À l’occasion des vœux 2026, deux piliers de la vie publique ont tiré leur révérence. Après près de trente ans d’engagement, Patrick Genre a livré vendredi soir, à la salle Pourny, un dernier discours empreint d’émotion. Même passage de relais pour Gilbert Marguet, 78 ans, professeur de mathématiques de formation, qui met fin à sept mandats successifs. Les électeurs désigneront leurs successeurs au printemps prochain.
C’est dans une ambiance solennelle, chaleureuse et amicale que Patrick Genre, maire de Pontarlier, a reçu l’Ordre National du Mérite, une distinction honorifique qui vient saluer trois décennies d’investissement dans la vie publique. Cet hommage met en lumière son engagement indéfectible au service de sa région, de sa ville et de ses concitoyens. De nombreux élus et amis ont répondu présent, dont Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture.
Lorsqu’on reçoit une telle distinction, une question se pose inévitablement : « Est-ce que je la mérite ? » Cette réflexion illustre l’humilité et le sens du devoir qui accompagnent un tel honneur. Pour Patrick Genre, cette médaille est indissociable de la cité qu’il a servie avec constance et détermination. Être élu implique des sacrifices personnels et professionnels. C’est un travail qui ne connaît pas de répit, une responsabilité de chaque instant. De la gestion des crises sanitaires aux décisions locales, l’investissement est total. Comme il le souligne lui-même, cet engagement repose sur une proximité avec les citoyens et une volonté constante de répondre à leurs attentes.
L'interview de la rédaction : Patrick Genre, Maire de Pontarlier
L’amitié et le respect des valeurs
Lors de la cérémonie, Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, qui a pris le temps de faire le déplacement, a évoqué son amitié avec l’encore actuel maire de Pontarlier. Lors d’un discours très personnel, elle a insisté sur l’importance des liens tissés au fil des années. Elle a rendu un hommage appuyé à Patrick Genre, saluant "son courage, sa sincérité et son absence de posture politicienne". Sa manière d’être élu, "toujours dans l’action et l’échange", est reconnue et respectée.
L'interview de la rédaction : Annie Genevard, ministre de l'Agriculture
Un parcours exemplaire
Depuis son engagement politique en 1995, Patrick Genre a évolué à travers différents mandats. Ancien adjoint au maire, conseiller régional, puis maire de Pontarlier, il a marqué chaque fonction par sa capacité d’écoute et son sens des responsabilités, en privilégiant toujours le bien commun » a précisé la Ministre.
L’Ordre National du Mérite : une reconnaissance rigoureuse
L’attribution de l’Ordre National du Mérite suit un processus méthodique. Chaque candidature passe par plusieurs étapes avant d’être validée par la Grande Chancellerie et le président de la République. Pierre Guedin, président départemental de l’Ordre, a rappelé que cette décoration représente une valorisation des parcours exemplaires et de l’investissement au service du pays. Concernant le récipiendaire Patrick Genre, « les mérites ont été largement reconnus », a souligné Pierre Guedin, évoquant l’émotion qui accompagne cette décoration. Cette reconnaissance dépasse la seule personne décorée : elle symbolise l’engagement et le dévouement des élus qui œuvrent sans relâche pour le bien commun.
L'interview de la rédaction : Pierre Guedin, président départemental de l’Ordre
On fera doublement la fête les 13, 14 et 15 septembre prochains à Pontarlier. Alors que la cité du Haut-Doubs célébrera la commercialisation du Mont d’Or, elle partagera également un instant festif avec les villes de Villingen-Schwenningen et Zarautz, avec lesquelles elle est jumelée. Ce week-end-là, il sera notamment effectué le renouvellement des serments de jumelage.
Depuis 1964, la capitale du Haut-Doubs est jumelée avec la ville allemande. Son lien avec la cité espagnole est plus récent. Il date de 1994. Patrick Genre, le maire pontissalien, et Daniella Thiebaud-Fonck, l’élue en charge de la culture, du tourisme et des jumelages, soulignent qu’il s’agit d’un véritable engagement, qui se traduit notamment par des échanges scolaires. Chaque année, des adolescents de ces deux nations sont reçus à Pontarlier et vice-et-versa. Plutôt que d’effectuer une manifestation isolée, Danielle Thiebaud-Fonck a souhaité s’associer à la Coulée du Mont d’Or. Ce qui permettra de décliner les richesses de ces trois territoires. Une ouverture culturelle qui s’annonce ludique et intéressante.
L'interview de la rédaction : Daniella Thiebaud-Fonck, élue en charge de la culture, du tourisme et des jumelages
Au programme
Samedi :
10h : ouverture des stands terroirs sur la place d’Arçon. Ainsi Villingen-Schwenningen proposera une dégustation de produits du terroir en plein cœur de la Coulée du Mont d’Or. En parallèle, le public pourra visiter l’exposition « Carte Blanche » à l’association Les Amis des Arts, dans laquelle peintres et sculpteurs mettront en valeur le paysage pontissalien et ses alentours.
De 14h30 à 18h : la place Saint-Bénigne accueillera de nombreuses animations culturelles et musicales. Au menu : spectacle basque, performance artistique et danses folkloriques. Les échanges scolaires seront également mis à l’honneur durant cet après-midi.
Dimanche
9h : célébration oeucuménique.
10h : intermède musical.
11h : renouvellement du serment des jumelages.
Patrick Genre, Maire de Pontarlier et Président de la Communauté de Communes de Grand Pontarlier a donné des nouvelles rassurantes concernant certains projets communaux ou intercommunaux. A Houtaud, le projet de micro-crèche suit son cours. Son ouverture devrait intervenir dans le courant de l’année 2025. Il a également annoncé la relance de l’Observatoire de la sécurité, à compter du mois de septembre. Rappelons que cette instance associe les élus du territoire, les établissements scolaires , les forces de sécurité , les bailleurs sociaux, … . Elle évoque les problèmes rencontrés et mobilisent ces différents acteurs pour trouver des solutions pour favoriser le mieux vivre ensemble.
Au niveau de la seule ville de Pontarlier. Les nouveaux accueils périscolaires du matin accueilleront leur public le 3 septembre. Seuls deux sites resteront fermés durant cette période uniquement. Les écoles des Pareuses et Cyril Clerc n’ont pas atteint les objectifs fixés par la mairie. Soit un minimum de cinq enfants pour qu’elle valide l’ouverture. Notons également que les aires de jeu implantés dans les écoles, les quartiers et le Grand Cours vont être renouvelées. Un audit complet a été réalisé et les appels d’offre ont été lancés.
Ce samedi 1er juin, la Ville de Pontarlier accueillera l’assemblée générale des Maires du Doubs. Dans un contexte difficile et conflictuel avec le pouvoir en place, l’évènement annuel, présidé par Patrick Genre, le Maire pontissalien, accueillera David Lisnard, le Maire LR de Cannes et président national de l’association des Maires de France.
Cette année, l’AG de l’association des Maires du Doubs n’a pas prévu de thématique. Elle profite de la présence de M. Lisnard pour lancer un débat avec les édiles, pour que chacun puisse s’exprimer sur la situation actuelle, son vécu et son engagement. Dernièrement, Emmanuel Macron a encore jeté de l’huile sur le feu. Ses derniers propos, dans la presse écrite, ne sont pas passés inaperçus. M. Genre évoque « une confiance cassée avec l’état central ». Il fait allusion à la remise en cause, par le Président de la République, « de la gestion des collectivités locales ». « Il les nomme responsables du déficit de la nation » explique-t-il. Et de poursuivre : « C’est une aberration. C’est un élément supplémentaire par rapport à ce sentiment de défiance qui s’est mis en place entre l’état central et les collectivités ». Le patron des Maires du Doubs rappelle son soutien plein et entier aux élus locaux, qui « assurent, sur le terrain, la gestion des aléas de la vie ». « On ne peut pas s’intéresser aux collectivités locales quand on en a besoin et s’en méfier et les déconsidérer le reste du temps ».
L'interview de la rédaction : Patrick Genre
Inquiétude à moins de deux ans des municipales
Cette exaspération se conjugue également avec les incivilités, l’insécurité et les agressions du quotidien. Sans oublier, les contraintes budgétaires auxquelles les collectivités doivent faire face et qui sont un véritable frein à leur bon fonctionnement et le développement de leur territoire. L’autre inquiétude porte sur les futures élections municipales. Dans un contexte, « où les démissions n’ont jamais été aussi importantes pendant ce mandat » explique M. Genre. « Les personnes qui se sont investies ne se retrouvent plus dans leur mandat ». « Trouvera-t-on encore des hommes et des femmes qui assurent la responsabilité d’être maire d’une collectivité à l’avenir ? » s’interroge Patrick Genre. « Je l’espère. Il en va de la démocratie locale. Je fais tout pour cela. Néanmoins, je pense que nous aurons beaucoup de communes où il manquera des candidats en 2026. Ce serait un échec pour la démocratie ».
L'interview de la rédaction : Patrick Genre
Comme il le fait chaque année, Patrick Genre, maire de Pontarlier et président de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, a présenté ses vœux à la population locale. Malgré un contexte économique difficile, qui s’explique par de nombreuses contraintes nationales et internationales, qui ont des répercussions sur les finances et les moyens accordés à la cité du Haut-Doubs, l’élu annonce, pour 2024, entre 6 et 8 millions d’euros consacrés à l’investissement.
Une enveloppe qui se traduira par la concrétisation de la réflexion portée sur les domaines de la transition énergétique, des mobilités douces et des aménagements urbains. L’eau potable, les mobilités, la gestion des ordures ménagères, le projet de renaissance du Château de Joux, … sont également des chantiers que le Grand Pontarlier mènera.
Une ville attractive et un cadre de vie agréable
La ville de Pontarlier continuera d’apporter son soutien au monde économique, associatif, sportif et culturel local. Sans oublier, via son CCAS, aux personnes qui vivent dans la plus grande des précarités. Dans ce sens, la collectivité continuera de financer des actions fortes dans le registre de l’accessibilité au domaine public et à la mise à disposition d’équipements et infrastructures de qualité. Patrick Genre ne veut pas manquer les échéances à venir et veut « inscrire Pontarlier dans le futur ». 2024 se traduira également par le soutien et l’organisation ou la co-organisation de nombreux évènements : le passage de la flamme olympique (25/06), les championnats de France de paracyclisme (8 et 9 juin) et de pétanque (juillet), le 80è anniversaire de la libération de Pontarlier (début septembre prochain), le carnaval, le marché de Noël, la Pontabeach, la fête de la musique, …
Le 105è congrès de l’Association des maires de France s’est ouvert ce mardi. Il fermera ses portes jeudi. Cette année encore, cet évènement politique, très attendu, se déroule dans un contexte « de fatigue républicaine » et de malaise des élus locaux à deux années et demie du prochain scrutin municipal, qui devrait se tenir en mars 2026. Les édiles dénoncent les lourdeurs administratives et les violences verbales et physiques de leurs administrés. Les réseaux sociaux sont notamment visés. Rencontre avec Patrick Genre, Maire de Pontarlier et président de l’association des Maires du Doubs.
Les élus sont épuisés Monsieur Genre ?
C’est la pression qui pèse sur eux, de tous bords, qui fait qu’il y a une sensation d’épuisement et de stress permanent. Les contraintes financières, administratives et normatives sont une réalité. Sans oublier, l’augmentation préoccupante des agressions. Soit 20% de plus que l’an dernier. Qu’il s’agisse d’agressions verbales ou physiques auprès des élus et de leur famille. Tout cela créé un environnement qui pèse beaucoup sur les élus, qui se sentent parfois un peu seuls. Certes, le Maire est à porter d’engueulade – on est là pour cela, si je puis dire - mais pas toujours et pas dans tous les cas. Le Maire n’est pas responsable de tout. Même s’il peut intervenir sur beaucoup de choses. Il n’a pas toujours les réponses aux problèmes que posent les habitants. C’est vrai que cette situation produit une ambiance particulière qui pèse sur ce mandat.
Qu’attendez-vous de ce congrès ?
Le congrès nous permet d’être directement en relation avec les directeurs de l’administration centrale, les ministres, la Première ministre, … . Cela permet d’exposer, selon les thématiques, le vécu. On a l’impression, quand on est sur le terrain, que nos dirigeants parisiens sont un peu hors sol et qu’ils ne se rendent pas compte de ce qu’est la vraie vie. La vraie vie, c’est ce que nous avons chaque jour, lorsque nous rencontrons nos citoyennes et citoyens dans la rue. Lorsqu’ils nous exposent leurs problématiques de logement, de pouvoir d’achat, de sécurité, … . Le congrès permet aux élus de rencontrer ses gouvernants. C’est important. Les ateliers thématiques sont également très riches. Ils permettent d’apporter des réponses techniques et administratives.
Auriez-vous aimé qu’Emmanuel Macron fasse le déplacement ?
Le symbole aurait été bon et beau de voir le Président se déplacer et venir rencontrer les élus. Il ne l’a pas souhaité cette année. Je le regrette. Certes, il invitera, comme il le fait chaque année, des élus à l’Elysée, mais cela ne remplace pas sa présence sur le congrès. C’est un signe de reconnaissance et de respect par rapport aux élus, qui consacrent beaucoup de leur temps personnel, familial, parfois professionnel, pour essayer de gérer au mieux les communes dont ils ont la responsabilité.
Que dire des réseaux sociaux, qui peuvent parfois être dévastateurs ?
J’entame ma 29è année de mandat. J’ai vu l’évolution des relations entre les élus et la population et les effets néfastes des réseaux. Autant internet peut être quelque chose de très enrichissant pour sa culture personnelle, pour la découverte du monde. Autant les réseaux sociaux sont destructeurs par rapport à ce qu’ils véhiculent. Tout le monde y va de sa vérité et de son analyse, sans connaître les réalités d’un dossier. Cela alimente ce stress et cette angoisse que les élus ont. Ils sont, à longueur de journée, critiqués. Toutes leurs décisions sont analysées et critiquées. Certes, c’est le jeu de la démocratie. Il n’est pas question de tordre cette liberté. Mais il faudrait que les gens l’utilisent de manière plus constructive. Emettre des avis différents est tout à fait louable, mais sans détruire, sans agresser, sans insulter. S’exprimer en faisant l’effort d’avoir tous les éléments d’analyse. Ce qui n’est quasiment jamais le cas.
Craignez-vous pour la suite, pour les échéances municipales à venir ?
Cela arrive vite désormais. Normalement, le prochain scrutin municipal se tiendra en mars 2026. L’association des Maires de France lance un cri d’alarme vigilance au niveau national. Elle interpelle le gouvernement pour desserrer l’étreinte qui pèse sur les contraintes des élus. On a un risque qu’il n’y ait pas de renouvellement chez les personnes qui acceptent de prendre cette responsabilité. Nous l’avions déjà vécu en 2020. Je crains que le mouvement ne se développe et que l’on ait des communes sans candidat ou avec une seule liste. C’est quelque chose de déplorable pour la démocratie et pour la gestion de nos communes. Il faut faire en sorte que, dans les deux années qui restent, on essaie de redonner le goût et l’envie aux personnes de s’investir et s’impliquer dans la vie publique.
L'interview de la rédaction : Patrick Genre
C’est un véritable fléau. Depuis le début de ce nouveau mandat, en 2020, près de 4000 élus ont démissionné en France. Ces départs ont concerné 238 maires, 773 adjoints et 2.976 élus municipaux. Dans le département du Doubs, le contexte est identique. A tel point que Patrick Genre, le président de l’association des Maires de France, s’en est ému auprès de l’instance nationale et son président David Lisnard. Ce dernier a d’ailleurs fait savoir ses inquiétudes sur le sujet, il y a quelques jours, dans le journal « Le Figaro » et au gouvernement.
Dans le département du Doubs, ce sont une vingtaine de Maires qui ont jeté l’éponge. Les responsabilités, de plus en plus importantes, qui leur incombent, les tâches administratives et l’agressivité de certains administrés expliquent cette situation. « Les agressions se sont beaucoup développées. Il s’agit de violences physiques ou verbales » explique M. Genre. Et de poursuivre : « Ce mandat est particulier. La crise sanitaire est venue perturber les prises de fonction qui se sont faites à distance. Toute la cohésion d’équipe, que l’on trouve en début de mandat, n’a pas pu se faire correctement ».
« La plus belle fonction élective qui existe »
Patrick Genre reconnaît la complexité du rôle de Maire. « Il est fortement sollicité. Il est la personne vers laquelle on se dirige pour tous ses problèmes et il n’a pas toujours la réponse » explique l’édile pontissalien. L’inquiétude est grande pour l’avenir. Il n’y a qu’à se rappeler les soucis qui ont été enregistrés dans certaines communes, où il n’a pas toujours été facile de composer des listes lors des dernières élections municipales. Parfois, une seule liste était proposée au suffrage des électeurs. « Ca peut être préoccupant. Je crois, qu’en 2020, près de 45% des maires ne s’étaient pas représentés. Je pense qu’ils seront plus nombreux en 2026 » argumente M. Genre. Et de conclure : « J’espère qu’il y aura assez de femmes et d’hommes qui accepteront de prendre cette charge et cette fonction, qui est la plus belle fonction élective qui existe ».
L'interview de la rédaction / Patrick Genre
Tout au long de cette année 2023, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier commémore le 220è anniversaire de la mort de Toussaint Louverture. Tout au long de ces 10 mois, la collectivité et le monde associatif et éducatif local ont préparé un riche programme pour mettre à l’honneur cet homme politique franco-haïtien et général en Chef des armées françaises de Saint-Domingue, aujourd’hui appelé Haïti, et son combat pour l’abolition de l’esclavage et pour la liberté. Un engagement qui lui vaudra d’être capturé et emprisonné au Fort de Joux, à la Cluse-et-Mijoux, où il mourut le 7 avril 1803.
L'interview de la rédaction / Patrick Genre, président de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier
A compter du 18 mars, de nombreux hommages et rendez-vous culturels se succéderont. Ils se poursuivront également en 2024, à l’occasion du 220è anniversaire de la création de la République d’Haïti. Conférences, ateliers enfants, théâtre, visites thématiques, expositions, projection d’un film… seront proposés. Ces initiatives permettront de rappeler qui était Toussaint Louverture ? Quel était son engagement ? Et d’ouvrir une discussion plus contemporaine sur son action et ce qu’il représente aujourd’hui.
Personnalités et intellectuels
Des personnalités, des intellectuels et des artistes feront le déplacement au Fort de Joux. Ils apporteront leurs connaissances et diffuseront le fruit de leurs différents travaux et réflexions aux visiteurs, néophytes ou confirmés. On notera par exemple la présence de Michel Buzzoni, vice-président de l’association des Amis d’Haïti, qui présentera la situation actuelle de l’île et le voyage mémoriel d’ambassadeurs délégués auprès de l’UNESCO, qui sont attendus au Château les 27 et 28 avril prochains.
L'interview de la rédaction / Philippe Pichot, charge de projet Toussaint Louverture à la Communauté de Communes du Grand Pontarlier
Toutes les animations sont gratuites. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter le musée municipal de Pontarlier au 03.81.38.82.16
Sur la chaîne YouTube de la Ville de Pontarlier, Patrick Genre, le 1er magistrat de la commune du Haut-Doubs, formule ses bons vœux à ses concitoyens. Le message se veut positif, mais réaliste. L’édile évoque la capacité de sa collectivité à s’adapter et à affronter les défis qui l’attendent en 2023. La Ville de Pontarlier continuera à « se développer et à investir ». Il en va de l’attractivité du territoire. Des budgets ont d’ores et déjà été votés. D’autres viendront les compléter en mars prochain. L’objectif étant de soutenir autant que faire se peut l’économie locale, la vie associative et sociale.
Parmi les projets à venir : le lancement de l’appel à projet pour la Maison Chevalier, le raccordement au réseau de chaleur urbain de la piscine Georges Cuinet, la phase opérationnelle du plan de stationnement et circulation, l’étude concernant la rénovation de la Porte Saint-Pierre, une réflexion autour des modes doux, la phase opérationnelle de l’Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat, mais aussi le déploiement de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères Incitatives.