Le 2 novembre dernier, vers 16h30, les policiers bisontins se sont rendus au centre commercial de Chateaufarine à la suite d’un appel dénonçant un homme, âgé de 20 ans, qui aurait exhibé son sexe aux passants dans la galerie commerciale. Il a été intercepté par des vigiles. L’un d’eux a reçu un coup de poing au visage par cet homme. Ce dernier a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. Il s’expliquera en janvier prochain devant la justice. La victime a déposé plainte. Aucun passant n’a été identifié.
Demain soir, lors du prochain conseil municipal, les élus bisontins vont devoir se positionner sur l’engagement de la ville de Besançon dans l’aide apportée aux réfugiés. Il s’agit de la mise en place d’un Contrat Territorial d’Accueil et d’Intégration des Réfugiés. Il doit permettre de répondre aux besoins des primo-arrivants et des réfugiés.
La Ville compte ainsi favoriser leur intégration à Besançon, mais également créer des temps de partage avec les locaux. Il est signé avec les services de l’état. Sa durée est d’un an et peut être renouvelé deux fois. L’état apporte 150.000 euros dans les domaines de la prise en charge de la santé mentale, la jeunesse, le logement, l’accès à la culture et l’insertion professionnelle, notamment dans les métiers en tension. Philippe Cremer, élu en charge de l’accueil des sans-abris et l’accompagnement des migrants est au micro de la rédaction.
L'interview de la rédaction : Philippe Cremer, élu en charge de l’accueil des sans-abris et l’accompagnement des migrants
Entre le 31 octobre et le 2 novembre, les policiers pontissaliens ont enregistré quatre conduites sous l’effet de stupéfiants et d’alcool. Des défauts d’assurance ont également été constatés. Deux rétentions de permis de conduire ont été effectuées. Les contrevenants seront convoqués ultérieurement lorsque les résultats de tous les dépistages seront connus. Les mis en cause sont âgés de 19 et 21 ans.
Bonjour Kelly Maitrepierre. Tout d’abord, qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?
J’ai écrit ce livre il y a quelques années, intitulé « Laissée pour morte » qui résume ce que j’ai vécu en mars 2002 à Saint-Vit. C’est-à-dire une agression par mes soi-disant deux meilleures amies à l’époque. Je pense d’abord que j’en avais besoin au plus profond de moi. Et puis également pour relater un peu les faits auxquels on peut être confronté aujourd’hui dans cette société. C’est-à-dire de la violence gratuite. Dès le départ, j’avais le projet d’adapter ce livre au cinéma, donc c’est pour ça que je suis passée par toutes ces étapes. Un livre, et je l’espère, une adaptation au grand écran.
C’est un film qui va raconter tous les événements que vous avez vécus ?
Effectivement, il retracera entièrement ce qu’il s’est passé. Tout sera révélé. Il n’y aura pas de fiction, ce sera vraiment la réalité des faits. Comme tout s’est produit, avant, pendant, et après. Le moment où l’on s’est rencontré, la descente aux enfers, ce fameux jour où j’ai été torturé, l’hôpital, le tribunal et le suivi judiciaire. Ça va être un film très complet.
C’est quelque chose qui vous tenait à cœur ?
Ce qui me tient vraiment à cœur, c’est que grâce à la parution de celui-ci au grand écran, j’espère pouvoir ouvrir des débats concernant la violence. C’est pour cette raison que j’ai aussi créé une association, « Sans défense », qui a vraiment pour but d’aider et d’accompagner les personnes victimes de violences au sein d’un foyer ou même de harcèlement scolaire. Malheureusement, quand on regarde les infos, on entend de plus en plus parler de ce genre d’actes. En espérant que ça puisse faire bouger les choses, qu’on en parle ouvertement à la télé.
Ces derniers temps, nous avons été confrontés à beaucoup d’événements tragiques. Ça vous touche particulièrement je pense.
Bien sûr. Quand j’entends qu’une adolescente se pend à 14 ans à cause du harcèlement scolaire, et que pas un jour ne passe sans qu’on entende des choses comme ça, je suis touchée. Et puis même qu’il s’agisse d’enfants maltraités, de femmes battues, et parfois pour lorsque l’on s’en rend compte, il est trop tard. Je ne suis personne pour pouvoir changer le monde, j’en suis bien consciente, mais si grâce à mes débats et à travers mon histoire on peut peut-être revisiter un petit peu certaines lois pour être un peu plus sévère, ou bien se rendre compte des choses un peu plus tôt afin de pouvoir agir avant un drame, j’aurai déjà accompli une très belle mission.
C’est désormais un combat de tous les jours pour vous, notamment à travers votre association.
Oui, et j’espère vraiment que mon association sera amenée en haut de l’affiche, et que les gens vont oser s’ouvrir à moi. Il ne faut pas hésiter si une psychologue veut se porter bénévole ou bien des personnes qui sont plus calées que moi au niveau juridique, concernant ces actes de violences. Ils sont les bienvenus dans mon association. Parfois, je rassure les personnes comme je peux, en leur donnant un peu de force à travers mes mots. Mais j’ai des lacunes sur certains domaines, et je ne peux répondre à toutes les questions.
Une cagnotte a été lancée pour financer la bande annonce de votre film ?
J’ai créé une cagnotte Leetchi, qui s’appelle « Solidarité Réalisation Film Laissée pour morte ». Car pour réaliser ce film, il faut que mon producteur et moi, nous fassions une bande annonce afin de la présenter aux investisseurs. Donc ça serait avec plaisir d’avoir un petit geste. Et j’organise également mon premier événement, une bourse aux jouets, le week-end du 6 et 7 novembre à la salle des fêtes de Saint-Vit. C’est dédié aux enfants, il y aura jouets, puériculture, habits pour enfants. Donc venez nombreux !
Actuellement, le Palais des Sports Ghani Yalouz de Besançon accueille les championnats de France de badminton. La crème française de la discipline se défie actuellement à Besançon. Ils sont environ 200, venus de toute la France, à convoiter le titre suprême. Ce mercredi et ce jeudi se dérouleront les épreuves de qualification. Les quarts de finale se disputeront vendredi matin. S’enchaîneront ensuite les demi-finales l’après-midi. Avant de laisser place aux différentes finales samedi. Se disputeront alors les finales simple homme et dame, les doubles homme et dame et le double mixte.
Malgré la pression qui pèse sur leurs épaules, le Volant Bisontin et sa présidente Edwige konetzki ne cachent pas leur satisfaction de pouvoir organiser un tel évènement à Besançon. Ils y voient plusieurs intérêts. Tout d’abord, être l’acteur d’un évènement sportif majeur, proposer du sport de haut niveau et mettre en lumière un sport encore confidentiel.

Une compétition soutenue par la ville de Besançon
La Ville de Besançon soutient cet évènement. Abdel Ghezali, 1er adjoint, en charge des sports, explique que la cité comtoise se doit d’accueillir des évènements sportifs d’une telle ampleur. Ils apportent de la notoriété. D’ailleurs, à ce sujet, le palais des sports de Besançon renouera en ce mois de novembre avec les grandes soirées européennes de handball féminin. Des évènements qui rassemblent toujours un très large public.

Le tirage au sort du septième tour de la Coupe de France a eu lieu ce matin en fin de matinée dans l’auditorium de la FFF. Le Racing club lédonien, pensionnaire de Régional 1, affrontera son voisin Jura Sud Foot, qui évolue en National 2, soit deux niveaux au-dessus.
Un match 100% jurassien
Le tirage au sort a gratifié les deux clubs d’un beau derby qui sera très attendu par les sympathisants du football jurassien. Jura Sud Foot aura bien évidemment le statut de favori, compte tenu des deux niveaux qui séparent les deux équipes sur le papier. Seulement, la Coupe de France est une compétition dans laquelle rien n’est joué par avance et les surprises sont très courantes. Ce match qui se déroulera le week-end du 13 et 14 novembre prochain sera sans doute une très belle fête du football jurassien.
« Même si sur le papier Jura Sud est un adversaire hiérarchiquement supérieur à nous, je sais que l’on sera capable de rivaliser avec cette équipe ». Radouane Tahraoui
« Tout peut arriver »
Le coach Radouane Tahrahoui se réjouit déjà à l’idée de retrouver l’équipe de Jura Sud pour le septième tour de Coupe de France. « C’est une superbe affiche, un très beau derby ». Un match qui devrait être le théâtre de belles retrouvailles entre deux équipes qui ne se sont pas croisées depuis longtemps. « Ça fait très longtemps que le RC Lons n’a pas affronté Jura Sud, se retrouver au stade municipal de Lons, c’est symbolique et c’est surtout très passionnant ». Le match s’annonce ouvert, entre deux équipes joueuses qui auront l’envie de continuer l’aventure dans la reine des coupes. Le soutien du public sera un atout majeur pour les lédoniens, qui devront être capables de hisser leur niveau de jeu afin de réaliser l’exploit. « Je sais que l’on peut rivaliser avec cette équipe sur un match, et avec le soutien du public, tout peut arriver » confie le coach lédonien.
Interview de la rédaction, Radouane Tahraoui (coach du Racing club lédonien)
Les autres affiches des clubs franc-comtois :
-Bresse Jura (R2) vs FC Sochaux Montbéliard (L2)
-Jura Dolois (N3) vs Bourg-en-Bresse Péronnas (N1)
-Morteau Montlebon (N3) vs FC Nogentais (R1)
Un accident matériel s’est produit ce matin, vers 9h, sur la départementale 673 à Grandfontaine, dans le sens Saint-Vit / Besançon, au lieu-dit « La Cocotte ». Un camion a perdu son chargement. Deux voitures l’ont percuté. Jusqu’à 1,5 kilomètre de bouchon a été enregistré au plus fort de la perturbation. Aucun blessé n’est à déplorer.
Ce mercredi matin s’est déroulé le tirage au sort des 7è et 8è tours de la Coupe de France. Six clubs francs-comtois, dont quatre jurassiens, sont encore en lice. A suivre, les rencontres Bresse Jura Foot – FC Sochaux Montbéliard, Jura Dolois – Bourg en Bresse, RC Lons – Jura Sud et FC Morteau Montlebon – Nogentais. Les rencontres se disputeront les 13 et 14 novembre prochains pour les rencontres comptant pour le 7è Tour et les 27 et 28 novembre pour les confrontations du 8è tour.
Le mois sans tabac est un programme qui rassemble et fait ses preuves selon les établissements publics de santé. Les 5 premières éditions ont enregistré plus de 900.000 inscriptions, dont 36.727 en Bourgogne-Franche-Comté. Ces données attestent de l’existence d’un réel élan collectif pour arrêter de fumer pendant 30 jours. 30 jours, car cela représente une durée essentielle si elle est atteinte, multipliant par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement. Pour cette 6ème édition de Mois sans tabac, Santé publique France renforce son dispositif d’accompagnement des fumeurs. « A l’échelle de chaque région, santé publique France désigne un ambassadeur régional du Mois sans Tabac. C’est l’instance régionale d’éducation et de promotion de la santé de Bourgogne-Franche-Comté qui est désignée ambassadeur depuis 2017. Et nous, notre rôle, c’est de déployer le Mois sans tabac en région, en partenariat avec Tab’agir qui est le réseau expert de l’accompagnement à l’arrêt du tabac et l’ARS » souligne Fanny Courty, chargée de projet à l’IREPS en Bourgogne-Franche-Comté, et ambassadrice régionale du mois sans tabac. « Nos missions principales sont de communiquer et de valoriser cette opération en région, mais aussi d’accompagner tous les acteurs qui souhaiteraient mettre en œuvre une action d’accompagnement ou de communication autour du tabac auprès du public » poursuit-elle.
« Pour rappel, le tabac est la première cause de mortalité évitable en France, représentant plus de 75.000 morts par an. 16 millions de fumeurs quotidiens sont comptabilisés en France, mais près de 60% souhaitent arrêter de fumer dans l’année » Santé publique France
Cette année, pour valoriser et communiquer autour de cette opération en région, un fil jour autour du Mois sans tabac a été lancé, qui s’est matérialisé durant le mois d’octobre par la communication d’une fiche mémo-tabac thématique hebdomadaire. Ce fil rouge s’est prolongé en novembre par la diffusion de podcast hebdomadaire thématique pendant tout le mois. Deux podcasts sont axés sur des témoignages d’anciens fumeurs. « Ce sont des ressources qui peuvent être très enrichissantes et très intéressantes pour tout fumeur qui souhaiterait s’initier dans une démarche d’arrêt » précise Fanny Courty. Par ailleurs, les participants pourront bénéficier d’un accompagnement personnalisé et accéder à un entretien d’aide à l’arrêt du tabac par une consultation avec un professionnel de santé en présentiel, une consultation par téléphone grâce au 39 89, des entretiens individuels ou collectifs. « L’objectif est d’aller encore plus loin pour aider les participants à arrêter de fumer, et leur donner les clefs pour relever ce défi » informe l’ambassadrice régionale.
Parmi les dispositifs à retrouver cette année pour s’informer :
Dans le cadre de son congrès, qui aura lieu en décembre prochain pour élire celle ou celui qui représentera Les Républicains à la présidentielle d’avril prochain, Valérie Pécresse est dans le Jura ce mercredi. Elle tiendra une réunion publique à Dolexpo à 18h30.