Choix du secteur :
Se connecter :
 

Ce mardi débute à Pontarlier les travaux d’extension du réseau de chaleur. Alimenté à partir de la combustion de déchets, le réseau de chaleur de la ville  fournit des bâtiments en chauffage, eau chaude sanitaire et énergie process. En tant que propriétaire du réseau, Préval engage un programme important de travaux. Dans un premier temps, et jusqu’au 15 juillet, sera concerné le secteur allant de la rue du Moulin Parnet à la rue Xavier Marmier. Puis du 16 août au 30 septembre, de la rue de la Halle au bout de la rue Marpaud. Des perturbations sont à prévoir sur le réseau routier, avec des fermetures temporaires de rues et la mise en place de déviations.

Après plusieurs mois de sécurisation, de diagnostics et d'études, de lourds travaux de consolidation et de déconstruction/reconstruction vont être engagés sur le quai du Doubs à compter du lundi 13 juin. Les fondations vont être intégralement refaites. Ces travaux de génie civil doivent s'achever au début de l'automne, à la fin du mois de septembre. « Par la suite, le réaménagement de la rue - réseau, voirie et aménagement cyclable - sera effectif avant l'hiver » explique la Ville.

Nous avons très peu d’information pour le moment. Un accident s’est produit ce matin, peu avant 7h30, aux Fins, Plusieurs voitures sont impliquées. L’hélicoptère Dragon 25 a été appelé en renfort. La route est fermée à la circulation.

Ce vendredi, la cour d’appel de Besançon a confirmé la condamnation de Jonathann Daval à verser 160.000 euros de dommages et intérêts à la famille d’Alexia Daval. Rappelons que le meurtrier purge actuellement une peine de 25 ans de réclusion pour le meurtre de la jeune femme, survenu en 2017. La famille de la victime réclamait 350.000 euros

Un grave accident de quad s’est produit hier soir, vers 20h, à Eternoz. Deux adolescents étaient à son bord. Le plus gravement touché des deux jeunes a été évacué sur l’hôpital Minjoz par Dragon 25. Son pronostic vital n’était pas engagé. Le second, plus légèrement touché, a également été transporté sur le centre hospitalier bisontin.

En vue de la rentrée scolaire 2022, Patrice Durand, Inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale dans le Doubs, a précisé ce vendredi 10 juin, lors d’un Comité technique spécial départemental, la carte scolaire pour le département. Les ajustements étudiés au cours de cette instance ont permis six nouvelles ouvertures de classes et l’annulation de sept fermetures.

Au total pour la rentrée 2022, le bilan fait état de  36 ouvertures de classes et 49 fermetures. Parmi les établissements concernés par les nouvelles ouvertures de classes : l’école élémentaire de Labergement-Sainte-Marie,  les groupes scolaires Courbet à Ornans et Pelousey, respectivement en élémentaire et maternelle, l’école maternelle Vauthier à Pontarlier et l’école élémentaire de Rochejean.

Les écoles élémentaires Arènes à Besançon, Bellevue à Châtillon-le-Duc et les écoles maternelles Arc-en-Ciel de Grandfontaine, René Roussey de Saint-Vit et du Centre de Villers-le-Lac ne sont plus concernées par des fermetures.

Nous n’en avons pas terminé avec l’épidémie de Covid-19. La tendance à la baisse s’est inversée ces sept derniers jours. L’incidence inférieure à 150 cas pour 100 000 habitants durant la période précédente, a cessé de reculer en population générale ; elle augmente dans tous les départements chez les plus de 65 ans. L’ARS recommande par ailleurs aux personnes de plus de 60 ans de ne pas attendre pour faire leur deuxième dose de rappel de vaccin, auprès du professionnel de santé de leur choix.

Deux individus, originaires des Pays de l’Est, devront s’expliquer le 6 octobre prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Jeudi après-midi, vers 14h30, l’un d’eux a été interpellé après avoir commis un vol au préjudice d’une parfumerie de la zone commerciale de Doubs. Quelques minutes plus tard, un automobiliste s’est présenté aux policiers. A l’intérieur de son véhicule se trouvait une quinzaine de bouteilles d’alcool, qui s’avèreront avoir été volée dans une enseigne bisontine.

Les investigations policières ont permis d’établir que le véhicule avait été mis sous surveillance par la gendarmerie dans les Côtes d’Armor à la suite de vols à l’étalage dans la région. Au total, l’enquête de police a identifié six autres vols, commis notamment à Besançon. Le préjudice total s’élève à 2.150 euros

Du 7 au 9 juin, le 13e Régiment du génie de Valdahon organisait un exercice militaire en terrain libre, visant à s’entraîner à de potentiels engagements majeurs dans des conditions réalistes.

L’exercice « lieutenant-colonel Gravier II » a débuté le mardi 7 juin à partir de 9 heures. Cet entrainement est mis en place pour remplir deux objectifs : renforcer le lien armée nation au sein des communes marraines des compagnies et renouer avec la manœuvre en terrain libre. C’est un exercice qui reste exceptionnel puisque celui-ci demande une organisation longue et minutieuse.

Des manœuvres intenses

On compte au total 3 unités déployées pour cette session qui regroupe environ 300 soldats. Au programme, différentes missions de combat intensif tel que du tir, le franchissement d’obstacles naturels sur les rivières du Drugeon et du Dessoubre, la mise en place d’une infiltration jusqu’au camp de Valdahon et la simulation d’une prise d’assaut d’un village.

armee de terre 2 DD

Un régiment spécial

Le 13e Régiment de Valdahon détient des aptitudes uniques au sein des armées dans plusieurs domaines. Avec des matériels blindés, mobiles et rapides, le camp se fond dans tout type d’opération aux côtés d’autres unités militaires. L’expérience opérationnelle et le niveau de préparation du régiment lui permettent d’intervenir dans un large panel de conflits, y compris dans l’éventualité d’un engagement majeur.

 

 

Un an après une grève historique le 10 juin 2021, les psychologues déplorent l’absence de consultation de la profession par le gouvernement pour rédiger les lois de santé publique

 

Ce vendredi 10 juin s’est tenue une manifestation devant l’Agence Régionale de Santé de Besançon répondant à l’appel national de la CGT et de la Fédération française des psychologues qui a vu des mobilisations avoir lieu dans 17 villes françaises. Se déclarant “jamais consultés” et oubliés du Ségur de la santé de janvier 2022, les professionnels, qu’ils soient du public ou libéraux, ont des revendications claires.

Un phénomène national qui touche la population franc-comtoise

Cet appel à la mobilisation a été lancé par le centre hospitalier de Novillars. Situé à 12km de Besançon, il s’agit de l'établissement de référence de la région en psychiatrie, il couvre un bassin de 324 000 habitants. Les psychologues déplorent donc déjà cette centralisation beaucoup trop importante qui voit des professionnels devoir faire la route “depuis Saint Claude”. Ainsi, les francs-comtois manquent de dispositifs psychiatriques mais ce phénomène n’est pas récent. Ce qui est nouveau en revanche, ce sont les dispositifs mis en place par l’Etat, poussés par la situation psychiatrique compliquée induite par la crise Covid, qui sont loin de satisfaire la profession.

Un tri des patients et une exclusion de professionnels

Ces dispositifs, il s’agit notamment de Mon Psy qui inclut 1200 praticiens référencés dans le pays mais en exclut par la même occasion 27 800, selon le site du CMP. Au-delà d’exclure certains psychologues, le dispositif effectue un “tri des patients” selon Sébastien Hof car c’est aux médecins de prescrire les thérapies, celles-ci ne sont pas libres. Le psychothérapeute libéral basé à Besançon déclare que ce tri est effectué sur la gravité de la situation psychique des patients. Ainsi,  Mon Psy renvoie à 7 séances de trente minutes avec un professionnel seulement les patients atteints de “dépression légère à modéré et d’addictions”. “C’est comme si on était bons qu’à accompagner des gens qui pourraient avoir de faibles difficultés or ce n’est pas ça dont souffre la majorité de la population française” déclare Sébastien Hof. La durée de trente minutes des séances avait déjà été l’objet de revendications l’année dernière. La solution trouvée par le gouvernement a été de permettre l’extension de la durée sans pour autant augmenter le revenu des praticiens.

 

photos psys 2

 

Un manque de moyens qui dépasse la profession

Les psychologues revendiquent donc également une revalorisation de leurs salaires gelés depuis 20 ans. Plus généralement, ils requièrent une augmentation des moyens, comme la plupart des professions de santé dont ils se sentent solidaires. Le centre hospitalier de Novillars ayant récemment annoncé une nouvelle fermeture de 20 lits, les psychologues de tous horizons, public et privé, déplorent la dégradation du service de santé publique.

 

Une délégation a été reçue par l’Agence régionale de santé à l’occasion de cette mobilisation. Celle-ci doit répondre aux revendications des praticiens qui requièrent donc d’un côté une collaboration avec le gouvernement dans le cadre des nouveaux arrêtés, dispositifs et lois et de l’autre une plus grande autonomie dans l'exercice de leur profession. Sébastien Hof conclut ainsi : “le gouvernement a plutôt tendance à dire aux psychologues ce qu’ils ont à faire, quels outils utiliser et je trouve ça très dommageable”.

 

L'interview de la rédaction / Sébastien Hof / Psychothérapeute libéral