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À Chalèze, près de Besançon, un conducteur de 40 ans a refusé d’obtempérer mardi soir lors d’un contrôle de la BAC. Après une fuite à vive allure jusque sur les voies du tram à Besançon, il a perdu le contrôle de son véhicule près de l’aérodrome de Thise. Malgré un pneu crevé par un dispositif DIVA, il a tenté de repartir avant d’être interpellé. Le véhicule n’était pas assuré. L’homme a été placé en garde à vue et a reconnu les faits. Il s’expliquera en novembre prochain devant la justice.

C’est un événement majeur du monde agricole qui change exceptionnellement de décor. Le Super Comice, habituellement organisé à Pontarlier, se tiendra cette année à Morteau. Un choix dicté par les contraintes sanitaires, après l’annulation de l’édition 2025 en raison de la dermatose nodulaire contagieuse bovine.

Un déplacement imposé par les contraintes sanitaires

En 2025, l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse bovine avait contraint les organisateurs à renoncer à l’événement. Pour cette nouvelle édition, les éleveurs ont opté pour Morteau, située hors zone vaccinale, afin de maximiser les chances de maintien. Mais l’incertitude demeure. « Le contexte sanitaire reste encore à valider », rappelle le maire mortuacien Cédric Bôle. Une décision définitive devrait intervenir dans les prochains mois, en fonction de l’évolution de la situation.

L'interview de la rédaction : Cédric Bôle, Maire de Morteau 

Un événement essentiel pour la filière agricole

Pour les professionnels, l’enjeu dépasse la simple organisation d’un comice. Après des mois difficiles, la filière agricole a besoin de se retrouver. « Le milieu agricole a besoin de se fédérer, de se retrouver autour de ces événements », souligne Cédric Bôle. Le Super Comice constitue aussi une vitrine importante pour rapprocher le grand public du monde agricole et valoriser un savoir-faire local ancré dans le territoire.

Une organisation d’ampleur en préparation

Si les conditions sanitaires le permettent, l’événement se tiendra le 24 octobre prochain, au champ de foire de Morteau, avec des animations également prévues en centre-ville, notamment rue de la Gare,  et Grande Rue. Près de 20 000 visiteurs sont attendus pour ce rendez-vous incontournable. Une affluence qui impose une organisation minutieuse, actuellement en cours de préparation.

L'interview de la rédaction : Cédric Bôle, Maire de Morteau 

Entre espoir et vigilance

Si tous les acteurs espèrent pouvoir relancer la dynamique du Super Comice, la prudence reste de mise. Plusieurs étapes doivent encore être validées avant de confirmer définitivement la tenue de l’événement. Dans ce contexte, collectivités et professionnels avancent de concert, avec un objectif commun : permettre au monde agricole de renouer avec ce temps fort, symbole de convivialité et de reconnaissance.

L'interview de la rédaction : Cédric Bôle, Maire de Morteau 

Une situation tendue s’est déroulée ce jeudi à Maîche. Un homme, en détresse, s’est enfermé chez lui en refusant d’ouvrir à qui que ce soit, alors qu’il était armé.

Alertées vers midi, les forces de l’ordre ont rapidement sécurisé une partie du centre-ville. Le maire, Régis Ligier, a suivi la situation de près tout au long de l’intervention. Un médiateur de la gendarmerie a été envoyé sur place pour tenter de dialoguer avec l’homme.

Après plusieurs heures de tension, les gendarmes sont intervenus en fin d'après-midi et ont pu le prendre en charge sans incident. A 17h45, la situation était totalement sous contrôle. Aucun blessé n'est à déplorer. La mairie indique désormais vouloir accompagner cet homme et son entourage face à cette situation de détresse.

Le Grand Besançon Doubs Handball joue gros ce vendredi soir. À l’occasion de la 27ᵉ journée de ProLigue, les Bisontins (10ᵉ) reçoivent Cherbourg (7ᵉ) avec une seule option : la victoire.

Ne pas se mettre trop de pression 

À quatre journées de la fin du championnat, le calcul est simple pour les hommes de Christophe Viennet : pour espérer accrocher une place en play-offs, il faudra réaliser un sans-faute jusqu’à la 30ᵉ journée. « Aujourd’hui, on n’est plus dans le calcul, on a notre destin entre les mains », insiste l’adjoint du coach, Gaël Michaud. Le mot d’ordre est clair : ne pas avoir de regrets. Pour cela, il faudra « être acteur » et se concentrer uniquement sur le match à venir.

L'interview de la rédaction : Gaël Michaud 

Cherbourg, un défi physique

Face aux Bisontins, Cherbourg arrive avec des arguments solides. Actuellement 7ᵉ, le club normand se distingue par son impact physique. « C’est une équipe très puissante, qui va vouloir imposer un rapport de force », prévient Gaël Michaud. Le défi est donc identifié : répondre dans le combat et tenir l’intensité tout au long de la rencontre. Un secteur clé, alors que Besançon devra s’appuyer sur ses valeurs de combativité, déjà aperçues face à Valence.

L'interview de la rédaction : Gaël Michaud 

L’urgence de l’instant présent

Dans ce sprint final, pas question de se projeter trop loin. Le discours du staff est limpide : avancer match après match. « Il faut vivre l’instant présent, prendre les actions les unes après les autres », martèle Gaël Michaud. Même son de cloche du côté de l’arrière gauche Mostafa Naïm, qui appelle à l’engagement total pour finir la saison sans regrets.

Un groupe en quête de constance

Capable du meilleur comme du plus irrégulier, le groupe bisontin doit désormais trouver de la continuité. « Il y a du talent dans cette équipe, mais il faut réussir à l’exprimer dans les moments clés », reconnaît le staff. La confiance et l’engagement seront déterminants pour franchir un cap dans ce sprint final.

Vendredi soir, au Palais des Sports, le verdict sera immédiat : pour le Grand Besançon Doubs Handball, la route vers les play-offs passe impérativement par une victoire. Le coup d’envoi du match sera donné à 20h30 au Palais des Sports Ghani Yaouz.

Le Crédit Agricole de Franche-Comté renforce son accompagnement des travailleurs frontaliers avec la mise en place d’un nouveau dispositif spécialement conçu pour répondre à leurs besoins. Une initiative qui s’adresse à la fois aux clients actuels et à ceux qui ne le sont pas encore.

Un enjeu majeur pour le territoire

En Franche-Comté, près de 50 000 personnes franchissent quotidiennement la frontière pour travailler en Suisse. « Un frontalier sur deux est client chez nous », souligne Jean-Philippe Marguier, responsable communication du Crédit Agricole en Franche-Comté.  Un public pour lequel la banque a choisi de mieux cerner les attentes en les interrogeant directement. Trois besoins principaux ont émergé : le rapatriement du salaire, les conseils en matière de retraite, de fiscalité et de prévoyance, ainsi que le financement des projets.

L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Marguier 

Un centre de relation dédié

Pour répondre à ces attentes, le Crédit Agricole de Franche-Comté met en place un centre de relation clients entièrement dédié aux frontaliers. Basé à Besançon, ce service permet d’entrer en contact direct avec des conseillers spécialisés, via un numéro unique (03 81 21 00 41). Les équipes sont joignables du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30  18h30, ainsi que le samedi matin de 9h à 12h. « L’objectif est d’offrir un contact humain, accessible facilement », précise Jean-Philippe Marguier.

L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Marguier 

Un accompagnement global et dans la durée

Autre nouveauté : la mise en place d’un expert retraite dédié dans les agences du Haut-Doubs et du Haut-Jura. Ce spécialiste accompagne les frontaliers dans la préparation de leur départ à la retraite, une étape qui nécessite d’anticiper plusieurs années à l’avance, notamment pour optimiser les choix fiscaux et sociaux.

L'interview de la rédaction : Jean-Philippe Marguier 

Une réponse adaptée aux spécificités régionales

Avec ce dispositif, le Crédit Agricole de Franche-Comté affirme sa volonté de répondre aux particularités de son territoire. « Notre vocation est de servir les habitants de Franche-Comté et de nous adapter à leurs besoins », rappelle Jean-Philippe Marguier. Ce service se veut innovant dans sa forme, en centralisant l’expertise tout en maintenant une forte proximité locale. Une nouvelle étape pour la banque régionale, qui entend renforcer sa position de référence auprès des travailleurs frontaliers.

À Ornans, le Musée Courbet, propriété du Conseil départemental du Doubs, célèbre un demi-siècle d’existence. Plus précisément, l’établissement marque les 50 ans de la donation fondatrice réalisée en 1976 par  les Amis de Courbet. Pour l’occasion, un week-end festif, gratuit et accessible à tous est organisé, fidèle aux valeurs d’ouverture portées par le musée.

Une origine fondatrice en 1976

C’est en 1976 que l’associations les Amis de Courbet, alors engagée dans la valorisation de l’œuvre du peintre, cède le musée au Département du Doubs. Cette donation constitue l’acte fondateur de l’établissement tel qu’il existe aujourd’hui. « Cet anniversaire célèbre surtout 50 ans d’engagement collectif », souligne son directeur et conservateur Benjamin Foudral. A l’origine doté de 140 œuvres, le musée conserve désormais plus de 800 pièces, dont 63 œuvres de Gustave Courbet, soit la plus importante collection publique consacrée à l’artiste. Il accueille aujourd’hui plus de 50 000 visiteurs par an, un chiffre remarquable pour le territoire. Depuis sa rénovation et son agrandissement en 2011, le musée a renforcé son attractivité tout en restant profondément ancré dans la vallée de la Loue.

L'interview de la rédaction : Benjamin Foudral 

Un week-end festif et participatif

Pour célébrer cet anniversaire, le musée propose un programme riche et varié, pensé comme « un forum ouvert ». Pendant deux jours, le public pourra profiter gratuitement d’animations multiples : ateliers créatifs avec artistes, fresque participative retraçant l’histoire du musée, visites guidées par les équipes. La programmation musicale viendra compléter ces temps forts, avec un duo violon-percussions le samedi et du swing manouche le dimanche. Les ateliers se tiendront de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, tandis que les concerts auront lieu le samedi à 14 h et 17 h, et le dimanche en matinée et dans l’après-midi. Point d’orgue des festivités : un goûter d’anniversaire sera offert au public le dimanche à 14 h.

L'interview de la rédaction : Benjamin Foudral 

Un musée ouvert et accessible

Au-delà de la célébration, cet anniversaire rappelle la vocation du musée : être un lieu accessible à tous. « Un visiteur a parlé d’un “écrin d’humanité” dans notre livre d’or, c’est exactement ce que nous voulons être », confie Benjamin Foudral. Grâce à des partenariats avec de grandes institutions comme le musée d’Orsay ou le Petit Palais, le Musée Courbet conjugue aujourd’hui ancrage local et rayonnement international, tout en restant fidèle à l’esprit libre et engagé de l’artiste.

La Communauté de communes Champagnole Nozeroy Jura a élu mercredi soir son nouveau bureau à l’issue de la séance d’installation. Rémi Hugon, maire de Montigny‑sur‑l’Ain et président sortant, a été réélu à la présidence.

Quatorze vice‑présidents ont ensuite été désignés, représentant l’ensemble du territoire et ses communes : Philippe Wermeille (Cize), Guy Saillard (Champagnole), Éloïse Schneider (Champagnole), Emmanuel Ferreux (Gillois), Monique Villemagne (Sirod), David Dussouillez (Champagnole), Christophe Vuillet (Foncine‑le‑Haut), Pascal Tissot (Champagnole), Catherine Rousset (Arsure‑Arsurette), Sébastien Bonjour (Champagnole), Olivier Cavallin (Crotenay), Monique Fantini (Chaux‑des‑Crotenay), Gilles Cicolini (Les Nans) et Gérald Courvoisier (Billecul).

La Communauté de communes des Portes du Haut‑Doubs a installé son nouveau conseil communautaire mercredi soir à Vercel‑Villedieu‑le‑Camp. Pierre‑François Bernard, maire des Premiers Sapins, a été élu président avec 54 voix sur 67 votants. Le bureau communautaire comptera 19 membres, dont sept vice‑présidents chargés de thématiques clés comme l’économie, l’aménagement ou encore la transition territoriale. Le nouveau mandat se veut « ambitieux », axé sur la coopération entre communes et l’accélération des projets structurants.

Élus et fonctions

Président

  • Pierre‑François Bernard, maire des Premiers Sapins

Vice‑présidents

  1. Samuel Girardet, maire de Gonsans — 1re vice‑présidence
  2. Sylvie Le Hir, maire de Valdahon — 2e vice‑présidence
  3. Fabrice Vivot, maire de Flangebouche — 3e vice‑présidence
  4. Marina Tassetti, maire d’Orchamps‑Vennes — 4e vice‑présidence
  5. Julie Huguenotte, maire de Vellerot‑les‑Vercel — 5e vice‑présidence
  6. Michel Lenglet, adjoint au maire d’Étalans — 6e vice‑présidence
  7. Emmanuelle Richard, adjointe au maire de Bouclans — 7e vice‑présidence