La Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités indique qu’au 2è trimestre 2021, en Bourgogne Franche-Comté, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit en moyenne sur le trimestre à 122.100. Ce nombre baisse de 1,1 % sur le trimestre (soit –1 400 personnes) et de 19,4 % sur un an. En France métropolitaine, ce nombre baisse de 1,4 % ce trimestre (–15,3 % sur un an).
Par rapport au trimestre précédent, dans les départements, la situation est la suivante : Doubs (-2,7%), Jura (-1,2%), Haute-Saône (+0,2%) et Territoire-de-Belfort (-1,7%). Sur la même période, la baisse la plus significative concerne les jeunes hommes de moins de 25 ans (-2,4%). Elle est de 0,7% chez les femmes de cette même classe d’âge.
Le nouveau panneau de Max Marandet présenté sur le parking de son garage à Champagnole ne laisse personne indifférent. Après « Don Corleone soutient Sarkzoy », « Marine + Zemour = Zarine » et le Général de Gaulle s’interrogeant sur « ce qu’il a fait au bon dieu », le garagiste jurassien met en scène une affiche divisée en deux parties, sur laquelle se trouvent une photographie de Charlie Chaplin, avec un brassard, badgé « LREM », et le slogan « obéis fais-toi vacciner ». Son concepteur avance une démarche « apolitique, satirique et parodique faite au nom de la liberté d’expression ». Pour défendre le bienfondé de sa position, Mr Marandet fait référence à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen faisant référence à la liberté de la presse et qui stipule que « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».
« Ce n’est que de la parodie »
Max Marandet se défend de faire de la politique ou d’adopter une démarche de défiance à l’égard d’Emmanuel Macron et de sa politique. « Pourquoi voir toujours le mal » s’insurge M Marandet. Et de continuer : « je fais simplement de la parodie pour faire rire. Honnêtement quand je vois le nombre de gens qui passent devant chez moi, rient et me mettent des commentaires, cela me conforte. Il n’y a pas de méchanceté ».
Intervention des forces de l’ordre cette nuit
Ce matin, en visionnant le contenu de ses caméras de vidéosurveillance, le sang de Mr Marandet n’a fait qu’un tour. Il dénonce la visite de sept gendarmes dans sa propriété. « Ils se sont permis de déplacer la remorque. Dans quel intérêt ? Parce que cela ne leur plaisait pas ? Sous quel droit, un gendarme peut-il rentrer dans une propriété privée sans autorisation et massacré le matériel » explique cet homme, qui pourrait entreprendre une démarche en justice. Et de conclure : « Où est la dictature ? ».
L'interview de la rédaction / Max marandet
Il y a quelques jours, le 25 juillet dernier, les Sénateurs ont adopté à leur tour le projet de loi sur l’extension du pass sanitaire. Cependant ces derniers ont changé le texte initial. Ils ont notamment supprimé la nécessité du pass sanitaire pour les moins de 18 ans, souhaité que l’assurance maladie contrôle en premier lieu l’isolement obligatoire pour les contaminés ou encore qu’il n’y ai pas de licenciement pour celles et ceux qui ne respecteraient pas l’obligation vaccinale. Rencontre avec le sénateur du Doubs Jean-François Longeot (UDI)
Il semblerait que les débats aient été engagés. Pouvez-vous nous confirmer ce fait ?
Débat engagé, mais aussi débat passionné. On voulait absolument modifier ce texte sorti à la fois du conseil des ministres et de l’Assemblée Nationale. On voulait essayer de trouver les meilleures solutions, ou en tout cas les moins mauvaises, pour essayer de régler ce problème qui est compliqué. C’est un sujet délicat. Ces débats ont duré, mais ils étaient nécessaires parce qu’il fallait entendre tous les avis sur le sujet. Il fallait que l’on puisse se faire une opinion. J’ai pu déjà me faire une opinion lorsque j’ai contracté le virus. Je ne sais pas si le vaccin est bon ou pas, mais ce que je sais c’est que les conséquences de la Covid sont assez difficiles. Je l’ai eue au mois d’octobre et je ressens encore de la fatigue. Je pense que nous sommes devant une pandémie qui est grave. Il faut que l’on essaie de tout mettre de notre côté pour essayer de l’endiguer. Je ne vois pas d’autres solutions que celle du vaccin.
Jugez-vous que le texte qui vous a été présenté était trop dur. Il était important d’arrondir les angles ?
Oui. Il fallait arrondir les angles. Par exemple, quelqu’un qui n’était pas vacciné allait se faire licencier. Ce n’était pas normal. C’est la raison pour laquelle, le Sénat est parvenu à imposer plusieurs allègements. Nous avons pu adopter une position d’extrême vigilance. C’est un texte qui est plus respectueux des libertés publiques.
Comprenez-vous ce débat très animé qui se déroule actuellement dans la rue ?
Je comprends, mais je ne le partage pas. Le droit de manifester, de s’exprimer est inscrit et je suis d’accord pour que l’on puisse exprimer des opinions diverses. En revanche, je ne suis pas d’accord lorsque l’on attaque en disant que nous ne sommes plus dans un pays de liberté, que l’on vit sous le régime de Vichy, … . Ce n’est pas tolérable dans un pays comme le nôtre. D’ailleurs, si on peut le dire, c’est justement parce que l’on a des libertés. Par ailleurs, on ne peut pas constamment s’opposer, répéter « je suis contre », sans faire de propositions. C’est ce que je n’entends pas. Une fois que l’on a exprimé son désaccord, il convient d’apporter des solutions. Je n’en n’ai pas entendu dans aucun débat. Parmi les médecins, les scientifiques, … je n’ai pas entendu d’autres options que celles du vaccin. On peut effectivement s’interroger sur le vaccin, je ne sais pas si c’est la solution idéale, mais pour l’instant, c’est la seule qui va peut-être nous permettre de sortir de cette pandémie.
l'interview de la rédaction / Jean-François Longeot
Il y a quelques jours, les élus du Grand Besançon et des représentants de la Fédération Régionale des Travaux Publics de Bourgogne-Franche-Comté se sont rencontrés. A cours de cet échange, les élus ont pu réaffirmer leur soutien à ce secteur professionnel.
En 2021, la collectivité consacrera 100 millions d’euros à l’investissement global, chiffre qui monte à 200 millions si on y ajoute les investissements des 68 communes qui la composent. « Les échanges ont permis de préciser les intentions d’investissements à venir sur le territoire de Grand Besançon Métropole et d’assurer que les niveaux d’engagements futurs seraient toujours très volontaristes » explique le communiqué de presse.
Par ailleurs, « les participants ont émis le souhait de se rencontrer très régulièrement pour mettre en concordance autant que possible les souhaits politiques d’adaptation des infrastructures et aménagements aux changements climatiques avec les possibilités techniques que peuvent offrir les entreprises ».
Le FC Sochaux Montbéliard n’a pas tremblé lors de cette 1ère journée de championnat en Ligue 2. Ce lundi soir, le groupe d’Omar Daf s’est imposé sur le score de 3 buts à 1 à Dijon. Gaëtan Weissbeck a ouvert la marque pour le FCSM à la 51è minute de jeu. Aldo Kalulu a aggravé la marqué à la 74è minute de jeu. Dijon est revenu au score à la 84è minute de jeu grâce à Roger Assalé. Avant que Virginus donne définitivement la victoire aux visiteurs en fin de match (90+7).
Le BesAC connaît son adversaire pour les 64ès de finale de la Coupe de France de basket. Les Bisontins se rendront à Andrézieux le mercredi 22 septembre. La tâche ne sera pas des plus faciles puisque le groupe de Nicolas Faure sera opposé à une formation de Nationale 1 masculine.
Concernant les deux individus impliqués dimanche dans le jet d’un carton par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon, on a appris ce lundi que la personne qui a balancé le paquet s’est vue remettre, à l’issue de sa garde à vue, une convocation pour s’expliquer en novembre prochain devant la justice. L’automobiliste qui l’attendait a été laissé libre et ne sera pas inquiété davantage.
Ce mardi 27 juillet, à 11h, le collectif Solmiré comparaîtra devant le tribunal administratif de Besançon. L’association a été assignée par Voie Navigable de France car elle occupe illégalement un appartement dans lequel sont hébergés des mineurs isolés « laissés à la rue par le département ».
Dans ces conditions, l’association appelle ses soutiens à un rassemblement dès 10h devant le tribunal administratif, puis à 11h45 devant la mairie pour rappeler à Anne Vignot « qu’il est encore temps d’agir et de réagir pour proposer un hébergement à ces mineurs afin qu’ils puissent vivre dans des conditions dignes ». Un courrier a d’ailleurs été envoyé à la Maire de Besançon en ce sens.
Le Parlement a adopté définitivement dimanche soir, par un ultime vote de l'Assemblée, le projet de loi qui prévoit et l'extension controversée du pass sanitaire et notamment l'obligation vaccinale pour les soignants.
Au lendemain de manifestations qui ont rassemblé plus de 160.000 personnes en France selon les autorités, le Parlement a adopté définitivement dimanche soir le projet de loi. Les députés ont ainsi mis fin au marathon parlementaire entamé mardi par un large vote, avec 156 voix pour, celles de la majorité et de la droite, 60 contre, et 14 abstentions.
Initialement prévue pour le 1er août, l'extension du pas sanitaire devrait être légèrement retardée : le Conseil constitutionnel a annoncé qu'il rendrait son jugement le 5 août. La loi ne pourra donc pas être promulguée et mise en application avant cette date.
Dans le Haut-Doubs, au lac Saint-Point, les vacanciers peuvent profiter pleinement du retour du soleil pour s’allonger sur la serviette et se baigner dans l’eau. En sortant de la sieste, plusieurs activités sont proposées, notamment sur la base nautique des Grangettes.
Les sports nautiques ne manquent pas autour du lac Saint-Point. En location, les visiteurs peuvent faire du canoë, du kayak, du catamaran, du paddle ou du pédalo. Le seul frein pour les locations fut la météo capricieuse du début du mois de juillet. “On a enfin du monde, la plage est pleine et tous les bateaux sont sortis”, se réjouit Anaïs Bokan, responsable de la base nautique aux Grangettes. Les vacanciers qui souhaitent s’améliorer dans une ou plusieurs activités présentes sur le site peuvent prendre des cours. “Cette année, on propose un stage multi-activités, qui allie du canoë, du paddle et du catamaran”, ajoute t-elle. Sport en vogue ces dernières années, la base nautique a doublé sa quantité de paddle disponible à la location, atteignant désormais un total de 24 planches.

Le retour des touristes
Quant aux profils des vacanciers, il s’agit aussi bien de colonies de vacances que de groupes d’amis, plus ou moins jeunes, ainsi que de familles. “Depuis l’année dernière et le coronavirus, on accueille des personnes de la région. Les touristes étrangers reviennent petit à petit cette année, des Allemands et des Suisses essentiellement”, déclare la responsable de la base nautique. En ce qui concerne les nouvelles mesures sanitaires, la base nautique est soumise aux protocoles de désinfection et au pass sanitaire. “Il est possible que les nouvelles mesures freinent les touristes dans les semaines à venir” regrette Anaïs Bokan.
L'interview de la rédaction : Anaïs Bokan, responsable de la base nautique aux Grangettes
