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Le 31 décembre 2019, la fourrière municipale a été incendiée par un commando armé, causant la destruction de 168 véhicules et endommageant sérieusement les bâtiments environnants. Moins de deux ans après cet acte criminel, le procès s’est tenu ce mercredi, devant le tribunal correctionnel de Besançon. Sept hommes ont été appelés à comparaître à la barre, mais seulement six se sont présentés. Le juge a prononcé des peines allant de la relaxe à 8 ans de prison ferme. Cinq des prévenus ont écopé de peines d'emprisonnement. Les deux hommes suspectés d’avoir acheté l’arme et participé au commando ont été relaxés de l’ensemble des faits. L’un d’eux, mis en examen dans une autre affaire, reste en détention. Le parquet a annoncé qu’il fera appel de cette décision.

 

De la relaxe à 8 ans de prison ferme

 

Mohamed Mordjane (absent au procès) : 8 ans de prison et une interdiction de paraître en Franche-Comté durant 5 ans.


Samy Khaldi : 5 ans de prison dont 24 mois avec sursis probatoire et une interdiction de paraître en Franche-Comté durant 3 ans.


Oualid Ait Ali Ouhaddou  : 3 ans d’emprisonnement dont 18 mois avec sursis probatoire et une interdiction de paraître dans le Doubs durant 2 ans.

 

Yacine Bibes : 2 ans de prison dont 12 mois assortis d’un sursis probatoire.

 

Un autre ayant joué un rôle secondaire a été condamné à 18 mois dont 12 mois assortis d’un sursis probatoire.

 

Les deux hommes suspectés d’avoir acheté l’arme et participé au commando ont été relaxés de l’ensemble des faits. L’un d’eux, mis en examen dans une autre affaire, reste en détention.

Que la fête promet d’être belle. Pour la 2è fois de son histoire, le FC Morteau Montlebon dispute un 8è tour de Coupe de France. Ce samedi, le groupe de Sébastien Mazotti reçoit l’équipe professionnelle de Dijon. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 14h30 au stade Henri Schaller. Le match se jouera à guichets fermés. En deux jours seulement, les billets ont trouvé acquéreurs. Ce sont plus de 2000 spectateurs qui seront présents.

D’un point de vue sportif, le Président Fabien Bez reconnaît qu’une ambiance inhabituelle règne dans le Val de Morteau. Alors que l’épidémie de Covid-19 repart à la hausse en France et en Franche-Comté, une attention toute particulière sera effectuée le jour du match. Le club appliquera l’arrêté municipal qui a été pris et qui prévoit le port du masque obligatoire durant la rencontre. Bien évidemment, le passe sanitaire est une obligation pour accéder aux tribunes.

L'interview de la rédaction : Fabien Bez, président du FC Morteau Montlebon

 

Un jeune homme de 17 ans est en fuite. Il est soupçonné d’avoir dérobé la voiture de sa mère à Miserey-Salines, d’avoir pris des risques inconsidérés au volant et d’avoir foncé sur deux jeunes filles aux abords du lycée Tristan Bernard à Besançon. Elles avaient repéré le jeune automobiliste et la voiture en question. Les faits ont débuté dans la nuit du 23 au 24 novembre dernier et se sont poursuivis le lendemain. Le véhicule a été retrouvé accidenté. Il a été conduit en fourrière.

Le 15è salon Studyrama se tiendra ce samedi 27 novembre à Micropolis Besançon. Cette manifestation s’adresse aux lycéens, étudiants et leurs familles. D’ici quelques semaines, les lycéens vont devoir faire connaître leurs premiers choix d’orientation. Autant dire que cette manifestation est la bienvenue. A Besançon, les 15-29 ans représentent près de 29% de la population et ils sont 30.000 à avoir choisi cette ville pour y faire leurs études supérieures.

Ce samedi, à Besançon, une centaine d’exposants seront présents. Ils déclineront au total 400 formations dans des domaines extrêmement variés (art, sport, management, ingénieur, numérique, commerce,…). Professionnalisation ou généraliste ? En alternance ou en initiale ? Les possibilités sont multiples et répondent aux choix et projets des jeunes. Universités, écoles spécialisées, grandes écoles, prépas, … accueilleront les visiteurs.  Des formations, longues ou courtes, professionnalisantes ou généralistes, allant de Bac à Bac +5, BTS, DUT, Licences, Masters, … seront proposées.  

Rendez-vous ce samedi, de 9h à 17h, à Micropolis Besançon. Entrée gratuite.

L'interview de la rédaction / Thomas Durieux, responsable du salon Studyrama de Besançon

Un incendie s’est déclaré ce matin, vers 11h30, à Indevillers, dans un bâtiment agricole de 200 m2, qui contenait un tracteur, une voiture et du matériel agricole. La bâtisse était entièrement embrasée à l’arrivée des secours. Deux lances ont été nécessaires pour assurer l’extinction. Le propriétaire et un voisin ont été légèrement brûlés.

Ce mercredi 24 novembre 2021 s’ouvrait le procès des sept responsables présumés de l’incendie de la fourrière municipale de Besançon. Six hommes âgés de 20 à 28 ans s’expliquent depuis ce matin devant le tribunal correctionnel pour les faits qui remontent au 31 décembre 2019. Une voiture avait été incendiée dans le souterrain pour dissimuler des preuves, et le feu s’était propagé en brûlant plus de 160 véhicules et endommageant les bâtiments alentours. Sur les sept bisontins mis en examen pour dégradation par incendie et association de malfaiteurs, trois sont en détention provisoire et trois comparaissent libres, sous contrôle judiciaire. Le 7ème, un dolois, l'aîné de la bande, soupçonné d’être le donneur d'ordre, est toujours en fuite. Ce mercredi matin, 5 des prévenus ont été entendus, mais ils ne donnent que très peu d’éléments concernant leur implication dans cette affaire. Ils ne reconnaissent que très partiellement les faits qui leur sont reprochés, et l'un d'entre eux nie en bloc sa participation même si certains éléments probants lui sont soumis. Les autres indiquent avoir été forcés et contraints de participer de près ou de loin à ce commando incendiaire, en échange d’une certaine somme d’argent, et pour éviter toutes représailles à leur encontre ou celle de leur famille. Cet après-midi les enquêteurs de personnalité viendront détailler le profil de ces prévenus. La décision concernant leur avenir sera connue ce soir. Ils encourent jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. 

Sur les sept responsables présumés de l’incendie de la fourrière municipale de Besançon à Planoise, six étaient dans la salle d’audience ce mercredi matin. Trois dans le box des accusés, et trois autres qui comparaissent libres, sous contrôle judiciaire. En face, parmi les parties civiles, sont représentées : le Grand Besançon Métropole, la SAS Juliano Intermarché, le magasin Phnom Penh, la mairie de Besançon, ainsi qu’une vingtaine de victimes comparantes. Peu après l’ouverture de l’audience, alors que le juge énonce les faits reprochés aux prévenus, il s’interrompt en prononçant un premier avertissement solennel afin d’atténuer les bavardages s’élevant dans la salle d’audience, tout en rappelant que les débats doivent se dérouler dans un calme et une sérénité totale pour le bien de tous.

Un des responsables présumés qui comparaît libre, sous contrôle judiciaire, est le premier à se présenter à la barre. Ce dernier est notamment suspecté d’être allé repérer le véhicule, en l’occurrence la BMW X6 dans la fourrière, accompagné de « Trévor », un mystérieux individu capuché, les jours précédant l’incendie. Très vite, le prévenu réfute toute implication avec cette affaire, et indique au tribunal qu’il est simplement « allé chercher sa voiture, une Peugeot 206, qu’il n’a pas trouvé ». Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, interroge ensuite le suspect sur la somme de 12.820€ retrouvée en liquide à son domicile, tout comme des résidus de poudre qui ont été prélevés sur les manches de sa veste. Le prévenu maintiendra sa version, et niera toute implication. C’est ensuite Yacine Bibès, étant arrivé dans la salle en cours d’audience à la stupeur de tous, qui s’approche de la barre. Ayant prévenu son avocat qu’il ne pourrait comparaître en raison de son état de santé, d’un teint pâle et toussotant, le prévenu se présente tout de même face au juge. Très vite, le procureur de la République Etienne Manteaux se lève, inquiet de l’état de santé du jeune homme dans ce contexte de crise sanitaire, inquiet pour le nombre de personnes présentes dans la salle d’audience, et suggère qu’il quitte la salle, lui indiquant d’aller se faire tester, avant de revenir plus tard dans l’après-midi.

Samy Khaldi est le troisième de la bande à prendre la parole, depuis le box des accusés. Il commence dans un premier temps par excuser ses actes. « Je ne veux pas avoir de problèmes, je dirai ce que moi j’ai fait » indique celui qui est suspecté par les enquêteurs d'être à la tête du commando du 31 décembre 2019. Selon les éléments de l’enquête, il serait aussi celui qui a rempli le jerrican d’essence, ayant servi à incendier la BMW X6 de la fourrière municipale. Ne répondant que vaguement et tentant de contourner certaines questions qui lui sont posées, le prévenu explique avoir accepté une certaine somme d’argent, environ 400€, afin de participer à ce commando. Il indique ensuite ne pas « avoir eu le choix, par peur des représailles, et ne voulant pas se mettre en danger, ni lui ni sa famille ». Ait Ali Ouhaddou, le quatrième prévenu, s’exprime à son tour depuis le box des accusés. S’exprimant de manière confuse, et laissant parfois la conversation en suspens par de longs moments de silence, il justifie sa présence dans la fourrière le jour de l’incendie, parce qu’il devait récupérer « des affaires dans la voiture d’un ami ». Devant les questions du juge insistant sur son rôle qui aurait été d’ouvrir la porte à ses compères cagoulés, il confie, comme tous les autres prévenus, avoir été forcé d’accepter une certaine somme d’argent, au risque de subir des représailles, tout comme sa famille. « On m’a fait comprendre que je n’avais pas le choix », explique t-il. Le cinquième prévenu, incarcéré depuis maintenant 2 ans, se lève à son tour depuis le box des accusés. Il explique être celui qui a acheté trois pistolets à grenaille « pour rendre service » et que son commanditaire lui aurait indiqué de garder la monnaie. Ces armes sont celles qui ont servi à menacer les gardiens de la fourrière. Devant l’appât de gain conséquent, il aurait accepté « sans réfléchir ». Alors qu’il était en voiture, il aurait croisé le dernier membre de la bande, le sixième prévenu, et l’aurait inclus dans cette mission, lui promettant aussi un billet si ce dernier présentait sa carte d’identité lors de l’acquisition des armes. Ce dernier, lors de son échange avec le juge, regrette avoir fait l’erreur « de donner ses papiers d’identité ». Il poursuit en indiquant avoir « été exemplaire en prison, et avoir beaucoup travaillé ». « Aujourd’hui j’avance dans la vie, je suis en formation. Je suis conscient de l’erreur que j’ai commise, et je veux juste aller de l’avant ».

Cette après-midi, des enquêteurs ont détaillé le profil de ces jeunes hommes devant le tribunal. Le procureur de la République de Besançon Etienne Manteaux devrait prononcer ses réquisitions en fin d’après-midi. Les prévenus risquent jusqu’à 10 ans de prison pour dégradation par incendie et association de malfaiteurs. La décision finale devrait être connue en début de soirée.  

Depuis le 22 novembre dernier, le serious game de sécurité routière, à l’initiative notamment des coordinations sécurité routière du Doubs et du Jura, est en ligne. Ce jeu, baptisé « Ensemble Enquêtons ! », propose au joueur de s’immiscer dans la peau d’un enquêteur afin de découvrir les éléments qui ont mené à l’accident.

Il découvrira la vérité en s’informant sur plusieurs thématiques que sont l’alcool, les stupéfiants, la vitesse, les vélos et trottinettes électriques, les distracteurs, … . Un outil qui permettra aux usagers de tester leurs connaissances et apprentissages, via des quiz ludiques et instructifs. Le serious game est accessible sur ordinateur, tablette et smartphone via l’adresse mail suivante : www.ensemble-enquetons.fr

Ce matin, un incendie s’est déclaré à Verne (25). Les gendarmes se sont rendus au domicile d’un homme qui doit s’expliquer devant la justice pour des violences intrafamiliales. Un juge a mis en application le mandat d’amener dont il faisait l’objet. L’individu n’a pas voulu ouvrir aux gendarmes.

Il a aspergé l’intérieur de sa maison d’essence et a mis le feu. Il a néanmoins été interpellé, mais ne s’est pas laissé faire. Il a blessé deux gendarmes. Le forcené a été placé en garde à vue. Sa présentation au juge n’est que repoussée.

Retour des sports de glisse ce week-end. La Coupe du Monde de combiné nordique fait étape du 26 au 28 novembre à Ruka, en Finlande. Destination identique pour les fondeuses et les fondeurs, qui porteront le dossard du 26 au 28 novembre,  et les sauteurs, qui se défieront les 27 et 28 novembre. Les biathlètes se défieront ce week-end à Östersund, en Suède,  les 27 et 28 novembre prochains.

Les Francs-Comtois

Combiné Nordique

Equipe de France A

Hommes

Baud Mattéo – Olympic Mont d’Or (Massif Jurassien)
Mühlethaler  Laurent – Prémanon Ski Club (Massif Jurassien) 

Equipe de France B

Hommes

Gaël Blondeau – Pontarlier - Ski Club Mont Noir (Massif Jurassien) 

Marco Heinis – Pontarlier – Olympic Mont d’Or (Massif Jurassien) 

Tom Michaud – Saint Claude – Union Sportive Lamoura (Massif Jurassien) 

Jeunes / Juniors

Hommes

Maël Begrand (17 ans)– Saint-Claude – Prémanon Ski (Massif Jurassien) 

Saut à ski

Equipe de France A

Dames

Pagnier Joséphine Pontarlier –  Risoux Club Chaux Neuve (Massif Jurassien)

Ski de fond

Equipe de France A

Hommes

Valentin Chauvin (Saint-Claude – Haut-Jura Ski )

Equipe de France B

Hommes

Rémi Bourdin ( Pontarlier - Massif Jurassien)

Dames

Eve Ondine Duchaufour ( Ski Club du Grandvaux)

Jeunes / Juniors

Hommes

Luc Primet (19 ans) ( Olympic Mont d’Or)

Dames

Cloé Pagnier (19 ans) (Risoux Club Chaux Neuve)

Biathlon

Equipe de France A

Dames

Anaïs Bescond (comité de ski massif jurassien)

Hommes

Quentin Fillon Maillet (comité de ski massif jurassien)

Equipe de France B

Dames

Caroline Colombo – Pontarlier – Ski Club de Mouthe (comité de ski massif jurassien)

Lou Jeamonnot – Pontarlier – Olympic Mont d’Or (comité de ski massif jurassien)

Hommes

Oscar Lombardot – Pontarlier – Entente Sportive Saugette (comité de ski massif jurassien)

Sébastien Mahon – Pontarlier - Entente Sportive Saugette (comité de ski massif jurassien)

Dans le procès des deux fondateurs du groupe de prière Amour et miséricorde, le tribunal correctionnel de Dijon a mis sa décision en délibéré au 31 janvier prochain. Les deux prévenus sont accusés d’abus de faiblesse de nature sectaire. Un an de prison avec sursis a été demandé à leur encontre. Cette association a vu le jour en 1999 à Dijon, avant de s’installer à Petit-Noir, dans le Jura. Une dizaine de plaignants étaient présents durant ces deux jours de procès en Bourgogne.