Choix du secteur :
Se connecter :
 


En cette période de sécheresse et d’augmentation des coûts liés à l’énergie, la Ville de Besançon doit prendre des décisions qui ne sont pas toujours les bienvenues. Ce mercredi, elle a annoncé le report de la mise en glace de la patinoire Lafayette. D’autres décisions identiques pourraient être prises pour l’utilisation des pelouses en vue des championnats de football et de rugby à venir notamment.

GHEZALI VIGNOT PATINOIRE

 La décision passe mal auprès des clubs de sport de glace. D’autant plus qu’elle fait suite à deux années compliquées avec la crise sanitaire et le problème technique survenu en août 2021. Ces derniers craignent une désaffection pour leur discipline, un retard dans les formations et des problèmes économiques pour maintenir les emplois existants. La Ville de Besançon, par la voix d’Anne Vignot et Abdel Ghezali, l’élu en charge des sports, se veulent rassurants et promettent un soutien financier et promotionnel. Ils ont également pris contact avec les fédérations des sports concernés afin que les clubs de la cité comtoise ne soient pas pénalisés.

 Un report d’un mois

 Concrètement, en cette période si difficile, la mise en glace, initialement prévue le 3 août, a été repoussée au 29 août. La mise à disposition du site aux associations prendra effet à compter de la mi-septembre. Soit un mois de décalage par rapport aux années précédentes. Pour la ville de Besançon, une véritable réflexion va être menée pour trouver des solutions pour concilier la dépense publique, aux enjeux sportifs et sociaux. Tout en continuant également de proposer la même offre dans la cité. Les élus bisontins expliquent que la crise de l’énergie a multiplié par trois la facture. Par an, une enveloppe de près de 500.000 euros est consentie pour les dépenses liées à l’énergie à la patinoire. Globalement, un million d’euros sont nécessaires pour faire fonctionner l’infrastructure bisontine.

L'interview de la rédaction / Abdel Ghezali

 

 

Un accident mortel s’est produit ce mercredi, vers 12h30, à Bulle, en direction de Frasne. Une voiture et un poids lourd se sont percutés. Malgré les soins prodigués par les secours, une femme de 74 ans n’a pas survécu à ses blessures.

Un Pontissalien qui pensait vendre sa voiture a fait une très mauvaise rencontre. Les faits se sont dernièrement produits sur un parking de la RN 57. L’acheteur présumé a prétexté un arrêt pour sortir une bombe lacrymogène et menacé le propriétaire. Ce dernier est parvenu à s’échapper et à prendre les clés du véhicule. Ce qui n’a pas été suffisant, puisque le malfrat a remis en route la Mercédès en actionnant un bouton réservé à cet effet. C’est plus loin, après avoir endommagé la roue avant de la voiture, qu’il se résoudra à appeler la police du Creusot pour se faire prisonnier. Il devra s’expliquer devant le tribunal judiciaire de Chalon-sur-Saône.

Un homme de 45 ans, domicilié dans la circonscription de Pontarlier, sera jugé demain en comparution immédiate. Lors de son incarcération, il a envoyé une lettre d’intimidation à un juge d’application des peines car il n’avait  pas répondu favorablement à sa demande. A peine sorti de prison, il a été convoqué par les forces de l’ordre. Il a été placé en garde à vue. L’affaire sera jugée dans un département voisin, en l’occurrence le Jura. Le quadragénaire a reconnu les faits.

Le 15 août dernier, à Pontarlier,  un jeune homme de 19 ans, qui avait tenté de fausser compagnie aux policiers, a finalement été interpellé. L’individu était à pied. Sur lui, la patrouille a retrouvé 8 grammes de cocaïne, 136 grammes de résine de cannabis, 23 grammes d’herbe de cannabis et 5 cachets d’ecstasy.

Lors de sa deuxième audition, le mis en cause a reconnu les faits. Il a refusé de fournir le code de déverrouillage de son téléphone. Il devra répondre de ses méfaits devant la justice. Précisons que ce dernier n’est pas un inconnu de la justice et de la police. Il a dernièrement effectué un séjour en prison.

Un incendie s’est déclaré ce mercredi matin, vers 8h30, à Besançon, rue Battant. Il a pris naissance dans un appartement, situé au 2è étage d’un bâtiment qui en compte quatre. L’intervention rapide des secours a rapidement été traité par les secours. Le sinistre a été contenu dans ce seul lieu. Aucune personne n’a été blessé. L’origine du sinistre n’’est pas encore connu.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus mercredi matin, vers 10h, à Vernierfontaine, suite à l’effondrement d’un pan de mur d’un pavillon en déconstruction sur une maison inhabitée. Après les reconnaissances effectuées par l’équipe du sauvetage déblaiement des sapeurs-pompiers, aucune victime n’a été découverte.

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour porter assistance au train touristique de la citadelle s’étant encastré dans un bloc de béton, privé de ses freins probablement défaillants. A son bord, 13 personnes sortiront indemnes de l’incident après avoir été vues par les secouristes.

Cette année, la saison des vendanges arrive beaucoup plus tôt que prévu. Si cette précocité due au changement climatique inquiète les vignerons, l'inquiétude est aussi de savoir s'ils arriveront à vendanger tous leurs raisins à temps. Tous les postes de vendangeurs sont loin d’avoir trouvé preneur. Une situation qui ne rassure pas les viticulteurs, d’autant plus que l’année fut difficile avec les très fortes chaleurs et une sécheresse des plus intenses. Nous avons rencontré Patrick Clavelin, un des gérants du domaine Hubert Clavelin à Le Vernois dans le Jura.

 

Une rude saison

Un été caniculaire et une sécheresse qui s’installe et s’éternise ; tels sont les éléments qui poussent les viticulteurs à entrevoir des premières vendanges dès la mi-août. « On a tous le même problème en agricole comment viticole, c'est la sécheresse. Normalement la vigne adulte ne craint pas trop la sécheresse parce qu'elle est enracinée très profondément. Elle peut aller à des endroits jusqu'à 5-6 mètres. Par contre elle craint la canicule, parce que ça l'empêche de respirer et de transpirer le matin. Il n’y a pas de pas de rosé le matin alors qu’elle s’en nourrit beaucoup. Les jeunes vignes qui ne sont pas enracinées très profondément ont souffert, et souffrent encore. Donc on va être obligé de précipiter un peu les vendanges parce que les pieds sont très à mal, et puis les raisins deviennent flapis, ça va être compliqué » explique Patrick Clavelin.

 

Des vendanges dès la fin de semaine ?

Si quelques domaines jurassiens ont déjà débuté leurs récoltes, celui d’Hubert Clavelin projette des premières vendanges dès la fin de semaine. « On a eu les résultats des premiers prélèvements pour savoir à peu près où on en était au niveau des sucres qui sont l'alcool probable. Les raisins ont varié et c'est un peu hétérogène dans les mêmes vignes et puis dans les mêmes pieds. Donc ça va se niveler, je pense, avec le petit coup d'eau qu'on aura et le pronostic en accord avec les services de la préfecture. Je pense qu’on devrait commencer soit en fin de semaine, mais surtout le gros du lot à partir de lundi prochain » souligne le viticulteur.

 

Un cruel manque de main d’œuvre

Cette année, en plus de la problématique de l’eau, de la sécheresse et de la canicule, l'inquiétude est aussi de savoir si les viticulteurs trouveront assez de personnel afin de récolter tous leurs raisins à temps. Depuis plusieurs années, une pénurie de saisonniers se fait ressentir. Tous les postes de vendangeurs sont loin d’avoir trouvé preneur. « C'est vrai que c'est un petit peu de notre faute, on vendange maintenant en même temps que le sud de la France et que la vallée du Rhône. Certains saisonniers faisaient la saison complète en commençant dans le midi, puis dans la vallée du Rhône, dans le Beaujolais, et puis ils finissaient chez nous et enfin en Alsace. Mais maintenant les vignobles septentrionaux dont on fait partie, sont vendangés pratiquement en même temps que les autres à cause du dérèglement climatique, et c'est vrai que ça pose problème. En plus de ça, pour les quelques vendangeurs qui doivent se loger sur la région, ils sont en concurrence avec les estivants qui sont encore là dans les campings, maisons d'hôtes et gîtes ».  

 

Patrick Clavelin : 

 

Publié dans Actualités, A la une

Un peu de légèreté en cette période difficile. Ce vendredi, à 18h, la Maison de Quartier des Pareuses organise le 1er Championnat du Monde de Pong Œuf. Cette activité, issue des équipes d’animation de la structure pontissalienne, pourra être testée. A l’issue de ce tournoi et de ses phases qualificatives, qui accueillera une soixantaine de personnes, le champion du Monde de Pong Œuf sera désigné.  Le principe est simple. Comme dans le célèbre jeu de société « Puissance 4 », les participants vont tenter de former une ligne de quatre balles de ping pong dans une grande boite d’œufs, placée à quelques centimètres d’eux sur une même table.

nicolas oeuf roche DD

Mixité sociale et plaisir de se rencontrer

Plus que l’animation, c’est avant tout le plaisir de se rencontrer et de partager un moment convivial qui donnent tout l’intérêt à cet évènement. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du dispositif « quartiers d’été » qui permet aux structures sociales d’une ville  de proposer des animations, durant toute la période estivale, aux habitants d’un territoire qui ne peuvent partir en vacances. A Pontarlier, plusieurs évènements ont été proposés en juillet et août.

Il reste encore une dizaine de places pour participer à la 1ère édition du Championnat du Monde de Pong Œuf. Pour s’inscrire, n’hésitez pas à contacter la Maison de Quartier des Pareuses en composant le 03.81.46.55.42

L'interview / Nicolas Roche