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Un grave accident de la route s'est produit ce samedi, vers 17h, à Prémanon (39). Une seule moto est en cause. On déplore un blessé grave, qui a été héliporté sur un centre hospitalier.

S’accordant sur un préavis de grève national ce jeudi 10 juin, une mobilisation de psychologues s’est tenue à Besançon devant l’Agence Régionale de Santé. Les professionnels de santé du CHU Minjoz ont été rejoints par ceux du CHS de Novillars et des psychologues de Dijon. Un petit comité a été reçu par Frédéric Cirillo, adjoint au directeur de l’organisation des soins et responsable du département ressources humaines du système de santé à l’ARS. Des mesures menaçant leur emploi Les psychologues ont dénoncé ce jeudi une série de mesures menaçant selon eux de plus en plus leurs pratiques. Ils ont aussi pointé du doigt un manque flagrant de concertation entre ces professionnels et les services de l’Etat. Parmi leurs revendications, les manifestants mobilisés ce jeudi alertent sur le salaire de début de carrière, inférieur à celui des infirmiers. Ils déplorent que le Ségur de la santé exclue la revalorisation des psychologues. Tout comme l’augmentation de leur salaire, ils demandent également l’accès direct du public aux consultations des psychologues dans les établissements de la fonction publique hospitalière. Les psychologues souhaitent aussi une réduction de la précarité et des temps partiels dans ces métiers de plus en plus sollicités, notamment depuis l’impact de la crise du Covid-19. « Tout se fait au détriment de l’hôpital » Autre motif d'inquiétude : le tarif insuffisant des remboursements des consultations. « Cela ne permet pas aux psychologues libéraux d’en vivre. Les remboursements sont insuffisants » déplore Emelyne Collot, psychologue au CHS Novillars. « L’impression qu’on a, c’est que tout cela se fait au détriment de l’hôpital » souligne à nouveau la psychologue de Novillars. Des équipes de plus en plus réduites selon elle, ne permettant pas de prendre en charge correctement la plupart des patients. « A l’hôpital, ce sont des patients qui ont besoin d’équipes pluridisciplinaires, de soins conséquents » s’inquiète Emelyne Collot. Une délégation de quatre personnes a été reçue hier à l’ARS : 2 psychologues du CHS de Novillars et deux du CHU Minjoz de Besançon. L’objectif : se faire entendre. « Il y a un problème avec les mesures proposées en ce moment, et ce n’est plus possible. Tout ça a été fait sans concertation, il faut que ça puisse être réfléchi plus largement. La prise en charge du soin psychologique est quelque chose de global, qui ne peut pas se traiter seulement en quelques séances que l’on va vous donner chez un psy en libéral » regrette Emelyne Collot.

Hier soir, vers 22h30, un feu d'origine électrique en façade s'est produit au-dessus de l'enseigne « Domino's pizza », rue de Belfort, à Besançon.

L'emploi d'une remorque à poudre a été nécessaire pour effectuer l'extinction. Un couple de locataire a été relogé par la mairie. La pizzeria peut reprendre son activité ce dimanche.

Cette nuit, vers 23h30, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Villers-le-Lac, rue des Lazines, pour un début d'incendie d'une pile de bois d'environ 3 m3, située sous le balcon d'une habitation. L'intervention rapide des sapeurs-pompiers a permis de limiter l'incendie au tas de bois et ainsi épargner la partie habitation.

Un accident de moto s'est produit ce dimanche, vers 16h, à Ecot sur un terrain de motocross. Un adolescent de 14 ans, est grièvement blessé. Il a fait une violente chute. La victime a été transportée par Héli 25 sur l'hôpital de Besançon.

Une mauvaise nouvelle pour le monde du cyclisme franc-comtois. Après être tombé samedi lors du contre-la-montre au Tour de Suisse, Alexis Vuillermoz est contraint d'annuler sa participation au Tour de France, dont le coup d'envoi sera donné le 26 juin prochain. Son équipe a annoncé une indisponibilité d'au moins 10 semaines.

Après son combat mené l’hiver dernier pour son apprenti Laye Fodé Traoré, Stéphane Ravacley veut aller encore plus loin. Le boulanger bisontin lance son association Patron.ne.s Solidaires. Son combat avait fait grand bruit en janvier dernier. Boulanger à Besançon, Stéphane Ravacley décide d’entamer une grève de la faim pour attirer l'œil sur la situation de son jeune apprenti Laye Fodé Traoré. Ce dernier, âgé de 18 ans, est menacé d’expulsion par les autorités. Le jeune guinéen est pourtant apprenti à « La Huche à Pain » depuis 1 an et demi, mais la loi le contraint à quitter la France à sa majorité. Après 11 jours de grève de la faim, un malaise, et une médiatisation sans précédent, Laye est finalement régularisé. Une victoire pour le boulanger et son jeune apprenti, qui ne résout pas pour autant le problème législatif qui aurait pu contraindre Laye à retrouver la Guinée : « On s’est rendu compte que des Laye, il y en avait des milliers partout en France. Il faut qu’on arrive à protéger ces gamins », nous confiait Stéphane Ravacley en janvier dernier. Patron.ne.s solidaires L’idée de poursuivre le combat est venue naturellement pour le boulanger. Après celui mené pour Laye, Stéphane Ravacley a reçu d’innombrables messages de soutien, évidemment, mais aussi des messages de patrons venant de la France entière, subissant une situation similaire : « On voulait grandir un peu plus ce mouvement, c’est pour ça qu’on a créé cette association, qui a été acceptée par la Région ». Stéphane Ravacley lance donc Patron.ne.s Solidaires, dont il est le président. Patricia Hyvernat, qui s’était également mobilisé pour son apprenti Yaya, dans la même situation que Laye, est-elle vice-présidente : « La mission, ça va être de partir dans toute la France pour rencontrer des patrons, des apprentis, mais aussi des familles d’accueil, car on s’est rendu compte qu’elles avaient des problèmes similaires. On essayera de les aider en les aiguillant sur comment combattre, et comment réveiller l’opinion publique ». Apprenti comédien La régularisation de Laye n’a donc pas rassasié Stéphane Ravacley, qui souhaite un changement bien plus structurel et profond. Le boulanger, inépuisable, multiplie les casquettes pour faire parler de son combat. Président d’association, mais aussi comédien. Contacté il y a plusieurs mois par Patricia Allio, metteuse en scène, Stéphane Ravacley accepte de rejoindre la troupe, pour une pièce qui parle justement de la régularisation des migrants, et où le boulanger joue son propre rôle. Un moyen différent de toucher les gens qui permet aussi à Stéphane Ravacley d’apprendre quelque chose de nouveau, lui le passionné d’apprentissage et de transmission. Habituellement dans le rôle de celui qui transmet, le boulanger va cette fois passer du côté des apprentis, toujours dans l’optique de mener le combat qui l’anime.

Une journée d'action dans la fonction publique se tiendra ce lundi 15 juin. A Besançon, un rendez-vous est prévu à 17h devant la préfecture du Doubs.

Les manifestants exigent « une revalorisation salariale décente et des créations de postes suffisantes afin de rendre le secteur de la fonction publique attractif et en capacité de répondre aux besoins des usagers »

Un accident s'est produit ce dimanche, vers 17h30, à Montbéliard, avenue de Ludwigsburg. Une voiture a terminé sa course couchée sur le flanc.

Cinq personnes sont sorties d'elles-mêmes du véhicule. Légèrement blessées, elles ont été transportées sur l'hôpital Nord Franche-Comté.

Dans le cadre de la campagne des élections départementales dans le Val de Morteau, Jacqueline Cuenot Stadler et Denis Leroux, les deux conseillers départementaux sortants, soutenus par la liste de la présidente Christine Bouquin, animeront leurs dernières réunions publiques cette semaine, avant le premier tour de scrutin, qui se tiendra ce dimanche.

Les prochains rendez-vous sont les suivants : Lundi 14 juin aux Fins, Mardin 15 juin à Montlebon, mercredi 16 juin à Villers-le-Lac, jeudi 17 juin au Russey et vendredi 18 juin à Morteau