La Citadelle de Besançon est fermée au public jusqu’au 6 février prochain inclus, dans le cadre de sa fermeture annuelle. Elle rouvrira ses portes le 7 février, avec des horaires d’accueil fixés de 10h à 17h.
Il y a du handball ce mercredi soir. Dans le cadre de la 11è journée de championnat en D1 féminine, les filles de l’ESBF se déplacent à Chambray. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h. Au classement, après leur défaite, le week-end dernier, face à Dijon, les Engagées sont huitièmes. Elles comptent 20 points. L’adversaire du jour est septième, 21 points.
Concernant les élections municipales à Besançon. Ce samedi matin, Anne Vignot, la maire écologiste sortante, inaugurera sa permanence de campagne. La cheffe de file de la liste « Besançon : vivante, juste et humaine » s’installera au 49 Grande Rue, au centre-ville de la cité comtoise. Mme Vignot veut en faire un lieu « ouvert à toutes et tous ». Elle le définit comme un espace « vivant, d’échanges et de rencontres autour du projet » qu’elle porte.
Samedi soir, la BAC a surpris deux hommes lors d’un point de deal rue Lecourbe, à Besançon. Une perquisition a permis de saisir 48 grammes de cocaïne, un peu de résine et 410 euros. Le plus jeune, 18 ans, a reconnu les faits et sera jugé ultérieurement. Le second, 23 ans, a nié et a été placé en détention après son déferrement.
Dimanche après‑midi, à Besançon, rue Louis Pergaud, une patrouille de police a surpris un homme tentant de jeter un colis dans la cour de la maison d’arrêt de Besançon. Le conducteur du véhicule a pris la fuite, mais le lanceur, un homme de 35 ans déjà recherché, a été rattrapé un peu plus loin. Il a reconnu les faits. Déféré, suite à un mandat d’arrêt, il a été condamné à six mois de rétention et écroué.
Menacée de liquidation judiciaire, l’École Cheval, établissement emblématique du Doubs reconnu pour ses formations haut de gamme dans l’hôtellerie, a été reprise à la barre du tribunal de commerce de Besançon par la Chambre de Commerce et d’Industrie Saône-Doubs. Une décision stratégique guidée par la volonté de préserver l’ancrage territorial, l’identité historique et l’excellence pédagogique de l’école. Désormais rebaptisée École Cheval – Excellence hôtelière, l’établissement propose un diplôme professionnel d’excellence de niveau IV, de « gouvernante ». Cette formation sera accessible en apprentissage à compter de la rentrée 2026, sans frais de scolarité pour les apprenants.
L'interview de la rédaction : Françoise Sanchez
La crainte d’un départ hors région
L’annonce de possibles repreneurs extérieurs à la région, notamment en région parisienne, avait suscité de vives inquiétudes. La CCI Saône-Doubs a rapidement pris position. Pour son président, Jean-Luc Quivogne, « il était impensable de voir cette école historique quitter Besançon ou perdre son identité ». Ce point de vue était partagé par de nombreuses familles d’étudiants et par les acteurs économiques locaux, attachés à un établissement porteur d’un savoir-faire hôtelier reconnu.
Une reprise portée par l’expérience et la certification
Le dossier de reprise présenté au tribunal s’appuie sur une solide expertise en matière de formation. La CCI Saône-Doubs s’appuie notamment sur l’école IMEA, forte de 37 ans d’existence et accueillant environ 250 apprenants, ainsi que sur un organisme de formation continue disposant d’un large catalogue de formations. L’École Cheval conserve son titre certifié, dont l’organisme repreneur demeure l’unique certificateur, garantissant la reconnaissance nationale du diplôme et l’accès au dispositif de l’apprentissage, conformément aux exigences de France Compétences.

Jean-Luc Quivogne, président de la CCI Saône-Doubs. Françoise Sanchez, directrice du nouvel établissement.
Préserver l’ADN de l’École Cheval
L’objectif affiché est clair : préserver l’ADN de l’établissement. L’École Cheval – Excellence hôtelière continuera de proposer des formations haut de gamme, fidèles à sa réputation d’exigence et de professionnalisation. Cette continuité est essentielle pour répondre aux attentes des étudiants, des familles, mais aussi des partenaires institutionnels et professionnels du secteur hôtelier.
L'interview de la rédaction : Françoise Sanchez
Une formation modernisée et tournée vers l’emploi
Le titre professionnel de « gouvernante » a été entièrement modernisé pour répondre aux évolutions du secteur. Le programme intègre désormais des dimensions clés telles que la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et l’hyper-personnalisation du service. Les débouchés professionnels sont nombreux et directement liés aux besoins exprimés par les établissements hôteliers de prestige. D’une durée d’un an, la formation se déclinera avec un maximum de temps en situation professionnel ( 70%). Les 30% restant se dérouleront à Besançon.
Relancer l’école et attirer de nouveaux talents
La relance de l’établissement passera notamment par une stratégie de visibilité, avec une présence annoncée au Salon de l’Étudiant à Micropolis, à Besançon, le samedi 10 janvier. La première promotion visée comptera 20 à 25 étudiants, avant une montée en puissance progressive permettant d’atteindre, à terme, 50 à 100 apprenants.
Informations pratiques
Les jeunes, filles et garçons, âgés de 15 à 29 ans, ainsi que leurs familles, peuvent obtenir des informations et candidater via le site de l’établissement : : https://eceh.fr
À Besançon, le Mouvement Franche‑Comté, qui ne présentera pas de liste aux municipales de mars prochain, va interroger les candidats aux municipales via une série de questionnaires.
Le mouvement veut connaître leur position sur plusieurs thèmes, dont l’espace public, la sécurité, l’écologie ou encore la culture. Les résultats seront affichés en vitrine de son local, et le mouvement appellera à voter pour le candidat ayant donné le plus de réponses favorables.
L’info émane du journal « Le Progrès ». Dans le Jura, trois établissements scolaires ont dû fermer ce lundi 5 janvier à cause de pannes de chauffage provoquées par le froid intense. À Saint‑Claude, l’école Christin a été fermée, tout comme la cité scolaire du Pré Saint‑Sauveur, où les salles sont descendues à 9 degrés. L’établissement restera fermé ce mardi. À Clairvaux‑les‑Lacs, le collège a également été touché, mais une solution provisoire permet sa réouverture aujourd’hui.
Le Secours catholique de Franche-Comté, en partenariat avec la Croix-Rouge, organise ce samedi 10 janvier un événement inédit au lac de Chalain, sur la plage de la Pergola, à Marigny : un “bain glacé”, une immersion collective dans l’eau glacée destinée à mettre en lumière l’engagement quotidien des bénévoles et à susciter de nouvelles vocations.
Une initiative symbolique née au sein des équipes jurassiennes
Co-responsable de l’équipe du Secours catholique dans le Jura, Muriel Jacques rappelle que le département compte près de 170 bénévoles, dont une cinquantaine engagés dans l’accompagnement social. « Nous cherchions une action qui rende la solidarité visible autrement, quelque chose de décalé, loin des images habituelles de nos associations », explique-t-elle. L’idée du bain glacé est venue d’un animateur, René Robert, et a immédiatement trouvé un écho : « Nos bénévoles se mouillent chaque jour pour accompagner des personnes en grande précarité. Ce geste symbolique leur rend hommage ». L’événement se veut aussi un moment de rencontre entre bénévoles du Secours catholique, de la Croix-Rouge, artistes et habitants curieux de découvrir leurs actions.
L'interview de la rédaction : Muriel Jacques, co-responsable de l’équipe du Secours catholique dans le Jura
Un rendez-vous ouvert au public, sur préinscription
Initialement pensé pour les bénévoles et partenaires institutionnels, l’opération est désormais ouverte au grand public. Pour participer, une préinscription est nécessaire par SMS auprès de l’organisatrice ( 06.84.14.40.31). Les demandes étant nombreuses, les inscriptions sont limitées pour des raisons de sécurité. La date limite des inscriptions est prévue ce mercredi. Le rendez-vous est fixé ce samedi après-midi, à 14 h, à la plage de la Pergola, à Marigny. Les participants seront accueillis, informés des consignes et invités à signer une décharge de responsabilité. L’immersion dans l’eau glacée débutera à 15 h.
L'interview de la rédaction : Muriel Jacques, co-responsable de l’équipe du Secours catholique dans le Jura
Une initiation encadrée et accessible, sous conditions de santé
L’événement se veut convivial et sécurisé. Les organisateurs rappellent toutefois quelques précautions : bannir l’alcool et privilégier un repas léger avant de venir ; apporter vêtements chauds, claquettes, peignoir et boisson chaude ; ne pas participer en cas de problèmes cardiaques ou respiratoires ; enfin consulter un médecin en cas de doute. L’activité est réservée aux personnes majeures uniquement.
L'interview de la rédaction : Muriel Jacques, co-responsable de l’équipe du Secours catholique dans le Jura
Un moment de partage pour renforcer les liens solidaires
Au-delà du défi physique, le Bain de la Paix se veut un temps d’échange. « C’est l’occasion de rencontrer nos équipes, de comprendre ce que nous faisons et, peut-être, de donner envie à certains de nous rejoindre », souligne Mme Jacques. Le Secours catholique et la Croix-Rouge espèrent que cette action originale permettra de mettre en lumière la réalité du bénévolat : un engagement quotidien, souvent discret, mais essentiel pour accompagner les personnes les plus fragiles.
À Pontarlier, la Ville propose des ateliers gratuits pour aider les débutants à mieux maîtriser le numérique. Animés par Jean‑Luc Vicaire, agent municipal "Conseiller Numérique France Services" au sein du Pôle Citoyenneté, ils permettent d’apprendre à utiliser Windows, Android ou une adresse Gmail.
Les séances durent 1h30 et se déroulent à la Maison des Associations, sur inscription au 03.81.38.81.62. Le conseiller numérique assure aussi des permanences et des rendez‑vous individuels en mairie. Pour de plus amples informations : https://www.ville-pontarlier.fr/page/vivre-a-pontarlier/vie-quotidienne-2/conseiller-numerique-france-service