C’est parti à Champagnole dans le Jura. Depuis le 14 juin, et jusqu’à la fin du mois de septembre, la ville propose « Les Estivales » la célèbre manifestation festive et culturelle champagnolaise. Tout au long de ces trois mois, les spectateurs pourront participer à de nombreux rendez-vous : scènes d’été, braderie, fête nationale et son traditionnel feu d’artifice. Les supporters des bleus pourront, à partir des ¼ de finale suivre collectivement cet évènement. Parmi les autres évènements à ne pas manquer : le spectacle de l’humoriste Gérald Dahan, qui sera, pour l’occasion, gratuit et les samedis au parc de Belle Frise.
A Pontarlier, les pré-inscriptions pour la restauration et les activités périscolaires débutent ce mercredi 19 juin. Cette année, la Ville lance, à compter du 3 septembre, un nouveau service périscolaire le matin dans les écoles publiques de la ville. Le nombre de place est limité.
L’accueil des enfants s’effectuera entre 7h30 et 7h50 au sein des structures, à l’exception de l’école Cyril Clerc . La démarche est ouverte jusqu’au 5 juillet. Après cette date, les demandes d’inscription seront examinées en novembre. Pour connaître toutes les informations nécessaires : https://www.ville-pontarlier.fr/page/vivre-a-pontarlier/vie-quotidienne-2/enseignement/accueil-periscolaire
A Valdahon. La ville, promettant d’en dire davantage en septembre prochain, annonce le lancement des travaux de l’Ehpad. L’établissement sortira prochainement de terre rue des Gouttottes. Plusieurs mois de chantier sont annoncés. Après quelques soucis administratifs et d’autorisation, le projet est désormais devenu une réalité. L’établissement sera composé de 88 lits et places, d’une résidence autonomie, d’une colocation pour personnes âgées de 30 places et d’une micro-crèche. Soit une superficie de plus de 7.000 m2 au total. Le montant de cette initiative s’élève à 13 millions d’euros. La livraison est prévue en 2025.
Une bonne nouvelle en provenance du FC Sochaux Montbéliard. La DNCG a donné son feu vert, sans aucune restriction, en faveur de la réinscription du club franc-comtois dans le championnat national. Le club va désormais pouvoir se consacrer à la préparation de la prochaine saison sportive.
Agé de 23 ans, Lucas Boillot participe à sa première campagne des législatives. Originaire du Russey, le jeune homme, déjà engagé dans la vie publique, porte les couleurs de la majorité présidentielle dans la cinquième circonscription du Doubs, détenue fermement par la députée LR Annie Genevard. Rencontre
Pouvez-vous présenter ?
Je m’appelle Lucas Boillot. J’ai 23 ans. Je suis originaire du Russey, dans le Haut-Doubs. Actuellement, je suis étudiant en double diplôme, à la fois en école de commerce à Marseille et à Sciences Po Aix-en-Provence. Je viens de terminer mon stage de fin d’études au cabinet de la ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations Aurore Bergé. Je suis le candidat de la majorité présidentielle, qui regroupe l’ensemble de partis de la majorité, Horizons Renaissance et le Modem, dans la cinquième circonscription du Doubs.
Comment vous positionnez-vous par rapport à cette circonscription ? Pourquoi avez-vous choisi de vous présenter ?
Je me suis engagé en politique pour prendre des risques. Je crois que ma candidature à cette élection est un risque. Mais je suis convaincu également que le projet du Président de la République est bon et qu’il est important que la cinquième circonscription du Doubs s’inscrive pleinement dans ce projet. Je me suis également engagé en politique pour lutter contre les extrêmes. Avec ma candidature, je souhaite représenter un bloc central, qui porte des valeurs inscrites dans la République et qui soit bon pour la circonscription, ses habitants et notre pays. Je suis particulièrement attaché à cette circonscription car je suis originaire du Haut-Doubs, du Russey. C’est ma circonscription. C’est là où je suis né, où j’ai grandi. J’ai suivi ma scolarité au collègue du Russey et au lycée de Morteau. Cela me tenait à cœur de porter les couleurs de la majorité présidentielle sur ce territoire.
Avez-vous conscience qu’il sera difficile de porter cette étiquette dans le contexte que nous connaissons actuellement ?
Je ne suis pas sûr que ce soit une grande difficulté. Effectivement, je suis conscient du contexte. Je crois que nous devons continuer à convaincre les citoyens du projet du Président de la République. Je pense que les habitants de la 5è circonscription du Doubs ont voté aux Européennes pour Valérie Hayer, qui est arrivée en deuxième position. Je crois que des électeurs croient encore au projet du Président de la République. Je suis là pour porter ses idées et emporter avec moi le maximum de personnes.
Que rétorquez-vous à ceux qui vous trouveraient trop jeune ?
Critiquer l’âge est le choix de la facilité. Je n’ai peut être pas l’expérience de certains candidats, mais je crois qu’un air frais, un vent nouveau permettra d’apporter de nouvelles idées et de nouveaux projets dans une circonscription qui est ancrée depuis plusieurs années à droite.
Quelles sont les idées que vous avez envie de défendre ?
Je m’inscrits dans le projet du Président de la République avec un objectif de plein emploi, de service publique de proximité, un modèle éducatif renforcé, des conditions de vie décentes pour nos agriculteurs,… . Au plan plus local, je souhaite améliorer les liaisons routières et ferroviaires entre notre territoire et la Suisse. Je suis convaincu que la frontière suisse et un avantage pour cette cinquième circonscription du Doubs. Mais aussi maintenir les classes et les écoles dans nos villages et concilier la transition écologique et le développement économique des filières locales.
L'interview de la rédaction : Lucas Boillot
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à la Cluse-et-Mijoux cet après-midi à la suite d’une fuite de gaz sur la route nationale 57, consécutive à des travaux. Neuf habitants ont été évacués durant l’intervention des secours. Cette intervention a généré une forte perturbation routière. 30 foyers sont impactés par une coupure de gaz. Aucun blessé, ni relogement, ne sont à déplorer.
C’est reparti pour une neuvième saison. A compter du 25 juin, et jusqu’au 14 juillet, Pontarlier vivra au rythme de la Ponta’beach. Durant trois semaines, le parc du Grand Cours se transforme en un immense espace consacré aux activités et aux sports de plein air. Des animations et des tournois sportifs seront organisés. Et ce, grâce à l’investissement des clubs sportifs de Pontarlier. Au menu : un mur d’escalade, un terrain de sable, une structure gonflable, des espaces minigolf, tennis de table, pétanque, tir à l’arc, …. . Pour tout savoir sur ce bel évènement pontissalien : https://www.ville-pontarlier.fr/sortir/agenda/fiche/pontabeach
En basket. Le BesAC annonce que l’intérieur Thibault Boyer portera encore les couleurs du club de basket bisontin la saison prochaine. Agé de 26 ans, le basketteur est arrivé à Besançon l’été dernier, après avoir évolué durant une saison, en nationale 2, avec Aubenas. Présentant plusieurs blessures lors du précédent exercice, Boyer n’avait pas pu montrer toute la gamme de son talent. C’est avec un état d’esprit revanchard qu’il revient aux affaires.baut
Face à un besoin important de salles pour y mener des expositions, des conférences et des projets associatifs, la Ville de Besançon a décidé d’accélérer la rénovation de la salle Battant. La majorité municipale a décidé d’inscrire 300.000 euros au budget, sur les 600.000 euros nécessaires, pour financer cette opération. Compte tenu que le quartier fait désormais partie des quartiers prioritaires de la politique de la ville, une subvention sera sollicitée auprès des services de l’état compétents également. La collectivité espère une réouverture du site dans le courant du 2è semestre 2025.
La Ville de Besançon va procéder à l’installation de panneaux photovoltaïques sur la tribune honneur du stade Léo Lagrange. Le coût de l’investissement s’élève à 300.000 euros pour une production photovoltaïque de 158.000 kWh/an. Ce qui représente les besoins de 600 ménages. La production sera autoconsommée avec une revente du surplus, soit une économie de 30.000 à 35.000 euros/ an sur la facture d’électricité.
La Ville de Besançon compte désormais plus de 7.000 m2 de panneaux photovoltaïques, dont 4.500 m2 depuis 2020. Grâce à l’ensemble de ces installations, la cité comtoise produit l’équivalent de 12% d’électricité verte. En complément de cette opération, la Ville projette la mise en place d’un système très ambitieux de récupération et de stockage d’eau de renouvellement de la piscine Mallarmé afin de pouvoir notamment arroser la pelouse du stade Léo Lagrange.