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Le commissariat de police de Pontarlier et son patron, le Commandant Trousseau, ont décidé de siffler la fin de la récré et de passer à la vitesse supérieure dans la graduation des sanctions affligées à certains automobilistes contrevenants. Depuis plusieurs semaines, des rassemblements de véhicules, en provenance majoritairement de Suisse, s’organisent illégalement sur le territoire pontissalien. En six semaines, quatre rendez-vous ont été enregistrés par les forces de l’ordre. « 80% des véhicules présents sont immatriculés dans les cantons helvètes voisins de Vaud, Neuchâtel et Genève ». « Entre une vingtaine et quatre-vingts personnes peuvent être comptabilisés par les policiers lors de ces rassemblements » précise M. Trousseau. Les infractions sont multiples : tapage nocturne, dépassement par la droite, vitesse, … . Le non-respect des règles les plus élémentaires du code de la route est constaté. Ces infractions se déroulent en fin de semaine, les vendredis et samedis, entre 22 heures et 4 heures du matin.

Des amendes pas assez contraignantes

Si, pour l’heure, deux organisateurs « officieux » ont été convoqués par le commissariat, les forces de l’ordre se sont contentés de faire des rappels à l’ordre ou de procéder à des sanctions financières, qui s’accompagnent parfois d’une convocation devant la justice. Une cinquantaine de procès-verbaux ont été établis. L’arsenal judiciaire permet aussi de procéder à des immobilisations de véhicule et des suspensions ou des annulations de permis de conduire. Les policiers n’en resteront pas là. Il est prévu que des actions ciblées soient menées avec l’ensemble des forces de sécurité françaises et suisses pour faire cesser ces déplacements délictueux et dangereux. Frapper au portefeuille semble avoir atteint ces limites. Il faut bien avouer que certains préfèrent faire vrombir leur moteur de l’autre côté de la frontière, où les amendes sont moins douloureuses. Les 600 euros français pèsent beaucoup moins lourds que les 7.000 francs-suisses prononcés dans de telles circonstances.  

L'interview de la rédaction : Le Commandant Armand Trousseau

 

Une nouvelle action de la Fédération Française des Motards en Colère du Doubs aura lieu ce dimanche 9 avril à Besançon de 10h à 11h30. L’objectif est de marquer les nids de poule sur la chaussée. Le rendez-vous est fixé à 10h devant la boulangerie du rond-point du boulevard Kennedy. Le collectif signalera les nids de poule avec des œufs et de la paille pour alerter les autorités sur l’état des infrastructures routières.

Les Français consomment-ils moins de viande ? C’est en tout cas ce que rapporte le baromètre de la consommation de viande des Français et des attentes de ces derniers vis-à-vis des pouvoirs publics, réalisé par Harris Interactive et le Réseau Action Climat. Selon ce sondage, près de la moitié d’entre eux le font pour des raisons liées au bien-être animal et à la transition écologique. La santé publique est également évoquée. C’est neuf points de plus qu’en 2021.

En Franche-Comté, l’Union des Métiers de la Viande et de la Gastronomie du Doubs et du Jura, constate effectivement une diminution de la quantité de viande vendue, même si le nombre de clients reste le même. A Poligny, Yves Brelot, le président de l’organisme, évoque un aspect plus financier. « La viande va bientôt devenir un produit de luxe » explique-t-il. Selon des chiffres communiqués par l’artisan boucher jurassien, le prix de l’agneau a augmenté de 30% en un an. Cette augmentation serait de 25% pour le bœuf, 20% pour le porc et 35% pour la volaille.

Une juste augmentation ?

Pas si sûr. S’il comprend la nécessaire valorisation des prix, « afin que les producteurs gagnent un peu leur vie », Yves Brelot reconnaît que cette situation mérite que l’on s’interroge. « C’est vrai que cela fait beaucoup » analyse-t-il. Selon lui, la hausse du coût de l’énergie  et des matières premières n’explique pas à elle seule ce contexte économique compliqué pour le portefeuille des familles. Et ce, alors que les catholiques se réuniront au tour de la table pour célébrer Pâques ce week-end.

L'interview de la rédaction / Yves Brelot

Jeudi soir, l’Olympic Mont d’Or a mis à l’honneur ses champions. Tous ceux qui se sont illustrés durant cette fabuleuse saison hivernale 2022/2023 étaient présents aux Hôpitaux-Vieux. En compagnie d’Alexandre Rousselet, entraîneur de l’équipe de France de ski de fond, et des élus du territoire, dont la députée Annie Genevard,  le club a salué les performances sportives de la  biathlète Lou Jeanmonnot-Laurent, des combinés Mattéo Baud et Marco Heinis et des fondeurs Luc Primet et Stevenson Savart. Ce dernier a marqué la saison en devenant le premier haïtien à disputer une manche de Coupe du Monde dans sa discipline de prédilection.

Il y a du football ce soir dans le Haut-Doubs. Les Mortuaciens reçoivent la réserve du FC Sochaux Montbéliard pour le compte d’un match en retard comptant pour le championnat de nationale 3. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h30 au stade Henri Schaller.

Dans le cadre de la 24è journée de championnat en Proligue, le Grand Besançon Doubs Handball peut quasiment assurer son maintien ce vendredi soir. Pour cela, les handballeurs bisontins doivent s’imposer face à Villeurbanne. Au classement, l’adversaire du jour occupe la 15è et avant dernière place. Les Bisontins sont treizièmes. Huit points séparent les deux formations. Il reste encore sept journées avant de clore définitivement cet exercice 2022/2023.

On a appris que l’homme de 26 ans, suspecté d’avoir violenté à l’arme blanche une mère de famille et son bébé aux Rousses, en février dernier, a été mis en examen pour une double tentative d’homicide. Il a été incarcéré. Des expertises psychiatriques sont en cours pour savoir s’il avait toutes ses facultés au moment de son acte. Selon nos informations, le bébé éventré est toujours hospitalisé.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus hier soir, vers 19h, à Besançon, pour éteindre trois feux de poubelle déclenchés lors de la manifestation contre la réforme des retraites. Les sinistres se sont déclarés rue Mégevand. Une lance a été déployée. Les services de police étaient sur place.

Ce samedi après-midi, de 14h à 18h, Commerce Pontarlier Centre organise sa traditionnelle chasse à l’oeuf. Les enfants, âgés de 2 à 12 ans, sont invités, avec leurs parents, à venir participer à cette animation. 500 enfants sont attendus sur la place d’Arçon.

Avant d’obtenir leur récompense finale, en l’occurrence des œufs gourmands, spécialement préparés par les professionnels chocolatiers du centre-ville,  les participants évolueront sur un des trois parcours tracés par l’organisateur. Ainsi, les petits chasseurs et leurs accompagnateurs déambuleront dans le centre-ville, iront à la rencontre des commerçants et répondront à un quizz. Les 500 premiers inscrits pourront participer à cette belle aventure de Pâques.

Cette animation est gratuite. Le premier départ est programmé à 14h. Le dernier est prévu à 16h.

L'interview de la rédaction / Aurélien Salvi, vice-président de l'association Commerce Pontarlier Centre

Le 30è championnat de France de tarot en donnes libres a débuté ce jeudi à Pontarlier. Place aux épreuves qualificatives, avant d’entrer dans le dur. A compter de samedi après-midi, ce sont 350 équipes, venues de tout l’Hexagone, de Guadeloupe et de la Réunion et même du Portugal,  qui se défieront. La fédération française de tarot et le club pontissalien « Atouts Maîtres » prévoient plus de 5.000 participants. Même si la bonne ambiance est au rendez-vous, la concentration gagnera les rangs dès les premières cartes distribuées. Cette année, l’évènement en profitera pour célébrer les 100 ans d’une joueuse pontissalienne. Née en janvier 1923, Mme Laurette Robert aime taper le carton depuis de très nombreuses années.

Trente ans d’amour

Cela fait trente ans que le Fédération Française de Tarot,  la Ville de Pontarlier et le club local « Atouts Maîtres » organisent cet évènement. La convention doit se terminer dans deux ans, mais la FFT aimerait poursuivre cette belle collaboration. Il faut dire que toutes les parties s’y retrouvent. Tout d’abord le territoire, parce qu’économiquement, ce championnat de France  apporte un dynamisme indéniable au niveau de l’activité commerciale et l’hébergement. Et les participants qui apprécient de pouvoir s’adonner à leur passion dans un cadre naturel aussi remarquable. « Nous signons sans souci pour les trente prochaines années si les instances de la mairie et autres sont d’accord » conclut M. Baumgarten.

L'interview de la rédaction : Patrick Baumgarten