À Avanne‑Aveney, sur la D106, un homme circulant en scooter a chuté seul au sol cette nuit, vers 3h45, pour une raison encore indéterminée. La victime, souffrant de multiples douleurs, a été transportée au CHU Minjoz. Les investigations sont en cours.
Jeudi, en fin d’après-midi, vers 17h, là Rouhe, les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus pour secourir un chien tombé dans une excavation d’environ 5 mètres. Une équipe spécialisée du secours en milieu périlleux et montagne a été dépêchée sur place et a mis en œuvre des techniques adaptées pour extraire l’animal. Le chien, indemne, a pu être remis à son propriétaire.
La Ville de Besançon lance un appel à candidatures pour renouveler le conseil d’administration du CCAS, le Centre Communal d’Action Sociale. Les structures œuvrant dans l’insertion, la lutte contre les exclusions, les associations de retraités, de personnes handicapées ainsi que l’UDAF peuvent proposer un représentant. Les dossiers doivent être déposés avant le 21 avril, et les structures doivent être implantées à Besançon et actives dans le champ social. Pour de plus amples informations : https://www.besancon.fr/la-ville/ccas-de-besancon/
À Besançon, un ancien directeur du cinéma Mégarama Beaux‑Arts a été interpellé dans une affaire d’abus de confiance. Entre avril et décembre 2025, il n’aurait pas reversé plus de 11 000 euros d’espèces à l’entreprise, ni restitué un téléphone professionnel. Il est aussi soupçonné d’avoir conservé 6 000 euros appartenant à un collaborateur. Placé en garde à vue, l’homme de 39 ans a reconnu avoir dépensé l’argent pour financer une addiction à la cocaïne. Il devra s’expliquer le 5 novembre devant la justice à Besançon
Un grave accident s’est produit ce jeudi vers 14h45 sur la RN5 à Chaux‑des‑Crotenay. Un homme de 34 ans a été grièvement blessé : médicalisé sur place, il a été héliporté par le SAMU vers le CHU Minjoz à Besançon, avec un pronostic vital engagé. Une femme de 93 ans, légèrement blessée, a été transportée à l’hôpital de Lons‑le‑Saunier. Elle n’a pas été médicalisée.
Gérard Deque, maire de Métabief, a été élu président de la Communauté de communes Lacs et Montagnes du Haut‑Doubs (CCLMHD). Il succède à Jean‑Marie Saillard, qui a choisi de se retirer de la vie publique à l’issue des municipales de mars. Sur les 49 délégués communautaires représentant les 32 communes du territoire, 46 ont pris part au vote. À noter : faute de candidats, les élections municipales n’ont pas encore pu se tenir à Rochejean et La Planée. Dès son discours d’introduction, Gérard Deque a posé les bases d’un mandat qu’il veut collégial, ouvert et pragmatique, avec une volonté affichée d’associer l’ensemble des conseillers communautaires aux décisions.
Développer et maintenir les services dans un territoire rural
Le nouveau président place au cœur de son action la nécessité de faire vivre les services publics dans un territoire rural qu’il connaît bien. L’objectif : lutter contre l’isolement des communes éloignées des grands centres urbains. Cela passe, selon lui, par un soutien renforcé aux maires et aux équipes municipales, tant dans la gestion quotidienne que dans les domaines plus techniques : appels d’offres, montage de dossiers, recherche de subventions. Des compétences devenues indispensables pour obtenir des financements et mutualiser les moyens.
L'interview de la rédaction : Gérard Dèque
Santé : une priorité absolue
La santé constitue l’un des piliers de la feuille de route du nouveau président. Gérard Deque rappelle l’inauguration prochaine de la maison de santé d’Oye‑et‑Pallet, l’agrandissement d’un autre équipement sur le secteur de Mouthe et la nécessité de relancer un troisième projet de maison de santé aux Hôpitaux‑Neufs, toujours d’actualité. Face aux départs annoncés de médecins, il alerte sur la fragilité du territoire et insiste sur l’urgence de maintenir les services existants.
L'interview de la rédaction : Gérard Dèque
Mobilité : un enjeu quotidien pour les habitants
Autre axe majeur : la mobilité, notamment pour les nombreux travailleurs frontaliers. Gérard Deque souhaite renforcer l’offre ferroviaire, soutenir les mobilités douces, améliorer les services à la population et accompagner les évolutions en cours aux postes douaniers, en particulier celui de Vallorbe.
L'interview de la rédaction : Gérard Dèque
Tourisme : consolider l’attractivité quatre saisons
Le tourisme reste un moteur économique essentiel pour le Haut‑Doubs. Le président entend poursuivre la dynamique engagée et développer une attractivité quatre saisons. Il a confié à son premier vice‑président un portefeuille associant économie et tourisme, signe de l’importance stratégique de ce secteur pour l’emploi local.
L'interview de la rédaction : Gérard Dèque
Un bureau élargi pour une gouvernance plus collective
Fidèle à sa volonté de collégialité, Gérard Deque a constitué un bureau ouvert et représentatif, composé de 18 délégués et 9 vice‑présidents, dont plusieurs expérimentés sur des dossiers clés : ordures ménagères, tourisme, eau, etc. Trois vice‑présidents ne sont pas maires, certains édiles n’ayant pas la disponibilité nécessaire. Depuis son élection, le président a entamé un tour des services communautaires, saluant leur engagement. La nouvelle équipe travaille désormais à établir la liste des projets en cours, des urgences, et à définir une méthode de travail renouvelée.
L'interview de la rédaction : Gérard Dèque
La station de Métabief expérimente pour la première fois deux méthodes de stockage de neige sous bâche et géotextile, inspirée de pratiques finlandaises et allemandes, afin de garantir l’ouverture de ses pistes verte du « Pré Midi » et rouge de « Troupézy ». Et ce, dès le début de l’hiver prochain. Une innovation rare dans le ski alpin français, qui doit permettre d’économiser eau, énergie et ressources dans un contexte de changement climatique.
L'interview de la rédaction : Guillaume Thieriot, le directeur du syndicat Mixte du Mont d’Or, qui gère la station
Un stock de 13.500 m³ de neige préservé jusqu’à l’hiver prochain
Le directeur de la station explique que la neige n’a pas été transportée par camion, mais simplement poussée et regroupée grâce aux dameuses sur un emplacement choisi pour sa configuration idéale. Ces tas de neige, recouvert, doivent permettre d’alimenter ces deux sites, très prisés des skieurs de la station du Haut-Doubs. « Les 8.000 m3 de neige représentent une longueur de près de 75 mètres, avec une hauteur de 6-7 mètres » explique Guillaume Thieriot, le directeur du syndicat mixte du Mont d’Or, qui gère notamment la station de Métabief. Et de poursuivre : « Cette neige a été remontée de la piste de Pré Midi et descendue de la piste bleue de la Berche ».
L'interview de la rédaction : Guillaume Thieriot, le directeur du syndicat Mixte du Mont d’Or, qui gère la station
Sécuriser l’ouverture et réduire l’impact environnemental
L’objectif est double : assurer l’ouverture de la piste verte dès le début de saison, un enjeu majeur pour l’attractivité de Métabief et réduire la consommation d’eau et d’énergie liée à la production de neige artificielle. Même protégée, la neige fondra partiellement durant l’été. Les équipes anticipent 15 à 20 % de pertes, un niveau jugé acceptable. Sur les 8 000 m³ stockés, la station espère en conserver plus de 6 000 m³ à l’automne, un volume suffisant pour préparer la piste.

Une première en France pour une station alpine
Si la technique est courante dans le ski nordique, elle reste quasi inédite en ski alpin. La manipulation de sciure, utilisée traditionnellement pour isoler la neige, est trop complexe sur des pistes pentues. Les bâches finlandaises offrent une solution plus simple et durable. Métabief fait partie des premières stations alpines françaises à adopter ce procédé.
L'interview de la rédaction : Guillaume Thieriot, le directeur du syndicat Mixte du Mont d’Or, qui gère la station

Une adaptation nécessaire face au dérèglement climatique
Pour la station, cette innovation s’inscrit dans une stratégie plus large d’adaptation aux hivers plus courts et plus irréguliers. Métabief confirme ainsi sa volonté de rester pionnière dans la transition des domaines skiables.

Après son nul arraché à Pontault‑Combault la semaine dernière, le Grand Besançon Doubs Handball vise une nouvelle performance pour rester en course aux play‑offs ce vendredi soir. Le GBDH (10ᵉ) reçoit Valence (6ᵉ) pour la 25ᵉ journée de ProLigue, avec l’ambition d’enchaîner après le match nul encourageant obtenu à Pontault‑Combault (31‑31). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30. À six journées de la fin, les Bisontins accusent encore cinq points de retard sur la zone des play‑offs, mais le groupe refuse d’abandonner l’idée d’un retour dans la course.
Stabiliser le jeu pour exister dans le sprint final
Pour l’entraîneur Christophe Viennet, le nul décroché en Île‑de‑France a surtout permis de remettre l’équipe dans le bon sens : « On a gâché trop de ballons dans les dernières minutes de plusieurs matchs. Face à Pontault-Combault, on a enfin retrouvé de la stabilité. Sans ça, inutile de parler de play‑offs. Il faut être plus fort émotionnellement, collectivement, dans tous les secteurs. » Le coach insiste sur la nécessité pour chacun de tenir son rôle : « Il n’y a pas de performance collective si tout le monde n’est pas à sa place. Les cadres comme les autres doivent briller dans leur rôle, pas en dehors".
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Noa Arizeux : “On doit battre des équipes mieux classées”
L’arrière gauche Noa Arizeux confirme que le groupe a retrouvé de la confiance : « Ce nul nous montre qu’on peut accrocher des équipes du haut de tableau. Et cette semaine, on affronte trois formations mieux classées que nous. Si on veut garder l’objectif des play‑offs, on doit faire trois grosses performances ». À domicile, le GBDH sait qu’il doit encore progresser : « On ne se sert pas assez du public. Jouer devant une salle pleine doit nous pousser. Si on montre de belles choses, les supporters seront derrière nous. On doit créer cette dynamique » explique le joueur bisontin.
L'interview de la rédaction : Noa Arizeux
Un adversaire solide pour un match charnière
Valence, installé dans le top 6, se présente avec une défense dense et une attaque en confiance. Pour Besançon, l’équation est simple : gagner pour continuer à y croire, sous peine de voir la course aux play‑offs s’éloigner définitivement.