Le coup d’envoi de la fête de la musique sera donné à 18h ce vendredi soir à Besançon. Les rues et les places bisontines seront animées jusqu’à 1 heure du matin. La fête promet d’être belle, si Dame météo n’est pas trop capricieuse. Il y en aura pour tous les goûts. Les places de la Révolution, Pasteur et Granvelle, l’Esplanade des Droits de l’Homme et le square Saint Amour seront très animés. Tout comme la Rodia, les cours du 6 rue Mégevand et des cadets de la Citadelle et les bars, restaurants et commerces du centre-ville. Toute la programmation est à retrouver sur sortir.besancon.fr
Un couple et un enfant, légèrement blessés, ont été pris en charge par les secours, ce matin, à Gendrey, dans le Jura. Leur véhicule a quitté la route et a effectué un tonneau. Les victimes ont été transportées sur un centre hospitalier. Neuf sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.
Plein Air continue de donner la parole aux candidats engagés dans les élections législatives. Dans la cinquième circonscription du Doubs, les valeurs de Lutte Ouvrière seront représentées par Sonya Morrisson, qui s’était déjà présentée en 2022. La candidate appelle les salariés à se mobiliser pour créer un rapport de force dans les entreprises et la société et améliorer les conditions de vie des travailleurs. « Ceux qui font tourner la société ».
Pouvez-vous vous présenter ?
Je m ’appelle Sonya Morrisson. Je suis enseignante dans un collège rural. Je suis profondément touchée et révoltée par cette société capitaliste, qui nous mène de crise en crise. Je m’engage auprès des travailleurs pour changer les choses et renverser le pouvoir de ceux qui nous exploitent et qui dirigent dans la société.
Dans quel état d’esprit êtes-vous à la veille de ce scrutin par rapport au contexte politique, économique et social ?
Beaucoup de travailleuses et de travailleurs ont été choqués par les résultats des élections européennes avec la montée de l’extrême droite. Cette colère est légitime. Je vois que la société évolue dans un sens qui n’est pas favorable aux travailleurs. Il faut que les choses changent, lorsque l’on voit les prix qui augmentent et les difficultés que l’on éprouve à boucler les budgets de fin de mois. Il faut du changement, mais il faut que cela vienne des travailleurs. Il faut que l’on se mobilise. Que l’on prenne conscience que ce n’est pas dans les élections que l’on parviendra à obtenir des augmentations de salaire ou lutter contre le chômage. Il faut créer le rapport de force et se préparer à lutter contre le pouvoir et les patrons.
Vous pensez que l’on exprime mal cette colère, en votant pour le Rassemblement National par exemple ?
Certains disent qu’ils veulent essayer le rassemblent National car ils ne l’ont jamais fait. D’autres pensent que Jordan Bardella est un candidat antisystème. Ils se trompent. Tous les politiciens, qui nous font des promesses pour se faire élire, mènent une politique contre la classe ouvrière, les travailleurs et nos intérêts lorsqu’ils sont au gouvernement ou élus député. On le constate déjà. L’extrême droite est déjà en train de revenir sur un certain nombre d’éléments de son programme, sur les retraites par exemple. J’ai confiance dans la capacité des travailleurs à dire stop à toutes ces attaques et à renouer avec la combativité et la confiance d’appartenir à tous ceux qui font tourner la société. Cela devrait être aux travailleurs de prendre les décisions de la société.
Comment vous situez-vous dans cette union des forces de gauche ?
On veut défendre un programme de lutte et pas un programme électoral. On a vu la gauche au gouvernement et au pouvoir. A chaque fois qu’ils ont réussi à être élus, ils ont trahi les intérêts des travailleurs. Beaucoup ont été dégoutés et écœurés. On maintient notre programme de lutte pour les travailleurs.
Quelles valeurs avez-vous envie de défendre ?
Il faut que l’on renforce notre camp. Ces élections sont une opportunité pour le faire. Il faut que l’on rappelle nos revendications en tant que travailleurs : augmentation des salaires, échelle mobile des salaires, augmentation des salaires en fonction des prix, partage du travail entre tous et s’organiser dans les entreprises pour créer le rapport de force qui sera nécessaire pour imposer toutes ces choses-là.
L'interiew de la rédaction : Sonya Morrisson
Le week-end « Grand siècle” se tiendra tout au long de ce samedi 22 et ce dimanche 23 juin, de 10h à 17h30, à la Citadelle de Besançon. Cette initiative vous emmènera au XVIIè et XVIIIè siècles. L’alimentation est à l’honneur en 2024. Les visiteurs pourront notamment découvrir les manières de manger, de conserver et transformer la nourriture à cette époque.
Au cours de cette manifestation, le public pourra déguster les recettes du Grand siècle, s’inscrire à des banquets, participer à des ateliers et des animations. Il y aura aussi du théâtre, des visites, une conférence et une mini-exposition. Pour tout savoir sur cet évènement : www.citadelle.com
En raison de la fête de la musique, Ginko ajuste ses lignes et les horaires à Besançon. Ainsi, un pass à deux euros est proposé. Il est mis en vente ce vendredi 21 juin dans tous les points de vente et dans les bus. Des trams sont proposés jusqu’à 2 heures du matin. Attention, le plan B sera déployé entre Chamars et Chalezeule par Gare Viotte à partir de 14h, avec un bus toutes les 15 à 20 minutes. Les bus circuleront jusqu’à 1h15 du matin, avec des adaptations prévues à partir de 15h. Pour de plus amples informations : www.ginko.voyage ou 03.70.27.71.60
La Communauté de Communes du Grand Pontarlier fait savoir que la route nationale 57 sera fermée à la circulation dès le 24 juin, et jusqu’au vendredi 12 juillet, en raison des travaux de rénovation du réseau d’eau potable, jugés « indispensables à l’alimentation du territoire ». Durant ce laps de temps, des interventions sont programmées sous la voie SNCF et les traversées de chaussée. Rappelons que ce chantier, qui a débuté le 13 mai dernier, doit se terminer le 3 août. Selon la collectivité, « les travaux respectent le planning prévisionnel’.
Cette année encore, la Ville de Besançon et l’Office Municipal des Sports organisent l’évènement « Trouve ton sport » ce samedi 22 juin. Le rendez-vous est fixé, de 10h à 17h, au stade Léo Lagrange. L’objectif est de promouvoir les clubs sportifs, qui préparent activement leur rentrée. Les visiteurs auront à leur disposition l’ensemble des informations nécessaires pour procéder à une inscription. L’application « sport à Besançon » est également l’outil qu’il vous faut pour tout savoir sur l’actualité sportive bisontine.
Jusqu’au 20 octobre, la Ville de Besançon et l’association de photographes amateurs « Grain d’Pixel », implantée dans la galerie de l’ancienne Poste au centre-ville de Besançon, proposent une exposition grandeur nature sur les bords du Doubs. Réalisée par seize photographes amateurs, elle propose, gratuitement, aux yeux du grand public, vingt clichés, mettant en scène la plus grande diversité de pratiques et de sportifs, amateurs ou professionnels, valides ou en situation de handicap. Imprimées sur un support grand format, ces images témoignent de la beauté du sport et de sa capacité à rassembler tous les publics, quels que soient leur niveau, leurs origines, leurs attentes et leurs besoins.
L'interview de la rédaction : Aline Chassagne, élue en charge de la culture à la Ville de Besançon
Saisir l’instant et créer du lien
Pour la plupart des seize photographes mobilisés, il s’agissait de répondre à une première véritable commande. Le cahier des charges bien en tête, ils sont partis à la rencontre de « leurs modèles ». Ces clichés uniques ont nécessité de longues heures de travail. Une immersion totale dans l’univers de leurs personnages était une nécessité. Pas toujours facile d’immortaliser un évènement ou un regard et de susciter de l’émotion. Certes, la technique est un facteur essentiel, mais elle doit s’accompagner d’autres petits ingrédients qui font toute la beauté de ces prises de vue. Les relations humaines, avec la confiance qui va avec, font partie de ces savoir-faire et savoir-être qui sont le gage d’une photographie réussie.

L'interview de la rédaction : Alexandra Thévenot
Cette exposition, baptisée « Les sportifs bisontins au rythme des Jeux » est à découvrir, jusqu’au 20 octobre, quais Vauban, sous le parking du Petit Chamars au centre-ville de Besançon.
L'interview de la rédaction : jeune photographié, licencié à la Société Nautique Bisontine
Plein Air continue de donner la parole aux candidats engagés dans les élections législatives. Dans la cinquième circonscription du Doubs, le Nouveau Front Populaire sera représenté par Matthieu Cassez, dont le militantisme, notamment dans le domaine de la préservation de l’environnement, est connu et reconnu. Le candidat entend également mener une politique sociale pour aider ses concitoyens à mieux vivre. Il veut aussi lutter pour la ruralité et les services publics. Rencontre.
Pouvez-vous vous présenter ?
Je m’appelle Matthieu Cassez. J’ai 47 ans. J’habite sur la commune des Fourgs. Je suis présent dans les associations. Je suis un pratiquant de ski de fond. Je suis ingénieur agronome de profession. J’ai travaillé, pendant 17 ans, à la chambre d’agriculture du Doubs. Je travaille aussi en Suisse. J’ai attaqué mon activité militante depuis le référendum du traité constitutionnel européen en 2005. J’avais alors monté une antenne de l’association Attac sur le Haut-Doubs. Je suis également conseiller municipal aux Fourgs depuis deux mandats. Depuis 2007, je me suis retrouvé actif dans les campagnes des législatives dans la cinquième circonscription du Doubs, plus particulièrement en 2022 avec la NUPES.
Portez-vous les couleurs de la France Insoumise sur ce mandat ?
Je tiens au Nouveau Front Populaire. Depuis la NUPES, sur la cinquième circonscription, nous avons toujours travaillé de manière unie. Nous avons davantage de choses dans le programme qui font notre unité, que des choses qui nous divisent. Ces dernières représentent l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette. Je suis effectivement investi par la France Insoumise, mais sur le terrain, y compris durant les Européennes, on travaille en étroite collaboration, et dans une bonne ambiance, avec toutes les forces progressistes de gauche.
Pourquoi cette candidature ?
Cette candidature est là pour porter le seul message qui répond à la colère que l’on a vu s’exprimer dans les votes des Européennes. Ce que j’entends sur le terrain, ce sont des gens qui n’arrivent pas à joindre les fins de mois et qui sont étranglés par l’inflation. J’entends des gens qui sont en colère parce qu’il n’y a plus de service public à proximité. On se présente avec un programme qui est assis sur deux jambes. D’un côté, l’ambition de redistribuer les richesses et faire en sorte que les plus fortunés contribuent davantage que les autres à l’effort collectif. De l’autre, réparer tous les dégâts sociaux et environnementaux, qui sont apparus durant les 20 dernières années d’austérité, dont les sept dernières années d’Emmanuel Macron. Nous voulons amener des mesures qui permettent d’améliorer la vie des gens.
Ce sont les valeurs que vous porterez durant ce mandat ?
Oui. Mes valeurs sont celles-ci. Nous sommes également très pragmatiques. Il y a aussi des questions de moyens. C’est la raison pour laquelle nous déclinerons notre programme en deux temps. Il y aura le temps des réparations des dégâts. Nous apporterons des mesures d’urgence pour que chacun puisse relever la tête. Nous portons une mesure très forte sur le blocage de l’inflation et le plafonnement des prix des produits de première nécessité, de l’énergie et des carburants. C’est aussi le blocage des loyers et le retour à un état de fonctionnement normal des services publics dès l’été. C’est-à-dire, plus de problème de moyens dans des services qui sont à saturation, comme les urgences ou l’Education nationale.
L’environnement, c’est aussi une autre préoccupation ?
Effectivement. Sur cette circonscription, nous avons un problème sur la qualité de l’eau. Demain, ce sera encore pire avec le réchauffement climatique On pense que nous aurons des problèmes sur l’eau potable avec, potentiellement, des conflits d’usage, qui risquent d’être très forts entre les agriculteurs et le reste de la population. On ne doit pas laisser les agriculteurs dans cette situation de conflictualité. C’est à l’état de les accompagner. Nous avons toute une série de mesures. Cela commencera par les prix planchers, rémunérateurs pour les agriculteurs. Puis, des systèmes d’accompagnement très forts pour ceux qui s’engageront sur l’agriculture biologique, qui pourront aller jusqu’au désendettement de certaines structures pour leur redonner de l’oxygène et leur permettre d’aller dans le sens d’une agriculture qui respecte les ressources. Nous voulons qu’ils puissent réaliser leur métier en paix avec le reste de la population.
L'interview de la rédaction : Matthieu Cassez
La fête de la musique battra son plein le 21 juin prochain à Pontarlier. Douze sites d’animations musicales seront déployés dans la ville. Il y en aura pour tous les goûts. Au menu : country, orchestres, ensembles et chœurs du conservatoire, accordéon, chansons françaises, DJ, … . Parmi les évènements à ne pas manquer : un karaoké, sur la place d’Arçon, de 19h30 à 1h et une guinguette, place Saint-Bénigne, de 19h à 00h30, avec Benoît Chabod.
Un nouvel évènement à ne pas manquer
Cette année, l'association MT Événements met les petits plats dans les grands en proposant une scène XXL sur la place des Casernes Marguet. Une véritable boîte de nuit en plein air avec la présence de 4 DJ's (DJ FG, DJ TOSSERI, MICKA de Coconut et DJ TANGUY) et du groupe Speed Addict (Spiders). Cette association qui a pour habitude d'organiser des soirées dans la capitale du Haut-Doubs a à cœur de faire vivre cette nouvelle édition de la Fête de la Musique en apportant une touche de nouveautés. Show lumière, diffusion du match de foot Pays-Bas/France sur grand écran, buvette, ... Une belle soirée en perspective ! Rendez-vous dès 17h et pour une bonne partie de la nuit, Place des Casernes Marguet à Pontarlier.