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Après deux ans d’absence en raison de la crise sanitaire, les Cetivales font leur grand retour à Pierrefontaine-les-Varans. Cet évènement, organisé par l’association Mélibée, combine à merveille ambiance festive, familiale et sportive. L’esprit celte est toujours là et chacun peut y trouver son compte. Pour cette 25è édition, ce sont quatre week-ends qui seront animés. Ce rendez-vous anniversaire s’annonce sous les meilleurs auspices.

Comme à l’accoutumée, les festivités débutent ce week-end, avec les traditionnelles rencontres de rugby pour les enfants et les adultes. Le week-end suivant, le samedi 22 octobre, les organisateurs resservent le couvert avec un grand jeu celtique et la soirée pub, gratuite, à l’exception du repas. Durant ce rendez-vous, la salle des fêtes de Pierrefontaine accueillera trois groupes aux consonnances celtique, médiévale et pop/rock/folk. Pensez à réserver votre place sur : www.celtivales.com.  Le dimanche 23, musique, rire et solidarité seront au programme d’un repas festif. Précisons que tous les bénéfices seront reversés à l’association « les anges gardiens d’Alice Â» qui agit pour la lutte contre le cancer des enfants.

La musique battra son plein également le week-end des 28, 29 et 30 octobre. Parmi les têtes d’affiche : Tibz, Mes Souliers Rouges, Booze Brothers, la Brigade du Kif, Gauvain Sers et Kalffa. Pour cette édition 2022, et durant toute la durée de l’événement, ce sont  une vingtaine d’artistes qui viendront ambiancer le territoire de Pierrefontaine-les-Varans.

Enfin, la nouveauté cette année, c’est aussi la marche festive, prévue le 19 juin . Un parcours de 6 kilomètres sera proposé. Une balade familiale qui s’annonce d’ores et déjà animée, avec de la musique et la présence d’artistes en tout genre. Elle sera suivie d’un repas convivial. Les bénéfices seront reversés à l’association « Respirare Â», qui se bat contre les maladies rares pulmonaires.

Pour tout savoir sur les Celtivales 2022 : www.celtivales.com

L'interview de la rédaction / Mme Goguel, présidente de l'association "Mélibée"

Il y a du football ce jeudi soir. Dans le cadre d’un match avancé, comptant pour la septième journée de championnat en nationale 2, le Racing Besançon (15è) se déplace en Corse pour y affronter l’AS Furiani. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h.

Dans un communiqué de presse, le Medef de Franche-Comté dénonce « l’absence de visibilité sur le prix de l’énergie pour 2023 Â». Et d’expliquer que « les entreprises ont besoin de cette visibilité pour préparer les investissements de 2023 et les emplois de demain pour maintenir un équilibre concurrentiel européen Â». Le syndicat des patrons demande aux instances politiques et gouvernementales « de prendre en compte de manière urgente le message des entreprises locales, qui s’inscrit pleinement dans la demande du MEDEF national Â».

Dans le cadre d’Octobre Rose, l’opération de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, les personnels de l’hôpital Jean-Minjoz de Besançon organisent une flashmob sur le parvis du centre hospitalier ce jeudi 13 octobre. Le rendez-vous est fixé à 13h.  Un groupe de patientes, suivies en cancérologie, y participera également.

En raison des difficultés d’approvisionnement en carburant des stations-services, la préfecture du Doubs indique qu’un dispositif de priorisation des distributions aux stations-services est mis en place, à compter de ce jeudi 13 octobre. Le créneau est positionné de 14h à 16h tous les jours.

Six sites ont été identifiés. Trois ont concernés à Besançon : carrefour Besançon Valentin, Carrefour Chalezeule et TotalEnergie, rue du Piémont. L’Intermarché des Hôpitaux Neufs est ciblé  dans  le Haut-Doubs. Les deux autres lieux se trouvent à Montbéliard. Parmi les professions concernées : secours, gendarmerie, police, SAMU, services de l’état,  services de santé, journalistes, véhicules laitiers ou encore taxis conventionnés par la CPAM, …

De plus, afin d'éviter les phénomènes d'achats préventifs, préjudiciables au bon fonctionnement des stations-services, le préfet du Doubs a décidé d'interdire la vente et l'achat de carburant dans tout récipient de type jerrican ou bidon jusqu'au vendredi 21 octobre inclus, sous réserve de prolongation.

L’heure est grave. Les chefs d’entreprise tirent la sonnette d’alarme. Les difficultés qu’ils rencontrent  pour trouver de l’essence provoquent de l’inquiétude et ralentissent considérablement leurs activités. Paul Henry Bard, le secrétaire général de la CAPEB du Jura, et Emilien Michel, le responsable des Travaux Publics dans ce même département, s’inquiètent pour les petites et moyennes entreprises jurassiennes, dont certaines pourraient cesser provisoirement leur activité avant le week-end.

Si le manque d’essence porte un coup d’arrêt bien réel, les patrons et leur syndicat dénoncent également la spéculation ambiante qui vient impacter la santé financière de leur affaire. Ces responsables d’entreprise ne demandent pas forcément de l’aide en monnaie sonnante et trébuchante, mais des actions fortes permettant un retour à la normale. Un  courrier a  Ã©té envoyé au préfet pour exprimer l’état d’esprit du moment et les conséquences à venir. D’autant plus que le retour à la normale n’est pas encore établi et qu’il faudra encore plusieurs jours pour que le réapprovisionnement soit total.

 

Emilien Michel, responsable des TP du Jura

C’est aberrant !

Cette situation ne fait pas que des malheureux. Bien au contraire. Certains en profitent. Comme en témoigne ce chef d’entreprise, « la note devient très salée Â». A 2,25 euros le litre, les dépenses s’envolent. « Ça a pris 50 centimes en quatre jours. C’est honteux » explique Emilien Michel. « Nous avons le couteau sous la gorge. Outre le prix, nous craignons de ne plus pouvoir mettre de gasoil  dans nos engins et laisser nos salariés à la maison Â». Pour ce chef d’entreprise, alors que ces carnets de commande sont pleins, les prochains jours s’écrivent en pointillés. Une solution doit être trouvée au plus vite pour ravitailler ces établissements, qui ne peuvent pas se permettre de sillonner tout le territoire à la recherche de carburant.

 

Paul Henry Bard, secrétaire général de la CAPEB du Jura

Une ligne de bus a été supprimée sur le RPI des Plains Grands Essarts, Courtefontaine, Indevillers depuis la rentrée, à cause de la pénurie de chauffeurs. Une situation qui inquiète grandement les habitants des communes aux alentours, notamment au sujet de la sécurité de leurs enfants. Il n’y a désormais plus qu’un seul bus le soir pour effectuer la totalité de la boucle, ce qui rallonge considérablement le temps de trajet des écoliers. Une situation qui alerte, d’autant plus que l’hiver approche à grand pas, et perturbe rapidement les routes étroites empruntées par les bus scolaires.

« A la rentrée, nous avons été informés qu’une des deux lignes de bus avait été supprimée pour le transport du soir. Avant, nous avions deux bus qui faisaient chacun le trajet dans un sens. Maintenant, plus qu’un seul pour la totalité de la boucle Â» déplore Cécile Dubail, présidente de l’association Les Trousses Multicolores, située sur le RPI des Plains Grands Essarts, Courtefontaine, Indevillers. C’est la pénurie de chauffeurs qui aurait causé la suppression « temporaire Â» de cette ligne. Temporaire, car les habitants se sont très vite manifestés en interpellant les maires, communautés de communes, la Région, et même Annie Genevard, députée de la 5ème circonscription du Doubs, qui ont été unanimes concernant cette pénurie de main d’œuvre, tout en insistant sur le fait qu’un chauffeur serait retrouvé, et que tout reviendrait à la normale. Seulement, dans un article de presse paru récemment chez nos confrères, Cécile Dubail et les habitants sont tombés de haut, lorsqu’ils ont appris que la ligne avait simplement été supprimée.

Avant septembre, un bus partait de Courtefontaine à 16h30, passait par Les Plains, Indevillers, Chauvillers et terminait par Burnevillers à 17h00. Un autre bus partait d'Indevillers à 16h35, passait par Les Plains et terminait par Courtefontaine à 16h50. Depuis cette rentrée, c'est uniquement un seul bus qui va partir de Courtefontaine à 16h30, passer par Les Plains, Indevillers, Chauvillers, Burnevillers. Ensuite il repasse par Indevillers, Les Plains pour finir à Courtefontaine à 17h20/25.

« Nous sommes fâchés, inquiets pour nos enfants, ça rajoute beaucoup plus de temps de trajet. Un enfant scolarisé aux Plains Grands Essarts mais qui habite à Courtefontaine, va quitter l’école à 16h35, mais rentrer chez lui à 17h20. Par ailleurs, ce bus, très long, va tourner jusqu’à Chauvilliers, Burnevillers, sur des routes très étroites, même en voiture. Apparemment il y a des gros soucis au niveau des manÅ“uvres, et se pose le problème de l’hiver qui arrive bientôt. On est sur des communes avec beaucoup de neige et de verglas. Oui, nous sommes vraiment inquiets Â» signale Cécile Dubail, aussi maman de trois enfants.

Une pétition a été lancée pour le rétablissement des deux bus le soir sur le RPI des Plains Grands Essarts, Courtefontaine et Indevillers. Plus de 600 signatures ont rapidement été récoltées.

« Il y a toujours eu deux lignes jusqu’à présent, qui étaient indispensables. On ne peut pas les supprimer du jour au lendemain, et laisser des enfants de deux ans et demi/trois ans, attendre longtemps dans la cour de récré avant que le bus arrive. Ce n’est pas possible. On espère que ça va changer, on sait très bien qu’il y a une pénurie de chauffeur, on sait que c’est pareil de beaucoup d’autres secteurs. Mais pourquoi c’est notre ligne qui est impactée ? Nous sommes éloignés de tout, avec beaucoup d’enfants très jeunes, l’hiver qui approche. Est-ce qu’il n’y aurait pas eu d’autres solutions ? C’est trop radical Â» regrette Cécile Dubail. 

 

La Préfecture du Doubs indique qu’elle organise, en collaboration avec les autorités du canton de Vaud, un exercice technique dans le tunnel ferroviaire du Mont d’Or. Il vise notamment à s’assurer de la compatibilité des véhicules helvètes avec le réseau ferroviaire français.

Différents services de l’état, la SNCF, mais également les services du canton de Vaud et les Chemins de fer fédéraux suisses seront mobilisés. Ce qui engendrera des mouvements de véhicules et des personnels des services d’intervention autour du tunnel.  Les services de sécurité et de secours pourront également activer leurs dispositifs lumineux et sonores.

Ce samedi 15 octobre, Lutte Ouvrière organise sa traditionnelle fête. Elle se déroulera à partir de 15 heures à la salle de la Malcombe à Besançon. Cet après-midi fera la part belle à l’actualité dans un esprit festif malgré tout. Expositions, animations musicales, débat et banquet rythmeront cet après-midi. L’envolée des prix, la guerre en Ukraine, les crises sociale, environnementale et énergétique seront au cœur des discussions.

Pour Claude Cuenot, « seul un changement de société, basé sur un renversement du capitalisme Â» peut améliorer la situation et apaiser la société. « Le système capitaliste ne peut plus assurer l’avenir de l’humanité Â» explique-t-il. Pour le militant, l’heure est venue « de remettre en cause cette société, entièrement dirigée par le profit et des capitalistes et des gouvernants qui sont à leur service, en prenant des décisions en fonction de ces intérêts-là Â». Lutte Ouvrière veut redonner toute leur place « aux travailleurs du monde Â», qui sont « les seuls à pouvoir diriger la société et ouvrir une issue à l’humanité ».

L'interview de la rédaction / Claude Cuenot

Ce dimanche, dans un contexte social difficile, la NUPES, la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale, appelle à la mobilisation. Elle donne rendez-vous, à 14h, à Paris, pour participer à une marche, entre Nation et Bastille,  Â« contre la vie chère et l’inaction climatique Â». Les revendications sont nombreuses et visent le projet de finances du gouvernement. Des bus sont mis en place pour se rendre dans la capitale.

Comme l’explique Séverine Véziès, la responsable de la France Insoumise dans le Doubs, cette action s’inscrit dans la continuité des journées nationales d’action des 22 et 29 septembre et la mobilisation climat du 23 septembre Â».  Les revendications sont nombreuses. Elles portent sur la hausse des salaires et des minimas sociaux, contre la réforme de l’assurance chômage et la vie chère. Les manifestants s’opposeront  au report de l’âge de départ à la retraite et exigeront le retour à la retraite à 60 ans. Ils demanderont également la création d’une allocation d’autonomie pour les jeunes dès 18 ans.

Le projet de loi de finances

Même si les oppositions ont mis en minorité le gouvernement et son projet loi de finances, la NUPES se désolidarise des autres partis politiques engagés dans cette défiance, qui devrait obliger Emmanuel Macron à faire appel au 49.3 pour passer en force ses mesures. « Nous ne nous sommes pas retrouvés car nous ne défendons pas les mêmes valeurs Â» explique Séverine Véziès. Et de poursuivre : « nous avons voté contre, car c’est un projet de casse sociale, qui favorise les aides aux plus riches et aux grandes entreprises, sans contrepartie. Alors que d’autres partis, comme les Républicains, estiment que ce projet n’est pas suffisamment austère . Nous voyons bien que les motivations ne sont pas du tout les mêmes".

Pour tout savoir sur le rassemblement parisien : Venez à la marche contre la vie chère et l'inaction climatique ! - Marche contre la vie chère et l'inaction climatique (marche16octobre.fr)

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès