Choix du secteur :
Se connecter :
 

Un incendie s’est déclaré cet après-midi, vers 17h30, à Valdahon. Il a pris dans un bâtiment agricole à usage de stockage de fourrage et d’étable. Tous les bovins ont été évacués par le propriétaire et ses voisins avant l’arrivée des secours. Le bâtiment, d’une surface de 600 m2,  s’est totalement embrasé. Trois lances ont été déployées par les soldats du feu pour éteindre les flammes.

A Métabief, on a le sourire. Ces vacances d’hiver ont débuté sur les chapeaux de roue. Actuellement, pour cette première semaine de séjour à la neige, le taux de réservation est de 80%. Il sera encore plus important lors de deux prochaines semaines, avec notamment l’entrée en lice de la zone concernant notre région. Les différents acteurs qui font vivre économiquement ce territoire espèrent que ces conditions des plus agréables se maintiendront.

METABIEF SKI 3

En cette première semaine de vacances, les familles, venues du Nord de la France, apprécient l’esprit familial de Métabief. La possibilité qu’ont les enfants de pouvoir apprendre et approfondir les rudiments du ski alpin, sans oublier bien entendu ces grands espaces verts et de forêt, qui permettent de se ressourcer et de s’évader, sont des atouts non négligeables.

La satisfaction des professionnels

METABIEF SKI 4

Le responsable de l’enseigne Gaby Sport ne cache pas sa satisfaction. La saison, lancée depuis décembre dernier, est intéressante. Ce qui lui a permis de pouvoir recruter davantage. Dans ce magasin d’articles de sport et de location de matériel, lorsque les conditions sont au beau fixe, comme c’est le cas actuellement, jusqu’à 600 personnes peuvent être accueillies quotidiennement. Cyrielle Vieye, chargée de communication au sein de l’office de tourisme du Haut-Doubs, confirme cette situation favorable. Métabief affiche pratiquement complet pour les trois semaines à venir. Pour l’heure, il reste encore de la place pour la quatrième et dernière période. D’ici là, si les conditions se maintiennent, le public, majoritairement parisien, ne devrait pas bouder les montagnes séduisantes du massif du Jura.

metabief ski 2

Le reportage de la rédaction

Cette nuit à 1h, les effectifs de police ont été contactés pour deux jeunes, apparemment alcoolisés, qui prenaient leurs véhicules respectifs place Leclerc. Après un contrôle, les forces de l’ordre ont constaté que l’un d’eux était positif au dépistage de l’éthylotest. Il a été ramené au commissariat pour être dépisté à l’éthylomètre à un taux de 0,55 mg/litre. L'auteur âgé d'une vingtaine d'années a été laissé libre et sera convoqué ultérieurement.

Publié dans Actualités, Fait divers
Ce vendredi 11 février à Besançon, dans le cadre d'un mouvement de grève à l'initiative des syndicats CFE CGC, CFTC et FO, Ginko informe d’une perturbation des transports prévue :

 

En journée, avec - 86 % des services assurés :

- Les lignes T1 et T2 circulent normalement.

- Les lignes L3 à 12 circulent avec l'application des horaires 'Petites Vacances Scolaires'.

 

En soirée après 21h :

Les lignes ne circulent pas.

 

L'ensemble des informations relatives à l'actualité "Info Grève" est disponible dans la rubrique info trafic sur www.ginko.voyage et l'Appli Ginko Mobilités

L'équipe de France de combiné nordique participait à sa première épreuve ce mercredi pour les JO de Pékin 2022. L'Allemand Geiger est devenu champion olympique. Le pontissalien Mattéo Baud, premier français, termine 18ème. Son coéquipier Laurent Muhlethaler, leader de l'équipe, est arrivé quant à lui à la 21e place. Gaël Blondeau est parti quant à lui à la 30e position sur les skis. Antoine Gérard, le Vosgien, a été disqualifié, sa combinaison étant légèrement déchirée au moment du saut.

Publié dans Actualités, Sport

Après la tentative de féminicide dans le quartier Palente à Besançon, dans la nuit du 31 janvier au 1er février, Yves Cellier, le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs et Étienne Manteaux le procureur de la République de Besançon, ont tiré la sonnette d’alarme, en lançant un appel à destination des victimes de violences conjugales.

 

Troisième affaire de féminicide ou tentative de féminicide en un mois à Besançon

À Besançon, ce début d’année est particulièrement marqué par de funestes faits divers, notamment concernant des violences conjugales. Deux féminicides ont déjà eu lieu au sein de la capitale comtoise. Une jeune de femme de 20 ans a été tuée lundi 17 janvier peu avant 20 heures dans le quartier Battant, son conjoint de 34 ans a porté sur elle 18 coups de couteau. Le 29 décembre dans la soirée, une quinquagénaire a été égorgée par son mari dans un appartement de la rue de Dole. Et avant cela, le 29 décembre, une quinquagénaire était morte elle aussi égorgée dans un appartement de la rue de Dole. Elle voulait quitter son mari. Après ces deux drames, les associations féminines ont appelé à se rassembler pour ne plus “jamais vivre cela”. Au 28 janvier, selon le collectif féminicides, 10 femmes ont trouvé la mort en France, victimes de leur conjoint ou ancien conjoint. Elles étaient 113 à avoir perdu la vie en 2021. 

 

« Les victimes doivent participer à leur protection »

Yves Cellier, le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs et Étienne Manteaux le procureur de la République de Besançon, ont lancé un appel à destination des victimes de violences conjugales. Ils ont expliqué que sans plainte il est très difficile de les protéger, et qu’il faut absolument signaler les moindres faits, se rendre au commissariat, et suivre les consignes des policiers. Étienne Manteaux a précisé que « les victimes doivent participer à leur protection ». Avant de poursuivre : « Je sais bien que c’est difficile de dénoncer l’homme que l’on aime ou le père de ses enfants. Mais il faut que ces femmes nous aident en portant connaissance à la justice les faits dont elles sont victimes ». Des propos soutenus par Yves Cellier, directeur départemental de la sécurité publique du Doubs, qui insiste sur l’importance de ces démarches : « Sans plainte ou audition de la victime, on ne peut rien faire. Les signalements et les appels à la police sans plainte ne nous permettent pas de poursuivre le suspect ». Cet appel à destination des victimes est primordial, sans quoi il est difficile pour la justice de poursuivre les auteurs de ces violences, et en conséquence d’entrer en voie de condamnation ensuite.  

 

Le pont de la République va bientôt être réaménagé à Besançon. Il sera réservé aux piétons, vélos et transports en commun. Les travaux doivent débuter dès le lundi 14 février, si la météo reste clémente. C'est un des projets adoptés par le conseil municipal de Besançon le jeudi 27 janvier dernier, pour interdire ce passage au trafic des voitures. La voie de circulation actuelle sera transformée en voie cyclable.

 

Clap de fin pour les voitures 

C’est dans la continuité de la piétonisation du centre-ville entamée en 1974, que le pont de la République sera bientôt réservé aux piétons et aux vélos, « pour redonner leur juste place à tous les modes de transport » indique Marie Zéhaf, conseillère municipale déléguée à la voirie de proximité. Plusieurs aménagements seront réalisés sur cet édifice afin de le réserver au tramway, cycles et piétons, dont les déplacements seront améliorés et priorisés. Une voie cyclable à double sens sera aménagée à la place de la voie actuellement réservée aux voitures. La partie du pont entre le secteur Cusenier et l'Île Saint-Pierre restera accessible aux ayants-droits du port fluvial du moulin Saint-Paul. Sur cette portion de voie, une zone de rencontre sera aménagée avec les règles qui s’appliquent : piétons et cyclistes prioritaires, circulation limitée à 20km/h. La circulation et l’accès au centre-ville s’organiseront désormais par les ponts Robert Schwint et Bregille. Une programmation optimisée des carrefours à feux sera aussi réalisée afin de tenir compte des nouveaux flux de circulation.

 

Rendre le pont plus sûr pour les piétons et cyclistes

Environ 3000 véhicules empruntent ce pont chaque jour. En proportion aux heures de pointe, cet ouvrage est utilisé à 51% par les transports en commun, 30% par les piétons (soit 700 personnes par heure), 13% par les voitures (soit 300 véhicules) et 6% par les cyclistes (soit 150 vélos). Avec l'interdiction aux voitures, le but est de rendre cet ouvrage plus sûr pour les piétons et les cyclistes. Si la météo est favorable, les travaux doivent commencer le lundi 14 février, au début des vacances scolaires, et durer environ un mois. Durant les travaux, le pont restera accessible aux piétons, cyclistes et au tramway. Un stand d’information destiné à répondre aux questions des habitants se tiendra le jeudi 10 février de 17h à 19h sur le pont de la République côté Helvétie.  

Dans la nuit de lundi à mardi, un jeune homme de 18 ans a été interpellé dans le hall d’un immeuble, avenue de Bourgogne, dans le quartier Planoise, à Besançon. L’individu est défavorablement connu des services de police. Il est connu comme un acteur local du trafic de stupéfiants.

Lors de son interpellation, un gramme de cocaïne, un petit sachet contenant un gramme d’herbe de cannabis et 1300 euros en billets et petit numéraire ont été découverts. Le jeune individu a refusé d’être auditionné. Il a été déféré, avant d’être remis en liberté.

Une discorde  entre voisin s’est réglée à coups de machette et de serpette le 6 février dernier. La victime, un homme de 35 ans, s’est présentée au domicile de son agresseur suite à un problème de tapage, rue des Pâquerettes à Besançon. Le trentenaire a été blessé à trois reprises, à la main droite, au niveau de la hanche gauche et de l’avant-bras gauche.

L’auteur des faits a été interpellé et conduit en garde à vue différée en raison de son alcoolémie. La victime a été transportée à l’hôpital et prise en charge par les policiers pour son dépôt de plainte. Déféré mardi matin, l’agresseur présumé a été placé sous contrôle judiciaire.

Une jeune femme de 20 ans devra s’expliquer le 16 mai prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Dans la nuit de lundi à mardi, elle a insulté le veilleur de nuit de l’hôtel Ibis, rue Foch. Elle a également porté un coup de pied au niveau de la jambe d’une policière puis elle lui a craché au visage à trois reprises, tout en l’insultant. Elle a été interpellée et placée en garde à vue différée pour cause d’alcoolémie. Au cours de son audition, cette dernière a indiqué qu’elle ne se rappelait pas des faits à cause de son alcoolisation excessive.