Créée en novembre 2020 lors du 2è confinement, l’association « Les Josettes » se mobilisent depuis pour venir en aide aux étudiants en situation de précarité. Pour subvenir aux besoins de ces jeunes, dont beaucoup ont perdu leur job en raison de la crise sanitaire, le collectif organise des distributions de denrées alimentaires et de produits d’hygiène à la fac de lettres. Elle tient également une permanence pour recueillir les dons, émanant de particuliers et de professionnels, avant de les redistribuer.
Cet été, la situation de certains étudiants, et notamment les étudiants étrangers, a grandement inquiété l’association. D’où la création d’une cagnotte sur le réseau social leetchi pour récolter des dons en monnaie sonnante et trébuchante. Aujourd’hui, les stocks sont vides, tant les besoins sont très importants. Alors pour éviter une rentrée universitaire compliquée et pouvoir répondre, avec tout le réseau des acteurs engagés dans la lutte contre la pauvreté, aux demandes et besoins, « Les Josettes » ont besoin de vous. « Depuis le début de l’été, nous recevons de nombreuses demandes d’étudiants qui sont dans le plus grand dénouement » confirme Viviane, la secrétaire de l’association.
« En cette période de rentrée, les stocks sont au plus bas et la venue de nouveaux étudiants sur le campus est synonyme de nouveaux besoins. Afin de pouvoir démarrer l'année sereinement, il faut se préparer et cela passe par un réapprovisionnement de denrées alimentaires et de produits d'hygiène » conclut la responsable.
L'interview de la rédaction
Pour aider l’association : https://www.leetchi.com/c/collecte-pour-aider-les-etudiant-e-s-en-situation-de-precarite-financiere?fbclid=IwAR3F7roc8qQTccdFX9oyDWOPqTLbnYZSTboNLql_spSB4aWEQMfjXzx42O0
Hier soir, vers 21h, à Fournet-Blancheroche, les sapeurs-pompiers ont porté secours à un homme de 39 ans en difficulté dans un ravin. Des engins de secours et l’équipe du GRIMP ont permis de mettre la victime en sécurité. Elle n’était pas blessée. Elle n’a pas été prise en charge
Mardi soir, vers 20h, à Levier, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour un feu de silo contenant 70 tonnes de pellets. Le refroidissement du silo et le retrait de la plaque métallique ont permis de stopper la propagation. 40 tonnes de pellets ont été évacués par les camions de la société.
Si certains en doutaient encore, ils ont très rapidement été mis au parfum. Les filles de l’ESBF sont des grandes championnes. Ces jeunes femmes qui jouent dans l’élite du handball français, qui disputeront la Coupe d’Europe cette saison, ont montré, ce mardi après-midi, un grand altruisme et une vraie envie de partager leur passion avec les jeunes du quartier Planoise. Elles étaient les invitées d’honneur de la belle manifestation estivale qui se déroule au pied des immeubles du quartier depuis le début de vacances. Un évènement mené avec talent par un autre grand champion, le Bisontin Fodé Ndao.

Arrivées en fin d’après-midi, les Engagées ont improvisé un concours de tirs au but. Elles ont également participé à des ateliers sportifs et ludiques. Elles ont ensuite célébré, comme il se doit, les deux belles médailles obtenues par deux jeunes planoisiens lors des derniers championnats d’Europe jeunes de karaté qui se disputaient ce week-end en Finlande.

Faire vivre les valeurs du club
Le reportage de la rédaction / Sébastien Mizoule. Camille Aoustin
A travers cette présence, l’ESBF applique ses valeurs. Celles d’un club de haut niveau désireux de tisser du lien avec tous les habitants de son territoire. L’ESBF veut sensibiliser à sa pratique avec aussi, celles et ceux, qui ne viennent pas au Palais des Sports. « Le Palais des Sports est ouvert à tout le monde. Les filles ont plaisir à être là et véhiculer le sport de très haut niveau » explique Sébastien Mizoule, le coach bisontin. « Nous passons un très bon moment. Nous venons à la rencontre des jeunes du quartier. On espère que cela leur fait plaisir » conclut Camille Aoustin

A Besançon, un automobiliste a été placé en garde à vue, avant d’être laissé libre, en attendant d’être reconvoqué. Dans la nuit de lundi à mardi, il circulait malgré la suspension de son permis de conduire. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés positif.
Par ailleurs, il était en possession de quelques grammes de résines de cannabis. L’individu, âgé d’une vingtaine d’années, se trouvait, en compagnie de trois jeunes hommes, à bord d’un véhicule, dont le pneumatique avant gauche était éclaté, avenue Léo Lagrange.
Un homme, défavorablement connu des services de police, devrait être déféré ce mercredi. Mardi matin, vers 6h, il s’est montré violent lorsque les policiers lui ont demandé de se soumettre au dépistage d’imprégnation alcoolique. Agressif, il s’est rebellé lorsque les policiers ont voulu lui mettre les menottes. Il a frappé à coup de pied un policier au niveau des jambes. Il a été placé en garde à vue.
A Besançon, dans la nuit de lundi à mardi, les policiers se sont intéressés au conducteur d’une voiture dont la plaque minéralogique était illisible. Le contrôle a été effectué Avenue Siffert. Agé d’une trentaine d’années, connu des services de police, l’individu n’était pas en possession du permis de conduire.
Le certificat d’immatriculation du véhicule n’était également pas en règle. Il n’était pas assuré et se trouvait sans contrôle technique. La voiture a été immobilisée. Le chauffard sera prochainement convoqué pour connaître les suites judiciaires de cette affaire.
Dans la nuit de lundi à mardi, à Besançon, les policiers de police-secours ont interpellé un jeune homme de 25 ans qui, après avoir franchi deux feux rouges au centre-ville, avait refusé d’obtempérer. Il a été interpellé rue des Villas.
Il est apparu également qu’il conduisait avec un taux de 1,2 gramme d’alcool dans le sang. Il a été placé en garde à vue. Son passager, également alcoolisé, a été placé en dégrisement. Le conducteur sera convoqué le 12 octobre prochain devant le délégué du procureur.
Lundi matin, les policiers pontissaliens sont intervenus pour un vol à la roulotte. Un individu, dans un état second, dérobait du matériel de chantier. Cet homme avait consommé des médicaments. Il a été conduit au centre hospitalier des Grandvalliers.
La femme de 59 ans, qui avait présenté un taux de 2,4 grammes d’alcool dans le sang lors d’un contrôle réalisé à Pontarlier le 16 juillet dernier s’expliquera le 4 novembre devant le tribunal de proximité de Pontarlier. Elle conduisait également sans permis de conduire. Au cours de son audition, elle avait reconnu les faits.