Le coup d’envoi officiel des 24ès jeux olympiques d’hiver de Pékin a été donné ce vendredi. Une belle cérémonie d’ouverture s’est tenue. La délégation française y a tenu toute sa place avec notamment les porte-drapeaux Tessa Worley et Kevin Rolland en tête. Dans une ambiance particulière, plombée par les polémiques sur les droits de l’homme et le contexte sanitaire, l’équipe de France espère pouvoir décrocher quinze médailles, comme à Sotchi et Pyeongchang.
Huit athlètes franc-comtois sont engagés dans cette compétition. Il est possible d’applaudir : les biathlètes Anaïs Bescond et Quentin Fillon Maillet, Tifany Huot-Marchand en short-track, les combinés Laurent Mühlethaler, Mattéo Baud, Gaël Blondeau et Gaël Vallet et Joséphine Pagnier en saut à skis.
Au programme : ce samedi, à 10h, du biathlon avec le relais mixte 4X6 km, du short track et du saut à skis.
Dans quel état d’esprit êtes-vous, à l’approche de ce match ?
Bien, très bien. On est content d’avoir fait ce parcours, et de pouvoir le continuer. On s’est bien préparé pour ça, donc on se sent bien !
Vous êtes satisfaits de votre parcours jusqu’à présent ?
Très satisfait oui, ça faisait partie des objectifs qu’on s’était fixé, donc on est toujours content quand ils sont atteints. Donc maintenant on révise, on va voir nos ambitions à la hausse, et on va essayer d’aller le plus loin possible.
Cela vient appuyer tout le travail effectué au sein du club ?
Exactement. C’est une grosse satisfaction puisque ça récompense le travail mis en place au club depuis quelques années, ainsi que les bonnes performances de la saison. Que ce soit sur l’ensemble du club et sur l’accès aux compétitions. Parce que concernant le travail du club, il y a plusieurs axes de développement. Aujourd’hui on parle de la compétition, mais dans toutes les équipes il y a de bonnes performances. Notre équipe réserve monte en régionale 2, on a aussi une équipe 3 qui va jouer en départementale 1. Et puis nos féminines tournent fort aussi, puisqu’elles sont qualifiées en coupe pour la finale départementale, elles accèdent à la finale régionale, et tout ça en étant premières de leur championnat. Tout fonctionne bien, on est très satisfait, et le 32ème vient mettre en lumière tout ce travail.
Vous affrontez Dijon-Clénay, ancien pensionnaire de D2 Futsal au niveau national. Cette équipe va être difficile à battre ?
Oui c’est clair. C’est une équipe très forte. On joue à l’extérieur, mais ce sont nos voisins, on les connaît bien, et puis j’ai des relations particulières parce que j’ai aussi entraîné là-bas. C’est une équipe que j’apprécie. Les deux clubs se connaissent et s’entendent bien, donc ça va être un bon match dans sa globalité.
Ce match est important, peut-il servir de référence pour ancrer le futsal dans le paysage sportif bisontin ?
Complètement oui. C’est clair que si on arrive à passer ce tour, on va marquer un gros coup. C’est comme ça qu’on l’appréhende. Un 16ème de finale ça ne se refuse pas, donc on va y aller à fond. On va tout donner pour l’emporter.
Cette rencontre sera donc le reflet de tout le travail accompli en amont au sein du Besançon Académie Futsal ?
Oui, et en tant que directeur technique du club, je ne peux pas m’empêcher de parler de l’ensemble de ce qu’on fait en interne, et de mettre en valeur le travail de l’ensemble des dirigeants du comité directeur. On parle de la compétition, mais il y a aussi tout le travail autour de la formation. On peut même dire que les performances en compétition sont le fruit du travail de formation, parce que dans l’équipe actuelle, il y a des joueurs qu’on a formés en U18, qui sont désormais au club depuis quelques années. Nous sommes aussi labellisés aujourd’hui, donc il y a tout un travail de fond derrière tout ça. Ainsi que tous les autres aspects, l’accès aux loisirs du club, avec l’officialisation de la section loisir cette saison. La section handisport qui continue son développement aussi, ça fait partie de nos valeurs, et on essaye de mettre tout ça en lumière.
Comme cent établissements français, ce vendredi, à 14h, une minute de silence s’est tenue sur le parvis de l’hôpital Minjoz à Besançon. Cette opération sera désormais renouvelée chaque semaine. Les manifestants, une dizaine seulement, à l’appel de Sud Santé Sociaux sont venus dénoncer « la mort de l’hôpital public ».
Selon des chiffres communiqués par le syndicaliste Marc Paulin, l’hôpital Jean Minjoz connaît 16% d’arrêt de travail. Depuis 18 mois, les recrutements sont au point mort. De véritables problèmes se font également sentir dans les centres de formation. 60% des élèves des IFSI de Franche-Comté ne sont pas de la région et n’envisagent pas faire carrière sur ce territoire. Autre problème, et pas des moindres, les autres 40% souhaitent ne pas travailler à l’hôpital bisontin. Aujourd’hui, le CHU n’est pas en mesure d’affronter le flux des patients dont les opérations ont été repoussées depuis le début de la crise et les 20% de malades estimés dont un cancer n’a pas été diagnostiqué.
« Nous n’y arriverons plus »
A Besançon, comme ailleurs, on craint « la disparition de l’hôpital public, avec le risque que l’accès aux soins ne soit plus assuré pour tous ». Les soignants ont exprimé leur désarroi. « L’hôpital public est malade. Sa tête et ses jambes lâchent. Nous n’y arrivons plus » ont-ils déclaré. A deux mois de la présidentielle, tout le monde espère que cette action hebdomadaire touchera les candidats à l’élection présidentielles et que la santé figurera davantage dans les discours de campagne.
L'interview de la rédaction / Marc Paulin
Retour aux Montboucons pour le BesAC. Dans le cadre de la 23è journée de championnat en nationale 1 masculine, les Bisontins (7è) reçoivent Mulhouse (4è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30. Une victoire pourrait permettre aux Bisontins d’éviter la poule basse et éviter une relégation en fin de saison.
Il y a du handball ce vendredi soir. Retour aux affaires pour le Grand Besançon Doubs Handball après la longue trêve internationale. Dans le cadre de la 16è journée de championnat en Proligue, le groupe de Benoît Guillaume (12è) reçoit Dijon (2è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h15.
Selon les derniers chiffres du rectorat de Besançon, à la date de jeudi après-midi, cinq structures scolaires, quatre écoles et un collège, sont fermées en raison de la crise sanitaire. 304 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie. Près de 10.340 élèves et 330 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.
L’ESBF affrontera les Croates du Lokomitiv Zagreb dans le cadre de la 4ème journée de Coupe d’Europe ce samedi. Les handballeuses bisontines se positionnent 3ème du groupe, derrière les norvégiennes de Sola, et les hongroises de Mosonmagyaróvár.
Aller chercher la qualification
Après leur déconvenue mercredi en championnat face à Metz, leader du championnat, Sébastien Mizoule, l’entraîneur bisontin est apparu miné ce jeudi en conférence de presse. Il n’explique pas ce manque de réaction de ses joueuses, et regrette leur manque de mordant. Il faudra rebondir ce week-end en Croatie afin d’aller chercher cette qualification qui remotiverait les troupes. Pour l’heure, le bilan est mitigé en ce début d’European League pour les Engagées. Les handballeuses bisontines comptent deux défaites pour une victoire, et se positionnent 3èmes du groupe, derrière les norvégiennes de Sola, et les hongroises de Mosonmagyaróvár. Ces deux formations, en tête de la poule avec 4 points, s’affronteront d’ailleurs à deux reprises : ce soir et dimanche. L’opportunité pour l’ESBF, en cas de victoire à Zagreb, vaincu sur le fil 28-27 lors du match aller, de se rapprocher des deux premières places qualificatives pour la suite de la compétition.
Des lacunes défensives à travailler
Cependant, si l’on veut encore croire à cette épopée européenne du côté de la capitale comtoise, de nombreux points sont à améliorer côté ESBF. Car même si les Engagées marquent beaucoup (3ème meilleure attaque de la compétition), elles encaissent beaucoup. Avec 104 buts pris, la formation de Sébastien Mizoule se classe, à un but près, avant-dernière défense de l’European League. Mais les handballeuses bisontines en sont capables. « Ces jeunes joueuses, souvent trop gentilles sur le terrain » comme l’indique leur coach, devront prouver que le rêve et encore permis, que la phase finale de cette coupe d’Europe est accessible, et que pour leur plus grand bonheur, celui du staff et des fans, la compétition est loin d’être terminée.
Jeudi, vers 21h, rue de Velotte, à Besançon, lors d’un contrôle, une patrouille de police a identifié un conducteur de 24 ans qui n’était pas titulaire du permis de conduire. Après vérification, il est apparu que le véhicule n’était pas assuré et que le contrôle technique n’était pas valide. Le jeune homme faisait également l’objet d’une fiche de recherche. Il a été placé en garde à vue.
Jeudi, vers 17h30, à Besançon, un homme de 18 ans a été interpellé dans le secteur de Planoise, au niveau d’un arrêt de tramway, rue de Dijon, conformément aux réquisitions du procureur de la République. Il a été placé en garde à vue. A la vue des policiers, il s’est débarrassé d’un sachet de grande taille, contenant des produits stupéfiants ( 9 tubes de cocaïne et 7 sachets d’herbe de cannabis) et des billets de banque (150 euros).
Une automobiliste de 44 ans devra s’expliquer le 19 mai prochain. Jeudi, vers 7h, elle a percuté le véhicule, occupé par deux femmes, boulevard Blum. Le contrôle d’alcoolémie effectué laisse apparaître un taux de 1,74 gramme d’alcool dans le sang. Elle a été placée en garde à vue. On ne déplore aucun blessé. Lors de son audition, la mise en cause a reconnu avoir bu deux grandes bouteilles de vodka et une bouteille de rosé à trois au cours de la soirée du 2 au 3 février.