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Pour des raisons sans doute pécuniaires, mais peut-être aussi par attachement, les Français se séparent moins facilement de leur voiture. En 2022, l’achat de véhicules neufs a atteint son plus bas niveau depuis dix ans. Selon une dernière statistique en la matière, l’âge moyen des 36 millions de voiture en circulation, et appartenant aux Français,  est de près de 10 ans, soit 9,8 ans. Elle était de 6 ans trente ans plus tôt. Dernier chiffre en la matière, dans le pays, 85,9% des ménages possèdent un seul véhicule.

Le chiffre est important. Selon la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), 6000 postes de conducteurs de transport scolaire sont encore à pourvoir en cette rentrée en France. La situation est meilleure qu’en 2022, où il manquait alors  8000 chauffeurs. Chaque jour, dans l’Hexagone, près de deux millions d’élèves sont pris en charge. Les zones frontalières, situées à proximité de la Suisse par exemple,  sont particulièrement concernées par ces difficultés.

Hier, lors de son interview, accordé au youtubeur HugoDécripte, Emmanuel Macron s’est dit favorable à la création d’un « Pass Rail », à tarif unique, comme il en existe déjà un en Allemagne. Il a expliqué avoir demandé au ministre des Transports de réfléchir à cette possibilité. Il n’a donné aucune information sur le coût qui pourrait être appliqué, ni sur la manière dont ce dispositif pourrait être financé.

Les sapeurs-pompiers ont porté secours hier, vers 17h, à Villers-le-Lac, à un homme de 62 ans. Alors qu’il procédait à une réparation, sa voiture lui a roulé dessus. Gravement blessé, le sexagénaire a été héliporté sur l’hôpital Minjoz à Besançon. Son pronostic vital n’était pas engagé hier soir.

 A compter du début d’année 2024, un indice de durabilité sera mis en place. Il vient compléter l’indice de réparabilité. Concrètement, il doit notamment informer les futurs acheteurs sur la robustesse et la longévité de certains produits. Ce nouvel indice devra obligatoirement figurer sur le smartphones, téléviseurs et lave-linge vendus en France.

Le député Renaissance Laurent Croizier réagit aux tirs à l’arme automatique survenus, dimanche matin, à Planoise. Aucune victime n’est à déplorer. Le parlementaire s’inquiète pour la sécurité des habitants du quartier. Il appelle la maire de Besançon à renoncer à son projet de réorganisation de la police municipale, « qui supprimera la brigade dédiée au quartier de Planoise ». Il lui demande « d’accepter l’installation de nouvelles caméras de vidéoprotection à Planoise et aux entrées et sorties de la ville ». Dans le même temps, M. Croizier réitère à l’état sa demande de créer un second commissariat de police à Besançon.

Le 3 septembre dernier, vers 12h, un automobiliste a été interpellé à Pontarlier suite à une erreur de conduite. Il est apparu qu’il faisait partie des personnes dont une fiche de recherche avait été émise. Il avait  été condamné à quatre mois d’emprisonnement pour des faits antérieurs. Son permis de conduire n’avait pas été prorogé.

3 grammes de résine de cannabis et 2 grammes d’herbe de cannabis ont été retrouvés dans son véhicule. Il devra s’expliquer prochainement devant le tribunal de proximité de Pontarlier en vue d’une ordonnance pénale délictuelle.

Un individu de 43 ans a été placé en garde à vue ce lundi matin, à 11h, au commissariat de police de Pontarlier. Il est soupçonné d’avoir commis des violences psychologiques sur sa conjointe. Cette dernière s’en est plainte aux forces de l’ordre. Il a été interpellé. Au cours de son audition, il n’a reconnu que partiellement les faits, justifiant « un petit flicage ».


C’est le grand jour. Les cartables sont sortis des placards, les trousses remplies à ras bord et les élève retrouvent leurs classes dès ce lundi 4 septembre. Nathalie Albert-Moretti, la rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté, se rendait comme le veut la tradition, dans plusieurs établissements de la région. A commencer par la visite de l’école élémentaire des Chaprais à Besançon, accompagnée d’Anne Vignot, la maire de la cité bisontines. Ensuite, direction le collège Lumière, toujours à Besançon, pour assister à une rentrée en musique. Aux côtés de Patrice Durand, inspecteur d’académie du Doubs, Jean-François Colombet, préfet du Doubs, Eric Alauzet, Jacques Grosperrin ou encore Ludovic Fagaut, la rectrice a pu assister à un cours tout en musique dirigé par un professeur devant 80 jeunes élèves de sixième.

 

« Je les vois marcher ces ombres qui passent, qui vont composer ma nouvelle classe. Quand c’est la rentrée je fais la grimace, je me sens noyé perdu dans la masse »

La transition peut être rude. Pas simple de quitter le cocon de l'école primaire pour se jeter dans le grand bain du collège. Sur un air de piano, debout, assis, puis à nouveau debout, les élèves chantent en cœur en suivant le tempo dicté par jeune professeur ce lundi matin. Mais cette année 2023-2024, plusieurs changements importants sont attendus à tous les niveaux. Si l’on omet l’actuelle polémique et décision d’interdire l’abaya, annoncée la semaine dernière par Gabriel Attal, nouveau ministre de l’Education, que se passe-t-il réellement sur le volet éducatif ?

 

Dans un premier temps, le gouvernement souhaite remettre « les savoirs fondamentaux au cœur de l’école », et cela passe par plus de français et plus de mathématiques. « Il faut continuer et approfondir le travail sur l’ancrage des savoirs fondamentaux, notamment par le biais de ces deux matières. Il est absolument important que nos élèves maîtrisent l’écriture, la lecture, les mathématiques pour affronter leur avenir de la meilleure des manières » souligne Nathalie Albert-Moretti, rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté. Dans ce cadre, l’apprentissage du français sera renforcé dès le CP avec deux heures consacrées à l’apprentissage et la pratique de la lecture chaque jour. En CM1, les élèves qui ont des difficultés en lecture bénéficieront d’une pratique quotidienne renforcée, avec notamment la lecture de textes longs. En CM2, les élèves devront produire au moins un texte écrit chaque semaine. En parallèle de l’heure de renforcement en français et en maths, le dispositif « devoirs faits » devient obligatoire à la rentrée pour tous les élèves de 6ème. Enfin, les mathématiques réinvestissent le tronc commun pour tous les lycéens de la filière générale en première. Dès septembre, ceux qui n’ont pas pris la spécialité « mathématiques » auront une heure et demie de cours en plus par semaine consacrée à cette discipline.

 

Nathalie Albert-Moretti : 

 

 

Le déploiement du « pacte enseignant » ?

Du côté des professeurs, « le pacte enseignant », ce dispositif qui doit permettre de tenir les promesses faites aux enseignants français, parmi les plus mal payés d’Europe, pour améliorer leur rémunération et leurs performances en matière en réussite scolaire, fait toujours autant grincer des dents. Rejeté par une majorité de personnels, ce pacte permet d’accepter des tâches supplémentaires en échange d’une rémunération spécifique. Une nouvelle version du « travailler plus pour gagner plus » selon les enseignants. Récemment, Gabriel Attal déclarait que ce dispositif permettrait « le remplacement systématique des enseignants absents » pour de courtes durées dans les collèges et lycées. Le ministre avait d’ailleurs réaffirmé qu’il y aurait « un professeur devant chaque classe » à la rentrée, notamment grâce à ce pacte. À cette heure, aucun chiffre sur le nombre d’enseignants engagés n’a été communiqué. « Les chefs d’établissements sont en train d’en discuter, avec les enseignantes et les enseignants. Nous devrons bien leur expliquer, leur donner du sens, pour que les enseignants s’y investissent pleinement » indique Nathalie Albert-Moretti.

Lutte contre le harcèlement, une priorité nationale

Le harcèlement scolaire est pointé comme étant une priorité nationale en cette rentrée 2023-2024. Dorénavant, ce ne sera plus à l’élève harcelé de changer d’école, mais bien à l’auteur du harcèlement d’être transféré dans un autre établissement. « Un plan interministériel sera annoncé les semaines qui viennent. C’est capital, c’est un fléau absolu qui génère des drames et beaucoup de mal-être. Il faut que nous puissions muscler nos formations davantage, on va déployer notre programme phare au niveau des lycées. Et il faut donner aux équipes les moyens de détecter les signaux annonciateurs d’une situation de harcèlement pour pouvoir stopper de suite ce type de relation pathogène qui peut se mettre en place. Et quand on ne l’a pas détecté assez tôt, être en mesure d’accompagner et de gérer ces situations pour que ça s’arrête tout simplement, que nos élèves soient heureux à l’école » détaille Nathalie Albert-Moretti, la rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté.

 

Ce lundi 4 septembre, la ministre de la Culture et Stéphane Bern ont dévoilé  les 100 projets départementaux retenus pour l’édition 2023 de la mission Patrimoine. Depuis son lancement en 2018, ce sont près de 230 millions d’euros qui ont permis d’aider les travaux de restauration de l’ensemble des sites retenus. Plus de 850 sites ont été aidés. Dans le Doubs et le Jura, ce sont le temple luthérien d’Allenjoie et le lavoir-abreuvoir à Cressia qui sont concernés.

La Française des Jeux propose dès aujourd’hui une nouvelle édition du jeu à gratter illiko Mission Patrimoine. En outre, elle propose, jusqu’au 16 septembre, sept tirages Loto dédiés dans le cadre du dispositif Mission Patrimoine, dont un Super Loto.