12 septembre en Coupe de France.

Ce jeudi 21 août, en début d’après-midi, Anne Vignot, maire de Besançon, hissera le drapeau blanc de la paix sur l’esplanade des droits de l’homme. Cet acte symbolique a pour mission de transmettre les valeurs humanistes de la cité comtoise et font écho aux guerres et conflits actuels dans le monde : à Gaza, en Ukraine, mais également en République Démocratique du Congo, qui connaît des massacres.

Ce mercredi 20 août, une vache destinée à l’abattoir de Pontarlier s’est échappée et a déambulé plusieurs heures dans les rues de la ville. L’éleveur, originaire de Nods, a été blessé au bras en tentant de maîtriser l’animal, tandis que pompiers et policiers ont sécurisé le parcours pour éviter les incidents.

Le bovin, apeuré, a parcouru le centre-ville, provoquant quelques dégâts matériels et blessant légèrement deux personnes. Deux tentatives de sédation par un vétérinaire sont restées sans effet.

Après près de quatre heures de cavale, l’animal a finalement été abattu par les louvetiers à Houtaud, près de Pontarlier. Des images de cette improbable course-poursuite circulent largement sur les réseaux sociaux.

La Communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs invite habitants et visiteurs à adopter les bons comportements lors de leurs sorties en montagne, face aux chiens de protection de troupeaux. Avec le retour du loup et du lynx dans le massif jurassien, ces animaux sont devenus des acteurs indispensables pour sécuriser les troupeaux.

Des rencontres de plus en plus fréquentes

Randonneurs, vététistes ou coureurs peuvent désormais croiser ces chiens lors de leurs sorties. Massifs et impressionnants, ils n’ont pas vocation à attaquer mais à dissuader toute intrusion. Leur attitude dépend beaucoup du comportement des promeneurs.

Les bons gestes à retenir

La Communauté de communes rappelle cinq réflexes simples :

  • rester calme et ralentir,
  • contourner le troupeau,
  • ne pas caresser ni interpeller le chien,
  • garder son animal de compagnie en laisse,
  • avancer d’un pas tranquille, sans courir ni crier.

Ces attitudes permettent au chien de comprendre que le promeneur ne représente pas une menace.

Informer pour mieux cohabiter

Pour accompagner habitants et touristes, une brochure explicative et deux vidéos pédagogiques ont été publiées.
? À découvrir ici : Brochure et vidéos pratiques

Face aux incertitudes liées au changement climatique et à la fragilité de certaines ressources, Grand Besançon Métropole met en œuvre  une politique ambitieuse pour garantir un accès durable à l’eau potable. Trois projets majeurs ont dernièrement vue le jour : le forage de Novillars, dont la mise en service est effective depuis le 1er juillet dernier, le forage de Geneuille, qui est en service depuis le 7 juillet,  et l’interconnexion Chalèze–Besançon, qui le sera le 1er janvier prochain.

L'interview de la rédaction : Christophe Lime 

Novillars : un troisième forage stratégique

Un nouveau forage à Novillars vient compléter les deux principaux captages historiques, Arcier (Malate) et la Loue, aujourd’hui fragilisés. Cette ressource souterraine présente un avantage décisif : elle reste stable même en période de sécheresse, contrairement aux autres captages dont les niveaux fluctuent. « C’est une eau de grande qualité, très peu variable en période d’étiage. Elle peut servir de ressource de substitution lorsque d’autres sont en difficulté », souligne Christophe Lime, l’élu en charge de la gestion de l’eau à Grand Besançon Métropole.

Geneuille : un renfort pour la périphérie nord

En parallèle, un forage a été réalisé à Geneuille, dans un secteur proche de la Haute-Saône. Ce chantier vise à accompagner la croissance démographique de cette zone et à renforcer l’équilibre du réseau. À terme, ces deux nouveaux forages permettront une double alimentation sur de nombreuses communes, sécurisant l’approvisionnement en cas de pollution, de panne ou de baisse de production.

Une interconnexion entre Chalèze et Besançon

Le troisième grand projet est l’interconnexion entre Chalèze et Besançon.
Cet ouvrage permettra de relier deux réseaux jusqu’ici indépendants, afin de redistribuer l’eau en cas de besoin et d’assurer une continuité de service 24 h/24 aux habitants.

Sécuriser, mais aussi apprendre à consommer moins

Grand Besançon Métropole insiste : sécuriser l’alimentation ne signifie pas consommer davantage. « Ce n’est pas open bar sur l’eau. Au contraire, il faut apprendre à mieux consommer, surtout lors des épisodes de sécheresse, quand la consommation augmente alors que la ressource est fragilisée », rappelle M. Lime.

Un comité scientifique pour mieux connaître la ressource

L'interview de la rédaction : Christophe Lime 

Parce que la situation le nécessite et que les enjeux sont importants, Grand Besançon Métropole s’est entouré d’un comité scientifique pluridisciplinaire. Et ce, afin de prendre les meilleures décisions .  Il associe hydrogéologues, chercheurs en environnement, spécialistes de la qualité de l’eau et acteurs institutionnels. Son rôle : approfondir la connaissance du milieu, mieux connaître la  ressource, suivre son évolution, et définir des prélèvements soutenables. La collectivité locale se refuse d’être ‘un tireur de tuyaux », elle souhaite décliner une approche combinant ingénierie, recherche, et gouvernance territoriale. Autrement dit, assurer durablement une eau de qualité à l’ensemble des usagers, tout en anticipant les bouleversements climatiques à venir.

À Besançon, le 19 août, vers 4h30, un équipage de police secours en patrouille a surpris deux individus en train de forcer les portières de véhicules stationnés rue de Belfort. Après une courte surveillance, les suspects ont pénétré dans un véhicule sans dégradation apparente et en sont ressortis avec des CD.

Âgés de 20 ans, ils ont été interpellés et placés en garde à vue.  Lors de leur audition, ils ont reconnu avoir commis des vols similaires sur la commune de Chalezeule, expliquant avoir agi sous l’effet de l’alcool. Ils ont fouillé trois véhicules, volant des objets dans deux d’entre eux. Il ont été remis en liberté dix heures plus tard. Ils s’expliqueront le 10 décembre prochain devant  le Délégué du Procureur pour un avertissement pénal probatoire.

Dans le cadre de sa reprise estivale, le Grand Besançon Doubs Handball a intègré sept joueurs issus de son équipe réserve (Nationale 2) au sein du groupe professionnel : Dorian Berland, Nino Panier, Marc-Antoine Aveno Davin, Baptiste Pantoli, Ismael Beudet, Tidyan Meunier et Eliott Vicaud.

Ces jeunes talents participent à toute la préparation estivale aux côtés de l’effectif pro, une étape clé dans leur parcours et une première immersion dans le haut niveau. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du club, qui fait de la formation un pilier de son projet sportif et mise sur l’émergence d’un vivier local solide.