L’association L214 est à l’origine de ce rappel. Elle souligne les engagements pris par les candidates aux municipales de Besançon ayant signé sa charte « Sauvetage du siècle ». Anne Vignot, maire sortante et candidate à sa réélection, est devenue la première élue sortante de Bourgogne-Franche-Comté à parapher ce texte.
La candidate Séverine Véziès l’a également signé. À travers cette charte, les signataires s’engagent notamment à maintenir deux journées végétariennes hebdomadaires dans les cantines scolaires, à exclure les produits issus de l’élevage intensif des achats publics municipaux et à encourager le développement d’une alimentation plus végétale via des actions annuelles dédiées.
À Besançon, l’association L214 interpelle les candidats aux municipales sur la question du nombre d’animaux tués pour l’alimentation de la ville. Selon elle, 20 animaux sont abattus chaque minute pour nourrir les Bisontins. Les bénévoles organiseront ce samedi 14 février, place du 8‑Septembre, un « compteur humain » affichant en temps réel ces chiffres. L’action se déroulera de 14h30 à 16h30.
À Besançon, une quinzaine de militants de L214 ont mené samedi un happening devant l’enseigne Columbus, Grande Rue. Objectif : pousser la marque à s’engager contre la mise en cage des truies reproductrices. Cinq cents tracts ont été distribués et une centaine de signatures recueillies pour demander la fin de cette pratique d’élevage intensif.
Ce samedi 13 décembre, les militants de l’association L214 ont mené une action au Carrefour d’École Valentin. Des milliers de confettis ont été dispersés pour interpeller l’enseigne sur le nombre d’animaux tués à l’occasion des fêtes. Selon l’association, dix millions d’animaux seraient abattus pour Carrefour durant le seul mois de décembre, majoritairement issus d’élevages intensifs.
L’opération s’inscrivait dans une mobilisation nationale menée dans 38 villes, où bénévoles et sympathisants ont distribué tracts et cartes explicatives, invitant les clients à soutenir leur démarche.
Ce samedi, à Besançon, devant le Carrefour de Chalezeule, l’association L214 a mené une action pour dénoncer l’élevage intensif. Les militants ont déroulé un ticket de caisse de 12 mètres, symbole des 330 000 animaux abattus chaque jour pour l’enseigne. Une pétition a été proposée aux clients, demandant à Carrefour de réduire de moitié ces mises à mort en rejoignant le Plant Protein Pact, une démarche visant à réduire de moitié le nombre d’animaux mis à mort pour l’enseigne.
Ce samedi 15 septembre, dans la cité comtoise, l’antenne bisontine de l’association L214 a organisé une action place du 8 Septembre, suite à la publication d’une enquête nationale révélant l’ampleur de l’élevage intensif. En Bourgogne Franche-Comté, 1 % des élevages concentrent 40 % des animaux. Les bénévoles ont invité les passants à interpeller leurs députés via des cartes postales-pétitions. Objectif : réduire de moitié le nombre d’animaux tués pour l’alimentation d’ici 2030. Plus de 150 cartes ont été collectées et seront transmises à l’Assemblée nationale.
Ce samedi, l’association L214 organise une action place du 8 Septembre à Besançon pour alerter sur l’impact de la consommation alimentaire locale. Selon le collectif, 44 millions d’animaux ont été tués depuis le début du dernier mandat municipal, en 2020, pour la seule ville de Besançon. Au cours de cette opération, un « compteur humain » affichera en temps réel ce bilan. L214 appelle la maire écologiste bisontine Anne Vignot et les candidats aux municipales 2026 à s’engager pour diviser ce chiffre par deux. L’action s’inscrit dans la campagne nationale du « Sauvetage du siècle ».
Ce samedi 14 juin, à Besançon, le groupe local de L214 a organisé une action marquante dans le cadre de la campagne « Sauvetage du Siècle ». Une fresque collaborative, arborant un SOS géant visible dans l’espace public, a été réalisée. Les passants, environ 200, ont été invités à signer, au sol, une empreinte de patte symbolique « pour soutenir une transition urgente de notre modèle alimentaire ».

L’événement accompagne la publication d’un rapport stratégique de L214, publié le 10 juin, « proposant 20 mesures concrètes pour réduire de moitié le nombre d’animaux tués pour l’alimentation en France d’ici 2030 ». Parmi les bénéfices : l’épargne de milliards d’animaux, la sortie de l’élevage intensif, la protection des écosystèmes, et une meilleure reconnaissance du travail des agriculteurs. L’appel peut toujours être signé en ligne.
Comme dans 30 autres villes françaises, l’antenne L214 Besançon a mené ce samedi deux actions devant les magasins Grand Frais d’École-Valentin et de Besançon. L’objectif : pousser l’enseigne à signer l’European Chicken Commitment et à exclure les pires pratiques d’élevage et d’abattage des poulets.
À École-Valentin, 17 bénévoles ont déployé une banderole « Grand Frais, grande cruauté » et échangé avec la direction, tout en recevant le soutien de certains salariés. Malgré l’interdiction de tracter sur place, ils ont pu s’entretenir avec des clients.

Devant le magasin de Besançon, « après avoir été sommés de partir », les militants se sont positionnés à l’entrée du parking. Là , ils ont sensibilisé la clientèle, distribuant une centaine de tracts et recueillant une soixantaine de lettres de réclamation remises à la direction. « Une cliente, choquée par les conditions d’élevage, a même fait demi-tour » explique le communiqué de presse des manifestants. . Enfin, une opération de contre-promotion a été menée à l’intérieur du magasin, avec la pose d’une centaine de stickers sur les barquettes de poulet.
Ce samedi 11 janvier de 11h à 15h, à Besançon, place du 8 septembre, le groupe local L214, association de défense des animaux, participera à l'opération Veganuary avec un stand et une chasse aux trésors. Le collectif s’associe aux commerces et restaurants locaux pour valoriser l’alimentation végétale. Dans la cité comtoise, cinq enseignes s’inscrivent dans cette initiative.