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Un grave accident de la route s’est produit hier, vers 19h30, à Mièges (39). Une seule voiture est en cause. On déplore un blessé grave et un blessé léger. Sept engins et quatorze sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

A Besançon, un contrôleur de bus de la société Keolis  a été bousculé par un individu de 25 ans, qui refusait de remettre son masque. Le contrôleur n’a pas été blessé. Il a néanmoins déposé plainte. Interpellé, il a été placé en garde à vue. Cette dernière est toujours d’actualité ce mardi soir.

Le parquet de Besançon se positionnera prochainement. Un père de famille pontissalien a été placé en garde à vue après que sa fille ait déclaré avoir reçu des coups de poing et de pied par l’adulte. Au cours de son audition, ce dernier a reconnu avoir déjà insulté son enfant et lui avoir donné un coup de pied aux fesses, mais il a nié tout autre violence.

Un élève de 16 ans a été placé en garde à vue ce mardi. Il est soupçonné d’avoir insulté et menacé un responsable d’établissement scolaire. L’adolescent a partiellement reconnu les faits au cours de son audition. Il a juste admis avoir « tutoyé de façon inapproprié » l’adulte. Il devra s’expliquer prochainement devant le juge des enfants.

Dans le Haut-Doubs, la journée de nettoyage de printemps de la communauté de communes du Val de Morteau, qui s’est tenue le 23 avril dernier,  a permis de ramasser près de 2 tonnes de déchets. Pour la première fois, les huit communes du secteur participaient à cet évènement citoyen.

En moyenne, une trentaine d’adultes se sont mobilisés dans chacune des communes. Quelques jours auparavant, les enfants des écoles primaires et des élèves des collèges et du lycée du territoire avaient lancé les hostilités. Une belle journée au cours de laquelle la Gaule Mortuacienne organisait, en parallèle, son traditionnel nettoyage des rives du Doubs.

La nouvelle agence Ginko Mobilités a ouvert ses portes ce lundi 2 mai dans ses nouveaux locaux, rue Claude Goudimel, à côté de la place de la Révolution à Besançon. L’agence proposera les services habituels de l’ancienne boutique, mais en plus accueillera tous les services de mobilités du Grand Besançon.

Au cœur du centre-ville, des commerces et du marché, l’agence Ginko Mobilités qui remplace l’ancienne boutique, fermée définitivement, se déplace au plus proche des habitants. Située à proximité de la station tram « Révolution », elle est aussi à quelques pas de nombreuses lignes de bus. L’agence est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 18h, le samedi de 9h à 17h. Les usagers pourront désormais se renseigner sur tous les services de mobilités du Grand Besançon Métropole : les bus et trams Ginko, la location de vélos à assistance électrique et de vélos libre-service VéloCité, les covoiturages Ginko Voiture, Parking Relais et VéloParks, l'autopartage Citiz, et le stationnement Facility Park.

« C’est avec fierté et plaisir que nous inaugurons cette nouvelle agence » confiait Marie-Ange Debon, présidente du groupe Keolis. A ses côtés, Anne Vignot, présidente du Grand Besançon Métropole et Laurent Sénécat, directeur de Kéolis Besançon Mobilités. Ce dernier se félicite qu’après quatre mois de travaux « les conseillers de l’agence sont maintenant prêts à se mettre aux services des usagers, avec leurs sourires et leurs compétences. C'est une fierté pour tout le groupe Keolis de faire ce projet, c’est une révolution d’accueillir tous les modes de transport en un seul lieu. Besançon est une ville d’anticipation ».

 

Une meilleure gestion des flux et des locaux favorisant l’accueil

Avec comme objectif la fluidité des déplacements des clients, la nouvelle agence a été pensée pour éviter les files d’attente. Un gestionnaire de file avec des tickets selon le motif de visite permet de mieux orienter les visiteurs et d’évaluer le temps d’attente. Ce gestionnaire permet également d’avoir des statistiques de fréquentation et d’adapter la présence des conseillers selon les besoins. Ginko réaffirme par ailleurs son engagement en faveur de la proximité avec ses clients, avec pour ambition d’aller au-devant des clients, de les accueillir, de créer de la proximité, tout en travaillant sur la digitalisation et l’autonomie. Dès leur entrée dans l’agence Ginko Mobilités, les clients seront accueillis par un agent qui leur demandera le motif de leur visite. L’agent d’accueil pourra également orienter la personne vers les différents espaces de l’Agence Ginko Mobilités en fonction de son besoin.

 

L’accessibilité pour tous

Cette nouvelle agence est accessible aux personnes en situation de handicap. Un accès de plain-pied, un bureau et des outils digitaux accessibles, des équipements spécifiques (boucle magnétique, outil de retranscription pour les personnes malentendantes/sourdes sont autant d’éléments qui sont mis à disposition. En parallèle, les équipes de Kéolis Besançon Mobilités se sont rapprochées de celles du CCAS pour élaborer un programme de formations à destination des conseillers clientèle. L’objectif est de former les agents à l’accompagnement de personnes en situation de fragilité, en sensibilisant aux différentes formes de handicap. Les premières formations ont débuté en avril et se poursuivront jusqu’à la fin de l’année.  

 

Un espace autonome digital

Le visiteur aura accès à un espace « autonome/digital » avec différents outils proposés :

  • Un distributeur automatique de titres, pour acheter un titre ou se faire expliquer son fonctionnement
  • Un horodateur « stationnement » pour bénéficier d’une démonstration
  • Une borne tactile pour accéder aux fonctionnalités du site internet Ginko (calculateur d’itinéraires, fiches horaires, informations partenaires mobilité…) Plans de lignes, fiches horaires...
  • Une borne d’information voyageurs proposant les prochains passages en temps réel des véhicules à la station « Révolution » (tram) et à l’arrêt « Courbet » (bus)
  • Un valideur, pour expliquer le fonctionnement aux clients et vérifier les supports billettiques
  • Un plan du réseau, pour accompagner le client dans ses déplacements
  • Des documents autour des mobilités proposées sur le territoire et des informations « partenaires » en libre accès

 

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Après quatre saisons au club, Tino Franic quitte le Grand Besançon Doubs Handball en  fin de la saison. Arrivé en provenance du centre de formation de Tremblay-en-France lors de l’exercice 2018-2019, il aura participé à la remontée de la formation bisontine  en ProLigue dès sa première saison. Blessé à plusieurs reprises, l’arrière droit, a su revenir à la compétition. Il est l’auteur de 55 buts inscrits en 58 matches en ProLigue.

C’est une grave crise qui touche les établissements du Haut-Doubs. Faute de personnel, répondant aux appels de l’eldorado suisse et ayant été écarté parce qu’il n’est pas en capacité de présenter un schéma vaccinal complet contre le covid-19, des fermetures de lits sont actuellement réalisées ou pensées.

Selon nos informations, une trentaine de lits auraient été fermés à la clinique Saint-Pierre à Pontarlier. A Mouthe, la situation de l’hôpital local est tout aussi préoccupante. L’établissement ne peut plus recevoir de nouveaux patients ou résidents. A l’hôpital, faute de soignants, les arrivées ont été stoppées. Au  service de Soin de Suite et de Réadaptation, le manque d’aides  à domicile sur ce secteur contraint l’établissement à garder ses patients, car aucune solution ne peut être trouvée à leur domicile.

A Mouthe, cette situation pourrait conduire à la fermeture d’un étage entier au service de Soin de Suite et de Réadaptation. L’établissement étant dans l’incapacité d’assurer le suivi nécessaire aux personnes âgées qu’il accueille. La direction du Centre Hospitalier de Haute Comté, basée à Pontarlier, prendra une décision pour gérer au mieux la situation la semaine prochaine.

L'interview de la rédaction / Martine De Kanel, sécrétaire de la CFDT au CHI de Mouthe

 

On connait les noms et fonctions des candidats Lutte Ouvrière qui se présenteront dans les 1ère, 2è et 5è circonscriptions du Doubs. Le parti de Nathalie Arthaud présentera des candidats dans tout le pays. Selon les militants, « le camp des travailleurs doit se faire entendre, s’organiser et se battre pour défendre ses intérêts ».  

Nicole Friess (retraitée de l’hôpital) et son suppléant Anthony Rué (ouvrier de l’automobile) se présentent dans la 1ère circonscription. Brigitte Vuitton (enseignante) et Olivier Millot (enseignant) sont candidats dans la 2è circonscription du Doubs. Enfin, Sonya Morrison et Claude Cuenot, tous deux enseignants, sont en lice dans  la 5è circonscription.

L’exploration urbaine, abrégée en urbex (de l'anglais urban exploration), est une pratique consistant à visiter des lieux construits et abandonnés par l'homme. L'exploration urbaine est considérée comme une visite sans autorisation de lieux délaissés ou abandonnés. Elle possède ses propres principes et pour certains un véritable code de conduite visant à préserver les lieux et les protéger au maximum, notamment en dissimulant les adresses des lieux afin d'éviter d'y attirer des casseurs ou des voleurs. Cette activité inclut la visite de lieux cachés ou difficiles d'accès. Dans certains cas plus rares, la pratique s'étend à des lieux explicitement interdits comme des tunnels de métro, des catacombes et des rooftops. Elle regroupe ainsi diverses activités dites « underground », et elle est très liée à certaines activités sportives telles que l'escalade ou le parkour.
 

Nous avons rencontré Elie Grenard-Joly, étudiant à Besançon, photographe amateur, et adapte de l’urbex depuis quelques années. Nous nous sommes entretenus avec lui afin de mieux comprendre cette pratique.

 

 

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Bonjour Elie, peux-tu nous parler de cette pratique et nous l’expliquer à ta façon ?

Bien sûr. L’urbex c'est une pratique qui consiste à visiter des bâtiments abandonnés, que ce soit en ville ou en campagne. Ça peut être des friches industrielles, des châteaux, des habitations, des magasins, il y a beaucoup de bâtiments variés. Il y a des personnes qui vont simplement visiter des lieux et d'autres qui immortalisent leur passage en prenant des photos, comme c’est le cas pour moi. Et bien sûr cette pratique se fait dans le respect du lieu, à savoir de ne pas casser et ne pas voler l'endroit.

 

Même si cette pratique est considérée comme étant « illégale », il y a tout de même quelques règles à respecter, comme de toujours être respectueux des lieux ?

C’est exactement ça. Quelquefois on tombe sur des habitations où il reste beaucoup de mobilier, ou d'objets de la vie quotidienne. Donc il faut respecter ces règles. Mais dans le fond il n'y a aucune loi comme c'est une activité illégale, et il y a malheureusement toujours des personnes mal intentionnées qui ne les respectent pas. Et c’est dommage.

 

Comment est-ce que s'organise une sortie urbex ? Est-ce qu'il y a des repérages qui sont effectués auparavant ?

Oui bien sûr il y a des repérages. Les premiers se font par imagerie satellite, donc sur des sites comme Google Maps. Chacun a sa méthode. On va essayer de trouver des bâtiments, en cherchant par exemple une toiture abîmée. Ensuite on regarde dans la rue avec le camion de Google qui fait les images à hauteur humaine, pour remarquer d’autres éléments. Est-ce que les volets de la maison sont fermés ? Est-ce que la façade est endommagée ? Est-ce que le jardin est entretenu ? Ces repérages peuvent aussi se faire par échange, une fois qu'on a « un nom » dans la scène urbex, on peut rentrer en contact avec d'autres individus de confiance. Et ensuite il y a le repérage sur place. Il faut faire un petit tour pour voir s’il y a un accès. Parce qu’une des règles majeures, c'est de ne surtout pas casser pour rentrer. Si on aborde un lieu mais qu’il est bien fermé, on ne casse surtout pas, tant pis !

 

Et dans la région, y’a-t-il beaucoup de zones propices à ces explorations ?

Oui en Franche-Comté, il y a beaucoup d’endroits. Il y a quelques années, moi j'ai commencé là-bas, l'ancienne usine de la Rhodiacéta à Besançon était un assez gros terrain de jeu, bien délabré, pour prendre des photos. Il y a aussi pas mal de beaux châteaux, avec des adresses dont je tairai le nom parce qu’ils doivent rester confidentiels. Nous avons une très bonne région pour l’exploration. Mais comme je pratique depuis 6-7 ans, et plus intensément depuis que j'ai le permis, désormais à chaque nouvelle sortie nous sommes presque obligés de sortir de la région pour aller explorer des endroits encore inconnus.

 

A quelle fréquence pratiques-tu ? Dès que tu as un peu de temps libre et que l’occasion se présente ?

C'est ça, c’est une question de temps libre et de distance à parcourir. Parce que plus on a fait d’explorations, plus on doit aller loin ! En ce moment je n'ai pas trop le temps avec mon mémoire, mais sinon j'essaye d’y aller une à deux fois par mois. Parfois on organise même des voyages en Belgique, qui est un gros pays industriel, sur plusieurs jours. Il y a des grosses usines, des théâtres, des casses de voitures, des lieux sympas à explorer !

 

Et c'est toujours avec cette vision, par le biais de ce travail artistique, que tu veux prendre des clichés de ces endroits pour les immortaliser à ta façon ?

Exactement, c’est pour avoir une trace du lieu et aussi le côté historique. J'aime bien regarder les papiers, par exemple les lettres ou les calendriers dans les maisons, pour savoir à peu près à quelle année les édifices ont été abandonnés. Mais principalement c'est pour la photo. J'aime bien l'aspect surréaliste de ces lieux abandonnés, figés dans le temps, en quelque sorte apocalyptiques.

 

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Toutes les photos d'Elie sont à retrouver sur : https://www.instagram.com/urbexfc/ 

 

 

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