Un accident, impliquant deux voitures, s’est produit cet après-midi, vers 14h45, à Pontarlier, rocade Georges Pompidou. On déplore trois blessés légers qui ont été dirigés sur le centre hospitalier de la ville.
C’est un véritable problème. Les territoires frontaliers peinent à accueillir des professionnels de santé. Certains secteurs manquent de médecin, mais également d’infirmier, de dentiste ou d’ophtalmologiste. La suisse voisine, avec ses rémunérations défiant toute concurrence, et parfois des conditions de travail jugées plus attractives, attire de nombreux soignants français. Ce qui fragilise les établissements de santé et l’offre qui en découle.
Soucieuses de cette situation, Annie Genevard, Députée du Doubs, et Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie, ont sollicité un entretien auprès du cabinet du ministre de la santé afin de l’alerter « sur la situation très tendue en matière de démographie médicale dans les territoires frontaliers ».
Les deux parlementaires ont ainsi proposé à Olivier Véran que soit étendu le coefficient « coût de la vie » aux territoires frontaliers avec la Suisse comme cela a été mis en œuvre en Île de France. Cette prime ayant vocation à compenser le coût de la vie en frontière. Une proposition que les conseillers du ministre ont entendu. Mme Genevard explique que ces derniers ont chargé « la Direction de la Recherche et des études en santé d’évaluer précisément la situation ». Les députées ont signalé « l’urgence de la situation qui appelle des décisions rapides ».
L'interview de la rédaction
Ces motards viennent de façon ponctuelle, prêter main forte aux effectifs de police locaux. Ce sont environ une quinzaine d’agents de l’Unité Motocycliste Zonale de l’Est qui ont débarqué dans la cité bisontine, qui patrouilleront dans toute la circonscription, « au minimum pour quinze jours, voire trois semaines, et sept jours sur sept » indique le capitaine Michel Perrin, représentant la sécurité publique de Besançon. Ces policiers nationaux, qui dépendent des CRS, ont plusieurs missions principales : la prévention, la répression, et la sanction si nécessaire. Leurs actions concerneront essentiellement des contrôles routiers, visant la vitesse, la conformité des papiers, l’alcool, ou les stupéfiants, mais pourra aussi aboutir sur du judiciaire si un conducteur fait l’objet d’une fiche de recherche, ou encore s’il est au volant d’un véhicule volé. Agissant par trinômes, ces patrouilles sillonneront toute la circonscription pendant au moins trois semaines.
Ce jeudi, le capitaine Michel Perrin était chargé d’accueillir cette unité motorisée zonale, venant épauler les effectifs locaux. En début d’après-midi, plusieurs patrouilles sont parties du rond-point de Charlottesville, en contrebas de la piscine Mallarmé, afin d’effectuer une première ronde. Quelques véhicules ont été contrôlés au niveau du rond-point. Les motards sont ensuite repartis inspecter les voies bisontines en remontant sur le boulevard. Un premier bilan sera dressé dans quelques semaines.
Depuis le 15 septembre, et jusqu’au 15 mars, la Grande Saline de Salins-les-Bains présente l’exposition temporaire « Frontières de sel ». Un nouveau rendez-vous conçu et réfléchi par l’équipe du site jurassien, qui l’a voulu le plus ludique et pédagogique possible.

Au cours de cette exposition, sont abordées les techniques du séchage et du conditionnement du sel, après la récolte dans les cuves d’évaporation. La partie commerce et la contrebande sont également d’autres thématiques abordées. Sur place, pour aider le visiteur à comprendre le sujet et s’immerger dans ce contexte, des reconstitutions d’objets, des contenus numériques, des archives inédites et de nombreux visuels sont proposés.

Rappelons que l’exploitation du sel a marqué l’histoire de Salins-les-Bains. Pendant 1200 ans, la Grande Saline a exploité cet or blanc, à partir de sources naturellement salées. Cette activité a cessé en 1962. Le site salinois contient encore les outils de production de l’époque qui ont permis à cette activité d’exister. Comme le présente Perrine Lefebvre Girardot, « un vrai livre d’histoire sur 1200 ans d’histoire ». Tout un patrimoine précieusement conservé, qui a, cet été encore, suscité l’intérêt de nombreux touristes.
L'interview de la rédaction / Perrine Lefebvre-Girardot ( chargée de communication et des partenariats)
Ancien élève du lycée agricole de Levier, le Jurassien Paul Vacelet (20 ans), originaire de Cuvier, a reçu ce lundi à Paris, le premier prix national du meilleur dossier de stage BTS agricole par le Conseil de l’Ordre des Experts Comptables. Après une sélection régionale à Beaune en octobre 2020, son travail a été reconnu nationalement.
Le jury a apprécié la façon dont le jeune homme a raconté son vécu, mais surtout le regard, les problématiques et les solutions qu’il a su poser sur le métier. L’étudiant s’est intéressé à ce qui pouvait être mis en place au sein d’une ferme pour diversifier son activité et ses revenus et mieux mettre en valeur la production, tout en ne surchargeant pas de travail l’exploitant, dont les journées sont déjà bien remplies.
Pour Paul, cela passe sans doute par une diminution de la quantité de lait produit pour mieux valoriser le produit final. L’idée étant de faire endosser aux producteurs, l’habit de VRP. Qui mieux qu’eux sont capables de parler de leur terroir et partager surtout la passion et l’investissement qui sont mis en œuvre pour apporter le meilleur produit aux clients. Peut-être une révolution parfois dans les mentalités, mais qui correspond aussi aux attentes de la clientèle, désireuse de consommer local et de privilégier les achats au plus près de chez elle, pour des raisons économiques, mais également environnementales.
L'interview de la rédaction
Ce vendredi soir, le BesAC dispute un nouveau match amical. Les Bisontins affrontent Golbey Epinal. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h au gymnase des Montboucons. L’entrée est gratuite. Pass sanitaire et masque obligatoires.
Concernant l’épidémie de Covid-19. Selon les chiffres communiqués par le Rectorat de Besançon, arrêtés jeudi en début d’après-midi, une structure scolaire a fermé ses portes dans l’académie. 70 classes suivent les cours à distance.
213 élèves et 9 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours. L’administration explique que chaque établissement scolaire « aura proposé d'ici la fin du mois de septembre une offre de vaccination aux élèves dans le cadre scolaire ». Dans les écoles, les campagnes de tests salivaires ont repris depuis cette semaine.
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La semaine n’a pas été de tout repos pour les joueuses de l’ESBF après leur défaite le 8 septembre dernier à Metz ((33-24) lors de la 1ère journée de Ligue Butagaz Energie. « On a élevé le curseur » déclare Sébastien Mizoule, bien décidé à remobiliser ses troupes après ce match au cours duquel les Bisontines ont failli. « La stratégie n’a pas été respectée » déplore le coach. S’il a pu apprécier quelques bonnes prestations individuelles (Juliette Faure, Juliette Mairot, Natalia Nosek), il souhaite un collectif plus performant. D’autant plus que les deux prochains matches, avec un déplacement à Chambray et la réception de Paris 92, ne s’annoncent pas des plus simples.
Ce samedi, face à Plan de Cuques, les Engagées sont très attendues. Une nouvelle défaite, sur leur parquet, devant leur public, mettrait un nouveau coup de pression sur le collectif. Sébastien Mizoule s’attend à de la résistance en face. L’arrivée de l’adversaire 48 heures avant le match est annonciatrice de l’état d’esprit des Sudistes. « Elles ne sont pas venues pour faire semblant. C’est une équipe qui ne lâche rien » explique le technicien. Et ce n’est sans doute pas l’absence d’une joueuse majeure dans l’effectif samedi soir qui les fera douter plus que de raison.
La rencontre opposant L’ESBF à Plan de Cuques se disputera ce samedi 18 septembre à 20h au Palais des Sports Ghani Yalouz.
L'interview de la rédaction
Durant les nuits du mardi 21 au mercredi 22 et du mercredi 22 au jeudi 23 septembre, la DIR Est, pour le compte de l’État, va procéder à des travaux de réfection de chaussée sur la RN57, dans le secteur de la « côte de La Main » (sur le territoire des communes de St Gorgon-Main, Ouhans et Goux-les-Usiers).
Ces travaux seront réalisés sous fermeture totale de la RN57, chaque nuit de 19h00 à 5h00, entre le lieu-dit « La Vrine » (au niveau de l’intersection RN57 / RD48) et la commune de St Gorgon-Main (à hauteur de l’intersection RN57 / RD41). Une déviation sera mise en place, dans les deux sens de circulation, par les RD48, 259 et RD41 via les communes de Bians-les-Usiers, Goux-les-Usiers et Ouhans.