La ville de Pontarlier invite ses habitants à assister à la journée de commémoration le samedi 11 novembre, nécessitant l’annulation du marché hebdomadaire.
Le programme complet de cette matinée :
8h : Sonnerie de cloches
9h30 : Messe en l'église Saint Bénigne
11h : Cérémonie au Monument aux Morts de l'Hôtel de Ville
Avec la participation des Gars de Joux, de l’Harmonie Municipale et des Sociétés Chorales « La Campanelle- l’Orphéon- La Sainte-Cécile »
11h15 : Mise en place du cortège
Avec la participation des Porteurs de couronnes, des Sapeurs-pompiers, des Musiques Municipales, des Porte-drapeaux, des Sociétés Chorales, des enfants des écoles, des Autorités, des Associations Patriotiques et des Sociétés Locales
11h20 : Cérémonie au Monument aux Martyrs de la Déportation
Avec la participation des Gars de Joux et de l’Harmonie Municipale
11h30 : Cérémonie au Monument aux Morts du Cimetière
Avec la participation des Porte-drapeaux, d'une section du 13ème Régiment de Génie de Valdahon, de l’Autorité Militaire, de Madame la Députée, de Monsieur le Sous-Préfet, du Colonel du 13ème Régiment de Génie, des associations d’Anciens Combattants, des Gars de Joux, de l’Harmonie Municipale et des Sociétés Chorales « La Campanelle - l’Orphéon - La Sainte Cécile »
Dans le cadre de la Semaine nationale de la dénutrition, le CHU Minjoz de Besançon animera un stand d’information le 9 novembre de 10h00 à 16h00. L’objectif : sensibiliser les usagers mais aussi les accompagnants et les professionnels de santé. Des tests de dépistage de dénutrition et des dégustations de compléments alimentaires seront proposés sur place. Médecins et diététiciens présenteront les moyens de prévention et de prise en charge de la dénutrition ainsi que des astuces pour adapter son alimentation.
Dimanche dernier, lors du match de clôture de la 10ème journée de championnat de Ligue 1, un triste spectacle s’est déroulé dans les rues de Marseille. Quelques individus s’en sont violemment pris au bus transportant les joueurs et le staff de l’Olympique Lyonnais, blessant sévèrement Fabio Grosso, le coach de l’équipe rhodanienne. Des agissements qui desservent le football amateur, en ternissant l’image du sport le plus populaire au monde.
« Tout ce qui se passe au niveau professionnel, surtout dans la violence, dessert le football amateur. C'est bien ça qui nous ennuie. Bon, nous n’avons pas ces débordements, nous n’avons pas des rassemblements avec autant de spectateurs, et on a quand même 95% de nos matches qui se font dans la sympathie et la bonne humeur, avec une buvette et une 3ème mi-temps agréable. Mais nous ne pouvons tolérer ces actes, qui nous desservent, de la même manière que lorsque les joueurs professionnels contestent l’arbitrage. C'est regrettable » indique Daniel Rolet, président du district de football du Doubs-Territoire de Belfort. Le football professionnel, le sport le plus joué et le plus suivi au monde, doit être doté d’une certaine exemplarité. Il doit servir de modèle et d’inspiration, pour tous ces jeunes et moins jeunes joueurs, qui foulent les terrains pour donner le meilleur d’eux-mêmes, prendre du plaisir, vivre leur passion, dans un cadre leur permettant de s’épanouir, en toute sécurité. Il en est de même pour les arbitres, qui trop souvent, restent la cible des joueurs ou du public. « Dans le foot amateur, si on demande aux jeunes de faire de l'arbitrage à la touche dès les U13, c’est justement pour qu'ils apprennent à admettre que l'arbitre il peut faire des erreurs, qu’il a besoin d'être épaulé, de ne pas être un acteur seul au milieu des 22 joueurs. C'est dès le jeune âge qu'il faut leur apprendre qu'il y a des règles. Le gros problème, c'est que souvent, la plupart des joueurs qui contestent les décisions ne connaissent pas les règles » explique Daniel Rolet.
Sensibiliser dès le plus jeune âge
Le foot doit rester une fête. Le plaisir de jouer ensemble. Un événement chaleureux, convivial, encore plus au niveau amateur. « Et c'est ce qu'on prône. On fait beaucoup d'éducatif dans nos clubs, des programmes éducatifs fédérales, qui apprennent le civisme, la politesse, l'environnement. C'est tout le contraire de ce qu’on a pu voir dimanche dernier » souligne le président du district de football du Doubs-Territoire de Belfort. Il ne pense d’ailleurs pas qu’il y ait une recrudescence de ces violences, mais qu’elles ont malheureusement toujours existées. Et si l’année dernière Daniel Rolet a été épargné par ces agissements, ce n’est pas le cas cette saison. « On a eu un problème avec un arbitre molesté par des joueurs. C'est déjà un de trop. Bon, j’ai 350 matchs arbitrés par week-end, donc il faut aussi relativiser et ne pas non plus généraliser la violence. Bien sûr, quand il n’y a pas d'acte de ce genre on trouve que c'est normal, mais ça devrait toujours être le cas. Et personne ne doit toucher ni aux joueurs, ni à l’arbitre ». Le président du district de football du Doubs-Territoire de Belfort pointe aussi la responsabilité des spectateurs. « Parfois, ils ne sont pas exempts de reproches. Souvent même, ils enveniment la situation. Parce qu'on veut soutenir son équipe à tout prix, mais ce n'est pas être dans le chauvinisme et dans l'exagération. Le foot doit rester une fête, c'est pour ça que je dirige dans le Doubs et le Territoire de Belfort. Si ce n'était pas le cas, ça ne m’intéresserait pas, c’est clair et net. Il faut qu'on puisse boire une bière ou un jus de fruit tranquillement après un match, il faut pouvoir se parler après un match, ce que malheureusement les gens ne savent parfois pas toujours faire ».
Il y a du football ce vendredi soir. Dans le cadre de la 12è journée de championnat en national, le FC Sochaux Montbéliard se déplace à Nancy. Le coup d’envoi de cette rencontre sera donné, à 19h30, au stade Marcel Picot. Au classement, ces deux formations, qui ont évolué dans l’élite du football français, occupent actuellement la 16è place pour les Lorrains, et la 7è position pour les Francs-Comtois.
Le Conseil fédéral a pris la décision d’autoriser, à compter du 1er décembre, les tirs de loup préventifs. Ils ne pourront être utilisés que si la meute représente un danger ou a causé des dégâts. Ils ne seront utilisés qu’entre le 1er septembre et le 31 janvier. Il est précisé que ces tirs seront soumis à l’autorisation de l’Office fédéral de l’environnement. Ces tirs pourront être autorisés l’été, mais sous certaines conditions.
Cette nuit, peu avant minuit, un incendie s’est déclaré dans un bâtiment industriel à Baume-les-Dames (25). L’intervention rapide des secours a permis de limiter le feu à du mobilier en bois dans le local de 20 M2 d’un bâtiment désaffecté. Le sinistre a été éteint au moyen d’une lance.
Selon un sondage Elable pour les Echos, la popularité d’Emmanuel Macron et d’Elisabeth Borne est stable en novembre. Selon cette enquête, Emmanuel Macron, avec 67% des Français qui ne lui font pas confiance, perd un point par rapport à octobre. Elisabeth Borne perd 2 points et fait 66% d’insatisfaits.
Un autre sondage, pour Le Figaro, indique une perte de popularité de 2 points, sur un mois, pour Jean-Luc Mélenchon. 15% des personnes interrogées disent lui faire confiance. Edouard Philippe, Gabriel Attal et Marine Le Pen arrivent en tête de ce sondage.
La tempête Ciaran, qui a touché le Nord-Ouest de la France, a fait deux morts et 16 blessés hier. Des vents jusqu’à 200 km/h ont été enregistrés. Les dégâts sont importants. Des foyers sont encore privés d’électricité. La Bretagne et la Normandie sont les zones les plus touchées. La tempête a également touché le nord de l’Italie. Une nouvelle dépression, baptisée Domingos, va frapper la France ce week-end. Des rafales proches de 100 km/h dans l’intérieur des terres et de 130 km/h sur les côtes sont attendues.
Les premiers flocons de la saison sont tombés ce jeudi sur le massif du Jura. La station de Métabief a pu voire voltiger quelques grains de neige. Le sommet de la Dôle a également changé de couleur dans le Jura, à plus de 1300 mètres d’altitude. Certes, c’est encore très léger pour envisager de skier, mais l’hiver nous rappelle à notre bon souvenir.
La 23è édition du Festival « Lumières d’Afrique » se tiendra du 4 au 12 novembre prochain à Besançon. Malheureusement cette année, l’évènement doit se résoudre à proposer une programmation beaucoup moins riche. Comme l’explique Gérard Marion, le directeur de l’évènement, « inconvénients conjoncturels et structurels » sont venus enrayer la machine. « Les salles, habituelles partenaires, n’ont pas souhaité reconduire leur partenariat » explique-t-il. Si la question s’est posée de conserver ou pas cet évènement, les organisateurs ont pris la décision de proposer un rendez-vous moins fourni, provoquant la déception de son public, des amoureux de l’Afrique et des réalisateurs producteurs et distributeurs.
Rappelons que cette manifestation s’est fixée pour objectif de mettre en valeur la culture cinématographique africaine. Grâce à Gérard Marion, son directeur, de nombreux talents ont été mis sous le feu des projecteurs. « Lumière d’Afrique, ce sont aussi des expositions, des concerts, des rencontres, de la littérature et une compétition avec son lot de films et réalisateurs. Pour cette nouvelle édition, le jury bisontin avait reçu pas moins de 150 productions , désireuses d’être projetées dans les salles obscures de la cité comtoise.
Malheureusement, il n’en sera rien. Dans quelques jours, le public pourra apprécier trois films, une exposition de photographies au Bain des Douches, dans le quartier Battant, et une soirée musicale. Pour obtenir de plus amples informations, rendez-vous sur la page internet du festival : www.lumieresdafrique.com
L'interview de la rédaction / Gérard Marion