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Ce jeudi soir, à Besançon, l’association Solmiré a rassemblé plusieurs personnes devant la mairie, en marge du conseil municipal. Une action destinée à interpeller les élus sur la situation des mineurs isolés étrangers, que l’association juge préoccupante.

Des refus de prise en charge dénoncés

Selon Solmiré, près de 250 jeunes auraient été laissés sans solution en 2024, certains contraints de dormir à la rue après un refus de prise en charge. L’association met en cause les évaluations de minorité, qu’elle estime « précaires » et « discriminatoires », conduisant à considérer des mineurs comme majeurs. Ces évaluations sont réalisées par le SEAMNA, une structure soutenue notamment par Ludovic Fagaut, également vice-président du Département du Doubs. Contestées dans certains cas par la justice, ces décisions conditionnent l’accès – ou non – à la protection de l’enfance. Pour Solmiré, la situation est « inacceptable », rappelant que ces jeunes devraient être protégés au regard de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Des démarches judiciaires lourdes

Face aux refus, l’association accompagne régulièrement les jeunes dans des recours devant le juge pour enfants. « Il arrive souvent que nous obtenions gain de cause », souligne un membre. Mais ces procédures demandent du temps, des moyens financiers et une forte implication des bénévoles. « On ne peut pas laisser à des associations la charge d’aider des jeunes mis à la rue. C’est une question d’intérêt public et de santé publique », insiste Solmiré.

L'interview de la rédaction : Militant de l'association Solmiré 

Des craintes sur la politique locale

Dans un contexte de changement politique local, l’association se montre prudente mais inquiète. Elle redoute la poursuite, au sein de la nouvelle majorité bisontine, d’une ligne fondée sur une « présomption de majorité », qu’elle juge contraire aux droits fondamentaux des enfants.

L'interview de la rédaction : Militant de l'association Solmiré 

Un appel à des mesures concrètes

À travers ce rassemblement, l’association appelle les institutions à agir rapidement. Elle demande la mise en place de solutions d’hébergement adaptées et le respect effectif des droits des mineurs isolés. La mobilisation, organisée dans le calme, visait à maintenir la pression sur les pouvoirs publics et à sensibiliser l’opinion à une situation que Solmiré juge urgente.

À Pontarlier, l’aéroclub poursuit sa transformation. Entre renouvellement des avions et travaux d’envergure sur la piste, la structure entend conjuguer formation, attractivité et transition écologique. Son président, Patrick Saint Voirin, détaille les enjeux.

avion aeroclub pontarlier 2

Un nouvel avion aux usages multiples

L’arrivée, ce vendredi,  d’un nouvel appareil marque une première étape dans le renouvellement de la flotte. Cet avion biplace « SportStar Â» est destiné à la fois à la formation des élèves pilotes et à l’usage des pilotes déjà brevetés. « Il sert principalement aux élèves dans leur parcours vers l’obtention de la licence, mais aussi à nos pilotes pour une utilisation régulière », explique le président. Une polyvalence qui répond aux besoins croissants de l’aéroclub. Ce nouvel équipement s’inscrit dans une stratégie plus large. À plus ou moins long terme,  d’autres appareils pourraient être remplacés afin de moderniser l’ensemble de la flotte. Objectif affiché : accompagner la transition écologique du club en disposant d’avions plus récents et moins énergivores.

L'interview de la rédaction : Patrick Saint-Voirin 

Une piste rénovée pour plus de sécurité

Autre chantier d’importance : la piste de l’aérodrome. Longue de 1 000 mètres et large de 30 mètres, elle a récemment fait l’objet de travaux de réfection approfondis.Si l’entretien courant est assuré toute l’année par l’aéroclub, ces travaux visaient à traiter des fissures apparues avec le temps. « La ville de Pontarlier tient à ce que cet équipement structurant soit toujours en bon état », souligne Patrick Saint Voirin. Les travaux, achevés ce jeudi à midi, permettent désormais d’accueillir les avions dans des conditions optimales de sécurité.

L'interview de la rédaction : Patrick Saint-Voirin 

Un aérodrome ouvert à tous

L’aérodrome de Pontarlier présente une particularité : il est ouvert à la circulation aérienne publique. Concrètement, tout pilote peut s’y poser sans autorisation préalable, à condition de respecter les règles en vigueur. Cette ouverture implique des infrastructures irréprochables, capables d’accueillir des avions de passage, qu’il s’agisse de déplacements ou de tourisme.

Une gestion associative pour un équipement municipal

Propriété de la Ville de Pontarlier, l’aérodrome s’étend sur 64 hectares. Sa gestion quotidienne a été confiée à l’aéroclub, une association sportive rattachée à l’Office municipal des sports et à la Fédération Française Aéronautique. Un modèle qui permet de concilier service public, pratique sportive et développement local.

Avec une piste rénovée et une flotte en cours de modernisation, l’aéroclub de Pontarlier affiche clairement ses ambitions : continuer à former les pilotes de demain tout en s’inscrivant dans une dynamique plus durable.

Ce jeudi 23 avril, vers 10h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus, rue du Général Leclerc,  Ã  Seloncourt,  pour un accident du travail sur un chantier de terrassement.

Un ouvrier de 50 ans a été heurté par un élément en béton préformé, provoquant un arrêt cardio-respiratoire. Malgré l’intervention rapide des secours et les tentatives de réanimation, l’homme a été déclaré décédé par le médecin du SMUR. La police nationale était présente sur les lieux, tout comme les services de la mairie, informés de la situation.

Ce jeudi 23 avril, peu après midi, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus au 7 rue des Frères Lumière à Pontarlier pour une fuite de gaz survenue lors de travaux d’isolation de façade d’un immeuble d’habitation. Par mesure de sécurité, une école maternelle, une école primaire ainsi que plusieurs bâtiments voisins ont été confinés durant l’intervention.

La fuite a rapidement été stoppée et, après des relevés de contrôle concluants, les mesures de confinement ont été levées. La police nationale, les services municipaux et GRDF étaient également mobilisés sur place.

Un accident mortel de la circulation routière s’est produit ce matin, vers 6h30, aux Rousses, à hauteur de la route du lac. Un homme de 26 ans a été déclaré décédé par l’équipe médicale du SMUR de Morez, dépêchée sur place. 10 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Un grave accident de la route s’est produit ce jeudi matin à Saint Hippolyte, en direction des Bréseux. Deux voitures se sont violemment percutées. On déplore deux blessés graves. Un homme de 74 ans a été transporté sur l’hôpital Nord Franche-Comté, via Héli 25. Un autre homme, âgé de 35 ans, présentant des blessures graves également, a été transporté, en ambulance, vers ce même hôpital.

A Pontarlier, ce jeudi, les sapeurs-pompiers sont intervenus, 7 rue des Frères Lumières, à la suite d’une fuite de gaz. Le temps de la réparation de l’incident, deux écoles ont été confinées par les secours. EDF/GDF et la police nationale étaient également sur place.

Ce jeudi 23 avril, les personnels du centre de long séjour de Bellevaux, à Besançon, se sont mobilisés pour dénoncer leurs conditions de travail. Depuis la fusion avec le CHU, effective au 1er janvier 2026, les inquiétudes se sont accentuées.  « Le CHU n’a pas de connaissance du secteur médico-social. Nous ne sommes pas un hôpital, mais un lieu de vie pour les résidents », explique Cindy Voinson, aide-soignante et secrétaire du syndicat UNSA à Bellevaux.

L'interview de la rédaction : Cindy Voinson, aide-soignante et secrétaire du syndicat UNSA à Bellevaux.

Un manque de personnel dénoncé

Au cœur de la mobilisation : le manque de soignants. Selon les équipes, les recrutements ne suivent pas les besoins du terrain. « On ne peut pas travailler dans ces conditions, il nous manque du personnel », alerte la représentante syndicale. En cause notamment, un désaccord entre la direction du CHU et l’établissement sur le nombre de postes à financer. « Ils ne s’entendent pas sur les effectifs, donc les recrutements sont bloqués », précise-t-elle. Si quelques arrivées sont annoncées, elles sont jugées insuffisantes et trop tardives, notamment à l’approche des congés d’été, période déjà sous tension.

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Des conditions de travail sous pression

Malgré la grève, un service minimum est assuré pour garantir les soins aux résidents. Mais pour les équipes, la situation devient difficilement tenable. « On enchaîne les prises en charge, parfois avec une douzaine de patients par agent. On n’a plus le temps nécessaire pour un accompagnement de qualité », déplore Cindy Voinson. Les soignants rappellent que les résidents, souvent âgés et fragiles, nécessitent un rythme et une attention incompatibles avec une organisation calquée sur un fonctionnement hospitalier.

L'interview de la rédaction : Cindy Voinson, aide-soignante et secrétaire du syndicat UNSA à Bellevaux.

Des revendications anciennes

Pour les professionnels, cette mobilisation s’inscrit dans une problématique plus large et ancienne. « Cela fait près de 15 ans que nous alertons sur la situation des EHPAD. Les salaires ont été revalorisés, mais cela ne règle pas le manque de personnel », souligne la syndicaliste.

Penser les établissements de demain

Au-delà de l’urgence, les soignants appellent à repenser le modèle d’accompagnement des personnes âgées. « Les EHPAD de demain ne seront pas ceux d’hier. Les besoins évoluent, il faut anticiper et adapter les moyens », estime Cindy Voinson. Le site de Bellevaux accueille environ 300 personnes, entre hébergement, accueil de jour et services à domicile. Un établissement d’envergure, aujourd’hui confronté à des défis majeurs, que les personnels espèrent voir pris en compte rapidement par leur direction.