Choix du secteur :
Se connecter :
 

Les inscriptions scolaires pour la rentrée 2026 sont ouvertes à la mairie de Maîche. Sont concernés les enfants nés en 2024 entrant en Toute Petite Section, ceux nés en 2023 pour la Petite Section, ainsi que les nouveaux arrivants et les enfants domiciliés dans des communes sans école. Le Cercle scolaire La Franche-Montagne propose plusieurs services aux familles, parmi lesquels la restauration scolaire, le périscolaire, l’aide aux devoirs et le centre de loisirs du mercredi. Les démarches et renseignements sont à effectuer directement en mairie.

À Arbois, la mobilisation s’organise contre un projet de fermeture de classe à l’école publique. Parents d’élèves et élus de plusieurs communes dénoncent une décision jugée incohérente au regard de la hausse des effectifs et des nombreux dispositifs d’inclusion présents dans l’établissement. Ils pointent aussi un manque de concertation avec les collectivités. Un rassemblement est prévu ce samedi matin, à 10h,  devant l’école, tandis qu’une pétition est lancée pour tenter de faire reculer l’Éducation nationale : https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-d-une-classe-%C3%A0-l-%C3%A9cole-publique-d-arbois

À quelques jours de la rentrée, Claudine Caulet, adjointe aux écoles de la Ville de Besançon, revient sur l’état d’avancement des chantiers, les nouveautés pour les familles et l’accueil des élèves.

Une rentrée préparée dès le printemps

La rentrée scolaire ne s’improvise pas. « Elle se prépare dès le mois de juillet, et même plus tôt puisque les inscriptions au périscolaire s’achèvent en mai », explique Claudine Caulet. Cette année, plus de 5 200 enfants seront accueillis dans les écoles bisontines, inscrits dans les délais ou juste après. Les dossiers arrivés durant l’été sont encore en cours d’instruction.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Des écoles en pleine transformation

L’école Viotte illustre bien l’ampleur des travaux engagés : rénovation énergétique totale, requalification de la cour et création d’un restaurant scolaire flambant neuf.

D’autres établissements bénéficient également d’investissements importants :

  • Fourrier et Sapin : construction de nouveaux restaurants scolaires ;
  • Vieilles Perrières et Paul Bert : rénovation lourde en cours ;
  • Jean Macé : démolition préalable à une réhabilitation globale.

Au total, 12 écoles sont concernées par des rénovations, certaines lourdes, d’autres centrées sur l’efficacité énergétique et la modernisation des cantines.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Un plan école et crèches renforcé

Initialement doté de 60 millions d’euros, le plan écoles et crèches atteint désormais plus de 81 millions d’euros. Une hausse liée à l’intégration des constructions de restaurants scolaires, mais aussi à l’augmentation des coûts des matériaux et de l’énergie, en raison notamment de la guerre en Ukraine. Par ailleurs, un budget d’1 million d’euros est spécifiquement consacré à la lutte contre les îlots de chaleur urbains, en particulier dans les cours d’école, désormais végétalisées et désimperméabilisées.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Restauration scolaire : vers plus de souplesse

L’école Viotte inaugure une nouveauté : un self-service en liaison froide, permettant des rotations plus fluides que le service à table classique. « Cela devrait permettre d’accueillir davantage d’élèves sans transformer l’école en usine », nuance l’adjointe. Selon les sites, les repas sont assurés par la Ville, par des prestataires, ou encore via les collèges de proximité (Voltaire, Diderot). Certaines écoles, comme celle des Chaprais, conservent le service à table en liaison froide, faute de restaurant scolaire rénové.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet 

Un accueil périscolaire étendu

Pour répondre aux besoins des familles, la Ville assure une couverture large : matin, midi et soir, avec des formules modulables. Une quarantaine d’animateurs spécifiques sont mobilisés pour les enfants à besoins particuliers. En tout, plus de 330 postes sont pourvus, mais la Ville continue de recruter afin d’anticiper les désistements de dernière minute.

Un investissement pour le confort et l’avenir

Au-delà des économies d’énergie, ces rénovations visent surtout à améliorer le quotidien des élèves et des équipes éducatives. « L’objectif, c’est que les enfants comme les adultes travaillent et vivent dans de bonnes conditions », insiste l’adjointe. Avec plusieurs chantiers déjà achevés, dont celui de l’école Kergomard, et d’autres en phase de démarrage, la Ville poursuit un effort de long terme. La rentrée 2025 marque ainsi une étape importante dans la transformation du patrimoine scolaire bisontin.

Dans le Doubs, un partenariat a vu le jour entre l’éducation nationale et la Fondation Plurielle, qui, via  l’ESAT d’Ornans, fabrique un outil pédagogique pour l’enseignement des mathématiques, et plus particulièrement des fractions. Il est à destination des enfants de cycle 3 des circonscriptions bisontines. Cette initiative est le fruit d’une réflexion de  Cyril Pasteur, conseiller pédagogique au sein de l’académie de Besançon.

L'interview de la rédaction : Cyril Pasteur, conseiller pédagogique à l'éducation nationale

L'interview de la rédaction : Cyril Pasteur, conseiller pédagogique à l'éducation nationale

Les pièce Klasma

Ces formes géométriques, en plastique et en bois, sont usinées, sur place. Grâce à cet outil, les enfants manipulent le matériel et se représentent mieux les fractions. Une conception moins théorique et beaucoup plus pratique de cette approche mathématique, qui peut en déstabiliser plus d’un.

L'interview de la rédaction : Cyril Pasteur, conseiller pédagogique à l'éducation nationale

Plusieurs enjeux

Si cette initiative éducative a pour objectif de faciliter l’enseignement des mathématiques, et plus particulièrement des fractions, et l’apprentissage et la compréhension des enfants, elle tisse également du lien entre différents partenaires, qui n’auraient peut-être pas eu l’occasion de se rencontrer et d’apprendre à se connaître. Cette commande offre du travail au public  de l’ESAT et favorise son intégration sociale. Ce dernier point a d’ailleurs pu se vérifier lors d’un déplacement des enfants de l’école de Nancray dans les ateliers d’Ornans. Ils ont ainsi visité l’endroit, échangé avec leurs hôtes et réalisé une émission radiophonique dans le cadre de semaine de la presse.

L'interview de la rédaction : Cyril Pasteur, conseiller pédagogique à l'éducation nationale

Un apport sénatorial, issu d’une commission d’enquête, vient de mettre en lumière la « terrible solitude Â» des enseignants face aux menaces et agressions qu’ils subissent dans le cadre de leur métier. Il est pointé une « Ã©cole de la République en danger Â», avec une remise en cause de ses valeurs. 38 recommandations ont été formulées à l’état pour mieux protéger les professeurs et défendre la laïcité. Cette instance avait été lancée après l’assassinat de Samuel Paty. Elle avait été renforcée après celui de Dominique Bernard à Arras.

Dans un simple communiqué de presse sur son site internet, la commune de Valdahon indique que l’école Saint-Exupéry peut rouvrir ses portes. Les investigations menés par un  cabinet d’experts « n’a identifié aucun risque à l’amiante Â». Il est précisé que « les taux mesurés sont conformes aux exigences du code de santé publique Â». Une nouvelle expertise sera menée en juillet, comme l’exige la loi. D’ici là, la commune promet de continuer à surveiller le bâtiment et trouver des solutions au décollement des dalles au sol.

La Ville de Pontarlier fait savoir que les préinscriptions pour la rentrée scolaire de septembre prochain sont lancées depuis le 19 février. Si votre enfant entre en maternelle, c’est-à-dire qu’il est né en 2021, ou que vous êtes nouveau résident à Pontarlier, vous avez jusqu’au 22 mars pour entreprendre cette démarche.

Par ailleurs, dans le cadre de la nouvelle sectorisation, la Ville a mis en place une carte interactive, qui permet de connaître plus facilement l’école en fonction de votre secteur d’habitation. Pour de plus amples informations, n'hésitez pas à contacter le service Education de la Ville de Pontarlier. Tel : 03.81.38.82.28 ou 03.81.38.81.36 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ce mardi matin, Ludovic Fagaut, chef de file de l’opposition municipale, alertait sur la présence d’amiante dans les écoles bisontines, tout en soulignant l’absence de diagnostics réalisés ces dernières années. Il pointe du doigt la responsabilité d’Anne Vignot, la maire de Besançon, qu’il accuse d’avoir menti sur ces diagnostics et leurs constats.

« Aujourd'hui on est sur une situation très inquiétante en ce qui concerne nos écoles sur le territoire bisontin Â» introduit Ludovic Fagaut. « Nous avions questionné sur la présence d'amiante dans 59 écoles sur le territoire bisontin, mais surtout de l'effectivité des diagnostics amiantes qui doivent être réalisés tous les 3 ans pour suivre l'évolution et l'état de dégradation de cette amiante Â» poursuit le chef de file de l’opposition municipale.

Tout commence un soir de conseil municipal, le 22 juin dernier. Ludovic Fagaut assure qu’Anne Vignot lui a certifié, « la main sur le cÅ“ur Â», être en possession de l'ensemble de ces diagnostics. Une version qui changera, puisque le 22 septembre dernier, toujours selon Ludovic Fagaut, la maire de Besançon aurait finalement indiqué ne plus posséder ces diagnostics. Le lendemain, le 23 septembre, un article paraît dans la presse locale, et dévoile que des diagnostics ont bien été réalisés, au mois d’août, sur plusieurs écoles. Sept au total. C’est alors à l’issue du conseil municipal du 25 septembre que Ludovic Fagaut interpelle à nouveau Anne Vignot. Selon lui, la maire de Besançon lui aurait indiqué que sept diagnostics avaient été effectivement réalisés durant l'été, mais qu’ils relevaient la présence d'amiante uniquement dans « des espaces de stockage Â». Après avoir enfin obtenu ces diagnostics le 6 octobre dernier, Ludovic Fagaut a réuni la presse ce mardi matin pour tirer la sonnette d’alarme. Â« Contrairement à ce qu’à pu nous dire Anne Vignot, il s'avère que ça ne concerne plus uniquement des lieux de stockage. Mais des salles de classe, des couloirs de circulation pour les élèves, des bureaux pour les enseignants, des espaces de repos, et on parle aussi de salle de réfectoire Â».

 

Un niveau de dangerosité élevé ?

Parmi les écoles concernées, certaines seraient sujet à un taux haut d'évaluation « d'action corrective 2 (AC2) » à mettre en place immédiatement. Il s’agit de l’école Bruyères, l’école Les sapins à Saint-Ferjeux ainsi que l'école Bourgogne à Planoise. Dans ce cas de figure, la loi est très claire et impose plusieurs solutions : désamianter immédiatement, calfeutrer les zones en mettant en place des mesures d’empoussièrement pour voir le taux de volatilité de l'amiante dans l'espace, ou interdire les espaces. « Mais aujourd'hui rien n'est fait. Et Madame le maire nous a menti une deuxième fois, le 25 septembre dernier, en nous disant que c’étaient uniquement des lieux de stockage qui étaient concernés Â» ajoute Ludovic Fagaut.

Une situation inquiétante, alors qu’on se souvient encore de la condamnation du CHRU Minjoz de Besançon en 2020, pour avoir caché les risques de contamination à l'amiante à son personnel pendant des années. « C'est très alarmant. Nous n’avons des diagnostics qui ont été réalisés seulement dans sept écoles. Il y en manque quand même 51 dans lesquelles il y a encore de l'amiante, et on ne sait pas quel est le degré de volatilité de cette amiante. A partir du moment où vous avez, selon la grille d'évaluation, un niveau AC 2 qui a été positionné, la loi elle est très claire : vous n'avez pas le choix que de désamianter, confiner l'espace avec des mesures d’empoussièrement, ou éventuellement interdire l'espace. Ça n'a pas été fait, et on nous annonce un plan de désamiantage aux vacances de la Toussaint. C'est déjà trop tard. Et j'espère qu'il n'est pas trop tard en tout cas notamment pour les familles et les enfants qui sont passés dans ces écoles depuis 2016, date à laquelle nous n'avons plus de trace, donc de diagnostic, qui auraient dû être réalisés en 2019 et en 2022 Â» indique Ludovic Fagaut.

 

Anne Vignot s’exprimait ce mardi à 15h depuis la mairie. Sa prise de parole sera également prochainement publiée sur notre site.

 

A Besançon, les parents d’élèves de l’école de l’Helvétie montent au créneau. Ils dénoncent la sécurité des enfants inscrits dans les classes à horaires aménagés. Il s’agit de près d’une centaine d’élèves, âgés de 7 à 10 ans. L’organisation actuelle, qui semble perdurer, ne peut être tolérée, qu’il s’agisse de l’aller, comme du retour à la maison, car les horaires proposés sont difficilement conciliables avec les contraintes professionnelles des adultes.

Et ce, d’autant plus que la circulation à Besançon est devenue extrêmement pénible.  La jeunesse des enfants, encore peu autonomes, tend encore plus la situation. Les préoccupations sont réelles. Les parents d’élèves demandent une réelle prise en compte du contexte et exigent une nouvelle vraie réflexion sur le sujet par tous les acteurs.

Durant toute la semaine, des jeunes écoliers du RPI Montferrand-le-Château / Thoraise ont planté de nombreux arbres fruitiers sur un terrain inutilisé de la commune. Une action dans le cadre « Les petits fruitiers pour l’avenir Â», supervisé par l’association écologique et forestière Franc-Comtoise qui encadre ces enfants. L’objectif : compenser l’emprunte carbone tout en plantant des arbres fruitiers destinés aux futurs habitants.

Les bottes étaient de sortie ce matin, dans un terrain rendu boueux par l‘humidité et les allers-retours des écoliers, munis de pelles, sacs de terreau, arrosoirs et seaux. Sous la houlette d’Olivier Bourgeois, président de l’association écologique et forestière Franc-comtoise, les élèves ont donc pu planter des cerisiers, figuiers, poiriers et même un cognassier. Au total, 9 arbres fruitiers, 120 petits fruitiers ainsi qu’un arbousier, un buisson cultivé pour ses qualités ornementales et pour ses fruits comestibles.

 

DSC_6015.JPG

 

L’association a lancé le projet « Les petits fruitiers pour l’avenir Â», permettant de planter ces arbustes comestibles et autres dans les espaces verts et inutilisés des villes. Le premier objectif était de compenser l’emprunte carbone par ces plantations. « Il faut savoir qu’un arbre fruitier va faire autant de compensation de CO² qu’un arbre en forêt Â» explique Olivier Bourgeois. Mais au-delà de la compensation carbone, ce projet permet aussi de sensibiliser la population à l’éco-citoyenneté et à l’éco-solidarité. Avec l’ambition, dans quelques années, que « les mêmes enfants qui sont venus planter tous ces arbustes, viendront en récolter les fruits avec leurs parents ou leurs amis ! Â» poursuit le président de l’association écologique et forestière Franc-comtoise.

 

DSC_6026.JPG

 

Ce projet rentre pleinement dans la continuité pédagogique des jeunes écoliers qui étudient actuellement les thèmes de l’environnement et du développement durable. « Tout ça est mis en Å“uvre sur le terrain. Du comptage des fruits, au fonctionnement d’un arbre, de la nature, jusqu’à un constat plus général avec l’impact du réchauffement climatique Â» explique Olivier Bourgeois. « En plus il y a quelque chose de sentimental dans la plantation d’un arbre. Chaque classe a repéré le sien, ils vont y être attachés, donc on espère qu’ils seront attentifs à tout ça dans l’avenir ! Â» poursuit le président de l’association. Toujours dans cet esprit d’espace de partage, de lieu ouvert à toutes et à tous, de petit coin paisible de verdure au milieu du village.

 

Olivier Bourgeois, président de l’association écologique et forestière Franc-comtoise :