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À l’approche de la nouvelle édition du Swiss Canyon Trail, rencontre avec son président, Patrick Christinat, qui nous dévoile les coulisses d’un événement devenu incontournable pour les amateurs de trail… et pour les défenseurs de la nature. Rendez-vous du 29 au 31 mai dans le Val de Travers, en Suisse voisine. Les inscriptions sont ouvertes.

Un événement ancré dans un territoire d’exception

Organisé dans le Val de Travers, en Suisse, le Swiss Canyon Trail s’étend au cœur d’un environnement naturel préservé, à proximité immédiate de la frontière française et de Pontarlier. Cette vallée, parfois surnommée la « vallée de l’Absinthe », offre un terrain de jeu spectaculaire entre forêts, reliefs escarpés et paysages sauvages. Chaque année, ce cadre unique attire des milliers de passionnés de course à pied et de randonnée, venus profiter de parcours aussi exigeant que dépaysant. Au menu des itinéraires pour les enfants de 300 mètres à 3 kilomètres et des tracés pour les adultes, comprenant 16, 31, 51, 81 et 111 kilomètres. Chacun est invité à participer à la vitesse et au rythme qu’il a choisi.

 

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L'interview de la rédaction : Patrick Christinat, président de l'association "Swiss Canyon Trail" 

Une édition qui confirme le succès de l’événement

Au fil des années, le Swiss Canyon Trail s’est imposé comme un rendez-vous majeur dans le calendrier des trails européens. L’événement rassemble aujourd’hui environ 3 600 participants, preuve de son attractivité croissante. La prochaine édition se tiendra du 29 au 31 mai, avec les principales courses adultes programmées le 30 mai. Une montée en puissance constante qui témoigne du sérieux de l’organisation et de la qualité de l’expérience proposée.

Sport et environnement : un équilibre assumé

Au-delà de la compétition, l’événement se distingue par un engagement fort en faveur de l’environnement. Comme le souligne Patrick Christinat, l’organisation assume pleinement l’impact potentiel d’une telle affluence sur les sentiers. Pour y répondre, plusieurs actions concrètes sont mises en place : Collaboration avec un ingénieur en sciences environnementales au sein du comité, réhabilitation de zones naturelles sensibles (zones humides, milieux forestiers), reconstruction de murs en pierres sèches, aménagement et entretien de chemins forestiers et travail étroit avec des spécialistes de la faune et de la flore  L’objectif est clair : compenser et anticiper l’impact du passage des participants, tout en contribuant à la préservation durable de ces espaces. « Le sport et l’environnement peuvent collaborer durablement et même renforcer la richesse de ces milieux naturels », insiste le président.

L'interview de la rédaction : Patrick Christinat, président de l'association "Swiss Canyon Trail" 

Une accessibilité revendiquée

Malgré son implantation en Suisse, le Swiss Canyon Trail affiche des tarifs volontairement accessibles. Les coûts d’inscription, d’hébergement et de restauration sont alignés sur ceux pratiqués en France voisine. Cette politique tarifaire permet de maintenir une certaine proximité avec les participants et de favoriser une ambiance conviviale, fidèle à l’esprit des territoires frontaliers.

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Inscriptions encore ouvertes

Bonne nouvelle pour les retardataires : il est encore possible de s’inscrire : En ligne via le site officiel du Swiss Canyon Trail  ou sur place, avec une majoration tarifaire

À travers son organisation, le Swiss Canyon Trail illustre une tendance de fond dans le monde du sport : concilier performance, attractivité et responsabilité environnementale. Un pari réussi pour Patrick Christinat et son équipe, qui démontrent qu’un événement sportif d’envergure peut aussi devenir un acteur engagé de la préservation de la nature.

Pour de plus amples informations swisscanyontrail.com

Dimanche 2 novembre de 10h à 16h30, le Musée international d’horlogerie de La Chaux-de-Fonds, en Suisse voisine,  accueillera la 49e édition de sa Bourse suisse d’horlogerie. Environ cinquante exposants proposeront montres, horloges, livres et pièces rares aux passionnés. Des visites guidées gratuites du musée sont prévues à 12h et 14h, en français et en allemand. À noter que le musée fermera ses portes, dès le 3 novembre,  pour rénovation, jusqu’au printemps 2026.

En septembre, le taux de chômage reste à 4,6 % dans le canton de Neuchâtel. Le nombre de chômeurs diminue légèrement (-23), mais les demandeurs d’emploi augmentent (+113), atteignant 6411 personnes. La hausse est plus notable chez les moins de 25 ans (+47). Elle est liée à la fin des formations. Leur taux grimpe à 5,7 %. On notera que les 25-49 ans reculent (-78), alors que les plus de 50 ans progressent légèrement (+8). Concernant les secteurs  professionnels, on enregistre une baisse dans la santé, les assurances et l’immobilier  et une légère hausse dans le commerce de détail. Le contexte économique reste incertain.

Du lundi 6 au vendredi 24 octobre, la route de Biaufond sera fermée chaque jour de 8h00 à 16h00 entre le poste frontière et la ferme des Brenetets. Des travaux d’entretien de la forêt protectrice, visant à prévenir les chutes de pierres, seront réalisés sur ce tronçon escarpé.

La route départementale D464, côté français, sera également fermée durant cette période. Une déviation par Le Col-des-Roches sera mise en place. La circulation restera ouverte en dehors des horaires d’intervention.

L’info est donnée par nos confrères su site Arcinfo. Considéré comme une verrue urbaine, le bâtiment Aciera de la rue de France au Locle sera démoli et dépollué en 2026. Racheté par l’entreprise horlogère Tudor, déjà implantée en face depuis 2021, le site fera l’objet d’une déconstruction financée conjointement par le propriétaire et le canton de Neuchâtel. Une étape attendue pour redonner souffle et cohérence au paysage urbain.

Les autorités sont toujours sans nouvelle des individus impliqués, hier matin, dans un braquage au Locle, au préjudice de la société horlogère Werthanor. Hier matin, vers 7h20, plusieurs individus ont pénétré par effraction dans l'entreprise.

Sous la menace d'armes à feu, ils ont contraint les employés à leur remettre des métaux précieux avant de prendre la fuite en véhicule. Au cours de l'attaque, un employé a été violemment frappé et blessé. Une opération de police d’envergure a été menée en Suisse et en France, mais elle est restée vaine à ce jour.

Selon des sources concordantes, ce mardi, une dizaine de salariés de l’enseigne « Jabil Â», implantée au Locle, en Suisse voisine, se sont vu remettre une lettre de licenciement. Anciennement sous la bannière Johnson & Johnson, cette firme, spécialisée dans le médical, compte 500 salariés. En cette période, une partie de l’effectif est encore en vacances. Il sera au complet à compter de la semaine prochaine.

En 2018, lors de la transaction, Johnson & Johnson s’était pourtant voulu rassurant, indiquant, selon nos confrères d’Arcinfo, que « les employés n’avaient à craindre ni licenciements, ni délocalisation Â». Les premières rumeurs de difficultés sont apparues dès 2021. Pourtant la solidité du groupe, avec 180.000 employés, répartis sur 100 sites dans 29 pays, avait convaincu les autorités helvètes à l’époque.

En Suisse voisine, dans le Val-de-Travers, dans la nuit du 5 au 6 octobre, les agents de la police de la faune ont tiré sur un loup isolé, au lieu-dit Mont de Boveresse. Le tir s'est déroulé sur les lieux de l'attaque constatée la veille, au cours de laquelle une génisse a été tuée. Â« Selon toute vraisemblance, il s'agit de l'auteur des deux attaques qui ont récemment eu lieu au Val-de-Travers, dans des pâturages très proches l'un de l'autre Â» expliquent les autorités suisses. Sa dépouille a été transportée  à l'Hôpital vétérinaire de l'Université de Berne pour expertise, comme le prévoit la procédure. 

L’info ne fait pas que des heureux. En Suisse, dans le canton de Vaud, la meute de sept loups du Mont Tendre dans le massif du Jura va pouvoir être abattue. Il s’agit d’une première. Jamais une meute entière n’a été menacée ainsi dans le canton. L’objectif consiste, dans un premier temps, à se concentrer sur le mâle géniteur et observer, après les faits, comment se comporte la meute en l’absence de son  chef de file. Ce dernier serait responsable de la disparition de plusieurs jeunes bovins.

 

Le communiqué de la police vaudoise ne laisse peu de doute sur les circonstances à l’origine du drame qui s’est produit jeudi matin à Yverdon-les-Bains, en Suisse voisine. Les autorités privilégient la thèse d’un drame familial, qui se serait produit à huis clos. Néanmoins, l’origine de l’incendie n’est pas encore formellement établie et les investigations se poursuivent. L’examen médico-légal des cinq victimes a permis de relever, sur chacune, des impacts consécutifs à des tirs d’arme à feu pouvant conduire au décès. Une arme a été retrouvée à proximité du père qui pourrait être l’auteur des quatre autres homicides avant de mettre fin à ses jours. L’intervention d’un tiers semble exclue à ce stade des investigations. Les causes de l’incendie n’ont pas encore pu être formellement établies, mais les experts ont relevé la présence dans les différentes pièces de la maison d’une grande quantité d’accélérant, potentiellement de l’essence, ce qui explique l’ampleur des dégâts dans le bâtiment. Les investigations se poursuivent avec l’appui des experts en incendie de l’École des sciences criminelles de l’Université de Lausanne.

Les cinq victimes ont été formellement identifiées comme étant bien les membres de la même famille composée de trois fillettes de 5, 9 et 13 ans, de leur maman de 40 ans et du père âgé de 45 ans.